06/10 20:06

Lycées Acte III - 488 personnes interpellées aujourd'hui et 43 membres des forces de l'ordre blessés - L'Union syndicale recense 450.000 manifestants, 256.000 selon le ministère de l'Intérieur - Des tensions à Paris

-

20h02: Le préfet de Police de Paris Patrice Faure annonce 56 000 manifestants et 32 personnes interpellées à Paris. Et d'évoquer quatorze personnes qui ont été blessées.

"La police a agi avec discernement et proportionnalité. Il a conduit à ce que tout se déroule dans un calme presque le plus complet", explique-t-il devant la presse, alors qu'"on ne déplore pas d'incident majeur".

19h20: 488 personnes interpellées ce mardi et 43 membres des forces de l'ordre blessés, annonce le ministère de l'Intérieur

Le ministère de l'Intérieur indique que ce mardi, 488 personnes ont été interpellées lors des manifestations lycéennes. En parallèle, 43 forces de l'ordre ont été blessées.

19h01: 40% des établissements de l’Enseignement supérieur ont été perturbés aujourd'hui, selon le ministère

La mobilisation des lycéens et des étudiants a perturbé mardi environ 40 % des établissements publics de l’enseignement supérieur, indique le ministère. Ce bilan comprend les blocages complets ou partiels, les fermetures administratives et les occupations.

Plus tôt dans la journée, l’Union étudiante, deuxième organisation étudiante représentative, avait affirmé que « 100 % des facs » étaient mobilisées.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, doit recevoir mercredi les organisations professionnelles, puis les organisations étudiantes, selon le ministère et les syndicats.

18h48: La CGT annonce qu'elle sera «de nouveau mobilisée avec les étudiants le 8 octobre»

Dans un communiqué, la CGT a appelé le gouvernement à «répondre sans délai aux revendications des jeunes», et confirmé que le syndicat sera «de nouveau mobilisé avec les lycéens et les étudiants jeudi 8 octobre».

La manifestation de ce 6 octobre, qui s’est déroulée «dans une ambiance sereine et déterminée», représente un «démenti cinglant au gouvernement qui faisait mine de confondre une mobilisation de jeunesse avec des violences urbaines ou des "proxys d’ultra gauche"», a aussi estimé le syndicat.

 

 

18h00: Des heurts éclatent toujours place de la Nation à Paris

17h39: Sur le réseau social Truth Social, Donald Trump juge «l’islam» et «l’immigration» responsables du mouvement lycéen en France

"Ce qui se passe en France n’est rien de moins qu’une migration massive hors de contrôle. Il ne s’agit pas ici d’écoles, mais bien de l’islam qui cherche à prendre le contrôle d’un pays autrefois grand", écrit-t-il sur son réseau social Truth social.

17h28: Douze interpellations dans le cortège parisien à 17 heures

La préfecture de police de Paris annonce douze interpellations à 17 heures, principalement pour des jets de projectiles et des menaces visant des personnes dépositaires de l’autorité publique.

« Les forces de l’ordre continuent les manœuvres pour pousser le précortège et permettre à la manifestation d’avancer », précise-t-elle. Un feu de poubelle dans le bas du boulevard Voltaire a également été éteint par les sapeurs-pompiers.

Selon la préfecture, « trois enseignes ont été légèrement dégradées par des jets de projectiles ». Les CRS ont repoussé les individus responsables.

17h14: Emmanuel Macron va réunir plusieurs ministres ce soir à l'Élysée

Emmanuel Macron fera ce soir un point de situation avec plusieurs ministres, dont le Premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray, a indiqué l'entourage du président de la République à BFMTV.

16h45: Le ministère de l'Intérieur décompte 256.000 manifestants en France, dont 56.000 à Paris, tandis que l'Union syndicale en recense 450.000.

16h41: La situation se tend à Paris, place de la Nation. Les policiers chargent face à des membres qui veulent en découdre. Des vitrines de commerces ont été brisées et des poubelles incendiées.

 

16h37: 450.000 manifestants dans toute la France dont 100.000 à Paris, selon les organisateurs

Les manifestations lycéennes ont réuni aujourd'hui 450.000 personnes dans toute la France dont 100.000 à Paris, ont estimé les organisations lycéennes et étudiantes organisatrices (USL, Fage, Union étudiante, Unef) de l’«acte III» du mouvement. La CGT a indiqué à l’AFP qu’elle validait cette estimation, sa dirigeante Sophie Binet affirmant sur LCI qu’elle «démontre qu’il y a une nouvelle amplification de la mobilisation des jeunes».

16h26: 300 personnes "hostiles" identifiées par la préfecture de police dans le cortège parisien. "Ces derniers tentent désormais d’aller au contact des forces de l’ordre", précise-t-elle, indiquant essayer de "les pousser" pour permettre au cortège d'atteindre la place de la Nation.

.

. 

15h28: Premiers incidents à Paris dans le cortège avec des gaz lacrymogène et des projectiles lancés sur les forces de l’ordre

.

.

15h11: Le Premier ministre Sébastien Lecornu évoque l’agression de 85 personnels éducatifs, dont 34 proviseurs et adjoints, depuis le début de la mobilisation lycéenne. "C'est le bilan le plus lourd depuis des décennies dans l'Education nationale".

Il dénonce une "banalisation de la violence". "On ne peut pas laisser un espace de tolérance à la violence", a affirmé Sébastien Lecornu.

"Le gouvernement accueille les manifestations du jour avec beaucoup de respect et de soulagement."

Sébastien Lecornu annonce une suspension des cours dans les lycées en fin de semaine pour "un temps de démocratie interne".

.

.

14h42: La situation reste très tendue à Nantes, où les forces de l'ordre font usage de gaz lacrymogène

.

.

14h16: Le cortège parisien vient de s'élancer place de la République en direction de la place de la Nation

.

14h00: Plus de 260.000 manifestants sont recensés à 13h30 par la CGT sur tout le territoire, en dehors de Paris

13h54: A Nantes, les forces de l'ordre chargent afin de disperser les manifestants qui sont encore présents sur place

.

.

13h24: Tensions en cours à Lyon où des personnes jettent de multiples projectiles à destination des forces de l’ordre. Des barricades sont également montées.

"Après l’arrivée de la tête de cortège sur la place Guichard à Lyon, sans incident majeur, des groupes d’individus hostiles ont constitué des attroupements et de multiples cortèges sauvages en dehors de la manifestation. De nombreux jets de projectiles contre les forces de l’ordre ont été constatés", explique le préfet. 

Et d'ajouter : "Il a été demandé aux organisateurs d’appeler à la dispersion des manifestants depuis le lieu d’arrivée et en amont, compte tenu de la capacité de la place Guichard et pour assurer la sécurité des personnes face aux comportements violents de ces groupuscules".

.

.

13h02: Les cours suspendus dans près de 900 établissements aujourd'hui, selon le ministère de l'Education. 891 établissements ont vu leurs cours être suspendus, soit totalement, soit partiellement, toutes causes confondues, détaille le ministère.

12h49: 86.000 personnes dans les manifestations de la matinée en région, annonce le ministère de l’Intérieur

12h25: Depuis ce matin, des vidéos circulent sur lesquelles on peut voir un jeune visiblement en train de convulser. Les images ont été tournées à Noisy-le-Grand. Une source policière indique au Parisien que la scène s'est déroulée aux abords du lycée Flora Tristan.

« Selon les forces de l'ordre, le jeune a tiré au mortier en direction d'agents, qui ont fait usage de gaz lacrymogène. L'auteur des tirs aurait mal réagi au produit et a commencé à convulser », ajoute Le Parisien. Le jeune a été pris en charge par les secours.

.

.

12h04: Le point sur la situation à la mi-journée

Des milliers de lycéens ont commencé à se mobiliser ce matin dans plusieurs villes françaises pour un « acte III » destiné à accentuer la pression sur le gouvernement. Des rassemblements, blocages et premiers cortèges ont notamment été signalés à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Nantes et Strasbourg.

À Lyon, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser des personnes cagoulées qui entravaient notamment la circulation d’un tramway. À Paris, plusieurs établissements étaient mobilisés dès le matin, tandis que des étudiants se rassemblaient également devant des universités.

Le principal cortège parisien doit partir à 14 heures de la place de la République en direction de Nation, avec 20.000 à 40.000 participants attendus selon les estimations rapportées mardi matin. Un important dispositif policier est déployé dans la capitale et autour des établissements, après plusieurs journées de mobilisation marquées par des incidents.

Cette troisième journée nationale constitue également un test pour l’élargissement d’un mouvement désormais soutenu par plusieurs syndicats de l’Éducation nationale.

Enseignants, étudiants, parents d’élèves et organisations syndicales ont appelé à rejoindre les manifestations organisées à travers le pays. Les lycéens réclament notamment davantage de moyens humains et matériels et dénoncent les classes surchargées, le manque de personnels et l’état de certains établissements.

Lundi, 589 lycées étaient encore perturbés en France, contre 735 vendredi, selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Éducation nationale. Les autorités ont parallèlement renforcé les mesures préventives, avec au moins 189 établissements d’Île-de-France et de l’Oise concernés mardi matin par des interdictions de rassemblement à leurs abords. 

11h31: Marseille, Angers, Rennes, Saint-Etienne... Voici des images d'autres cortèges qui se sont élancés ce matin

.

.

11h01: Dans un communiqué, l'Union syndicale lycéenne revendique 1.800 lycées bloqués, perturbés ou fermés. "Le niveau de la mobilisation atteint un nouveau record", précise-t-il. 

.

1800 lycées a l’arrêt : l'acte III est une journée noire historique L’USL recense aujourd'hui 1800 lycées bloqués, sujets à des manifestations ou fermés d'office par l'Education nationale. Le niveau de la mobilisation atteint un nouveau record. Notre communiqué : https://t.co/Jb1WLu4rtk

— Union Syndicale Lycéenne USL (@USLSyndicat) October 6, 2026>

.

10h50: « Notre priorité absolue est de protéger nos élèves », a affirmé mardi le ministre de l’Education nationale Édouard Geffray, assurant être « en train de traiter » les revendications des lycéens qui s’apprêtent à manifester dans la journée. Le ministre a qualifié de « drame », sur franceinfo, le fait qu’un adolescent de 15 ans ait eu la main arrachée par une grenade à Lens lundi.

« Depuis le début, j’ai appelé au dialogue, à ne pas encourager les blocages parce que dès les premiers jours, on a vu des éléments ultraviolents infiltrer les mouvements lycéens », a affirmé le ministre.

10h34: Les premières manifestations se sont élancées en France, notamment à Nantes ou encore à Lyon. Au cours de la matinée, d’autres cortèges s’élanceront à Saint-Etienne, Marseille et Angers.

.

.

10h27: Des tensions sont en cours entre des policiers et des manifestants à Strasbourg. La police tente de rétablir la circulation du tramway.

.

.

10h23: Ce matin, à 9h, le ministre de la Justice a réuni, pour la deuxième fois, l’ensemble des procureurs généraux en visioconférence pour faire le point sur les suites pénales après les violences en marge du mouvement lycéen, rapporte Le Parisien. 

Gérald Darmanin a remercié, selon nos confrères, les procureurs pour la fermeté de la réponse pénale. Un taux de réponse pénale qui se situe aux alentours de 80%. 

"Le ministre a demandé la généralisation de la saisie des téléphones à des fins confiscatoires si le téléphone est l’instrument ou l’objet de l’infraction", précise Le Parisien. 

.

.

10h10: Voici des images de la mobilisation ce matin dans plusieurs villes de France

.

.

09h54: Les forces de l'ordre tentent de "casser" la chaîne humaine qui s'est construite à Paris sur le Cours de Vincennes.

 

 

08h22: Déjà la pagaille dans certaines rues parisiennes avec les poubelles utilisées pour faire des barricades

 

08h01: La préfecture de police de Paris attend entre 20.000 et 40.000 personnes dans le cortège parisien, qui partira de la place de la République pour atteindre la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire.

 

07h48: Déjà des blocus dans plusieurs lycées à travers la France. A Lyon, Paris, Montpellier, Marseille, Lille... Partout en France, les lycéens sont déjà dans la rue

07h15: L’Union étudiante et l’Union syndicale lycéenne (USL) appelle à une nouvelle journée de mobilisation ce mardi, avec une manifestation prévue à 14 heures place de la République à Paris et des actions devant de nombreux lycées.

Le mouvement dépasse largement la capitale. D'autres cortèges partent le même jour de la place Bellecour à Lyon, de la place Kléber à Strasbourg ou encore de la place Saint-Sernin à Toulouse. Le site Manifs.fr recense les rendez-vous ville par ville.

Malgré l’ouverture des discussions, le président de l’USL, Ryad Rani, estime que le ministre n’a présenté aucune mesure concrète et appelle à participer à « l’acte 3 du mouvement », tandis que Louis Letoublon, de l’organisation Les Lycéens !, souhaite « poursuivre le rapport de force ».

Les élèves demandent davantage de personnel et de moyens matériels, dénonçant des locaux insalubres, des classes trop chargées et des équipes insuffisantes.

Les enseignants sont également invités à rejoindre la mobilisation par une intersyndicale réunissant la FSU, la CGT, FO, la CFDT, l’Unsa, Sud et Solidaires : « Nous appelons les collègues à se saisir des possibilités de mobilisations le 6 octobre, y compris par la grève ».

06h38: Sophie Vénétitay, porte-parole du Snes-FSU, réclame « des engagements politiques et budgétaires dès la semaine prochaine avant que la consultation commence pour donner des signaux de sortie de crise ».

La CGT et Solidaires ont aussi appelé à soutenir les lycéens, dénonçant la « répression » à leur encontre.

Sur le terrain politique, Jean-Luc Mélenchon encourage à accompagner cette journée, qu’il présente comme un « point de départ », et appelle à une mobilisation générale le 17 octobre, alors que le gouvernement accuse LFI d’instrumentaliser le mouvement.

Dimanche sur France 2, Manuel Bompard a insisté sur le caractère pacifique des actions : « Continuez à vous mobiliser mais faites-le dans le calme, de manière pacifique. C’est les conditions du succès de cette mobilisation ».

Fabien Roussel a également apporté son soutien sur BFMTV, indiquant avoir invité les militants communistes à « aider » les organisations de jeunesse à « sécuriser les parcours » et à se tenir à leurs côtés.

 

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de stylo07
7/octobre/2026 - 07h17

En France Il y a 65 000 professeurs  contractuels c'est à dire  Bac + 3   

Est - ce que ce sont de bons professeurs ???

C'est en France où il y a le plus d'heures de cours et  c'est en France où le niveau est le plus bas ! Il y a un problème ! 

 

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
6/octobre/2026 - 17h23

Le courage des lycéens rappelle mai 68

La convergence des luttes pourrait enfoncer le clou.

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
6/octobre/2026 - 17h17
Peste pneumonique a écrit :

Ça va plutôt être crise de la dette + crise énergétique = mise sous tutelle de la France par le FMI ou la BCE, scénario à la grecque et coup de rabot sur tous les acquis sociaux.

Bon courage.

Tu es au RSA et tu ne travailles pas, tout ça ne te concerne pas.

De toute façon ton avenir est en ROUMANIE.

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
6/octobre/2026 - 17h09

Donnez aux lycéens ce qu'ils demandent, qu'on en finisse avec cette histoire !

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
6/octobre/2026 - 16h54
Peste pneumonique a écrit :

Tu noteras que je te rejoins un peu sur Marine Le Pen : elle est beaucoup trop molle.

Ce qu'il nous faut, c'est un turbo-fasciste comme Nayib Bukele.

Tu fais juste semblant de ne pas comprendre que ce sont les souchiens FAF comme toi qui sont en danger de se faire virer du pays.

La ROUMANIE

Portrait de MS54840
6/octobre/2026 - 09h08

On va avoir droit à des drapeaux du hamas (palestiniens), des homos... tous cela n'à rien à voir avec l'école;. sil elle est organiser part la gauche, comme si tous les élèves était de gauche mdr.!

Portrait de derifrec
6/octobre/2026 - 10h07

M