pompiers Le maire de Marseille, hors sol, semble totalement coupé des réalités ! Benoît Payan, a en effet jugé hier soir sur BFMTV que «les casseurs sont plutôt restés tranquilles» dans sa ville samedi, en mettant en doute le chiffre spectaculaire de 30.000 pilleurs avancé par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.
Vent debout sur le manque d’effectifs policiers dans sa ville lors de la manifestation de samedi, durant laquelle des individus ont pénétré dans la mairie et attaqué le commissariat central de la police municipale, M. Payan a souligné que «les forces de l’ordre, ce n’est pas de la chair à canon, et les lycéens non plus».
Le centre-ville de Marseille offre pourtant un spectacle de désolation après les émeutes et les pillages qui ont frappé la cité phocéenne samedi 17 octobre et dans la nuit suivante. La Canebière, les rues Saint-Ferréol, Paradis, Grignan et Montgrand ont été particulièrement touchées par les violences.
Sur plusieurs centaines de mètres, les vitrines éventrées, les rideaux métalliques arrachés et les magasins entièrement vidés témoignent de l'ampleur des destructions.
Des dizaines de commerces ont été attaqués, des boutiques de téléphonie aux magasins de vêtements, en passant par les enseignes de cosmétiques. Rue Paradis, un magasin Bouygues Telecom, entièrement dévalisé, annonce une fermeture de trois mois.
Une boutique Yves Rocher déplore près de 300.000 euros de marchandises volées. Rue Saint-Ferréol, les salariés de plusieurs enseignes ont découvert leurs lieux de travail saccagés.
Des commerces ont été pillés à plusieurs reprises, parfois sous les yeux de riverains impuissants. Selon les chiffres communiqués par la préfecture dimanche, 118 membres des forces de l'ordre ont été blessés lors des violences marseillaises.
La municipalité a installé un point d'accueil pour accompagner les commerçants sinistrés, tandis que les opérations de nettoyage se poursuivent.
Plusieurs professionnels redoutent désormais des semaines, voire des mois de fermeture, et dénoncent un véritable désastre économique pour le cœur de Marseille.
Vos réactions
Du coup on parle de la casse mais pas des mineurs qui se sont fait éborgner ou arracher des mains, alors qu'ils manifestaient pour des revendications LÉGITIMES.
Les policiers n'arrachent des mains du con. Ce sont ces cassos qui ramassent des grenades. Entre bas de plafond, vous devez vous comprendre.
C EST bien ce mr qui demandait des fdo en renfort ...Je sais pas.mais 2 mediateurs avec des velos electriques ca peut le faire , non ?
C'est du mensonge c'est faux !!!! j'ai vu le Maire de Marseille s'exprimer bien au contraire il est très en colère sur les casseurs et accuse qu'il n'y avait pas assez de forces de l'ordre et ceux ci ont laissé rentrer les casseurs dans sa mairie car ils avaient l'ordre de ne pas agir
Du coup on parle de la casse mais pas des mineurs qui se sont fait éborgner ou arracher des mains, alors qu'ils manifestaient pour des revendications LÉGITIMES.
C'est du mensonge c'est faux !!!! j'ai vu le Maire de Marseille s'exprimer bien au contraire il est très en colère sur les casseurs et accuse qu'il n'y avait pas assez de forces de l'ordre et ceux ci ont laissé rentrer les casseurs dans sa mairie car ils avaient l'ordre de ne pas agir
et pourtant c'est vrai !! l'idiot du village ! , voici la phrase complète du dimanche soir sur BFMTV-
-Les forces de l’ordre en sous-nombre, en sous-effectifs, c’est les mettre en danger, c’est mettre en danger les lycéens. Par contre, les casseurs, eux, sont plutôt restés tranquilles. C’est pour ça que, malheureusement pour l’État, tout ça est archivé dans des vidéos à Marseille », a-t-il déclaré, à la veille de la visite à Marseille du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez.
C'est du mensonge c'est faux !!!! j'ai vu le Maire de Marseille s'exprimer bien au contraire il est très en colère sur les casseurs et accuse qu'il n'y avait pas assez de forces de l'ordre et ceux ci ont laissé rentrer les casseurs dans sa mairie car ils avaient l'ordre de ne pas agir
On appelle casseurs des pauvres qu'on a parqué dans des ghettos et dont on espère la soumission.
Il va falloir partager les ressources maintenant.
Et les commerçants et artisans dans sa ville…ils en pensent quoi ?
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