députés Après les boissons sucrées, les gâteaux, biscuits, chocolats et viennoiseries industriels pourraient bientôt être soumis à une nouvelle fiscalité en France. Les députés de la commission des affaires sociales ont approuvé mercredi cette extension de la « taxe soda », dans le cadre de l'examen du budget de la Sécurité sociale pour 2027.
La mesure concerne notamment les pâtisseries industrielles, les céréales du petit-déjeuner, les barres céréalières, les confiseries et les produits chocolatés préemballés. L'objectif affiché est d'inciter les fabricants à réduire les quantités de sucre dans leurs recettes afin de lutter contre l'obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires.
Le gouvernement souhaite ainsi favoriser une « amélioration de l'offre » alimentaire et limiter les dépenses de santé liées aux maladies chroniques. Selon les estimations avancées dans le projet de loi, environ un tiers des apports en sucres des enfants et adolescents provient des catégories de produits concernées.
La taxation débuterait à partir de 10 grammes de sucre pour 100 grammes de produit, avec un barème progressif pouvant atteindre 22 euros pour 100 kilos.
Les produits contenant des édulcorants de synthèse seraient également concernés, afin de ne pas simplement remplacer le sucre par des substances au goût sucré. « Il faut une fiscalité nutritionnelle », défendent plusieurs parlementaires, rappelant que le diabète coûte chaque année 11 milliards d'euros à l'Assurance maladie.
Le député Cyrille Isaac-Sibille souhaite aller plus loin en ciblant également les aliments ultratransformés, dont la consommation est associée à plusieurs risques sanitaires. À l'inverse, certains élus mettent en garde contre une taxation trop générale, estimant qu'« une taxe qui frappe tout ne désigne plus rien ».
Les productions artisanales fabriquées et vendues directement aux consommateurs seraient épargnées par le dispositif examiné en commission. Cette stratégie s'inspire notamment de l'expérience britannique, où la taxation des boissons sucrées a encouragé les industriels à modifier leurs recettes.
Vos réactions
Et une baisse supplémentaire du pouvoir d'achat.
Comme si l'immigration massive ne suffisait pas à détruire notre économie, il faut rajouter des taxes sur tout et n'importe quoi.
Cette lutte contre l'obésité est une vaste fumisterie.
Ils sont prêt à tout pour récupérer de l'argent et tout ce qu'ils vont faire, c'est augmenter la misère sociale car les gens vont encore faire des choix dans les rayons alimentaires.
C'est affligeant et écœurant.
Bientôt le retour de la gabelle... Le sel, mauvais pour les maladie cardiovasculaire
Et les proteines, responsable de la goutte
et les legumes, responsable de ballonnement, donc destruction de la couche d'ozone,
Puis de l'impot sur les portes et fenetres.. C'est vrai ! la déperdition de chaleur par les portes et fenetres est mauvais pour la nature ! il faut taxer, taxer et encore taxer !
Finalement, je pourrais faire de la politique : j'ai plein d'idee pour imaginer de nouveaux impots
Les Français ont enfin été entendus !
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