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Blocage des lycées: Le préfet de police saisit la justice contre le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko pour "provocation à commettre un délit" - 83 membres des forces de sécurité intérieure blessés aujourd'hui et 625 interpellations

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18h42: Le préfet de police saisit la justice contre le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko pour «provocation à commettre un délit»

Le préfet de police a saisi la justice contre l’élu insoumis Bally Bagayoko pour «provocation à commettre un délit».

Patrice Faure a signalé au procureur de Bobigny les propos du maire de Saint-Denis au titre de l’article 40 du code de procédure pénale.
Il reproche notamment à l’édile des déclarations présentant «la réaction violente comme pouvant être une réponse compréhensible ou légitime à l’action des forces de l’ordre».
Le maire avait été aperçu en début de semaine parmi les manifestants rassemblés aux abords du lycée Paul-Éluard.

18h27: Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez fait état de 3 enquêtes ouvertes par l'IGPN, la police des polices, à Sevran, Tours et Saint-Ouen.

18h19: Le ministre de l'Education Edouard Geffrey dénombre dénombre 205 nouveaux établissements touchés par des blocages. 

Et de déplorer "l'extrême violence" de certains groupes, et note que "119" personnels et élèves ont été blessés depuis le début du mouvement, "34" personnels au total. "Ce n'est ni l'esprit de l'école, ni l'esprit de la République", ajoute-t-il.

Edourd Geffray annonce également des réunions avec les chefs d'établissements et les autorités locales, pour préparer la journée de demain.

"Les deux piliers de la démocratie sont le dialogue et la transparence, il faut absolument que nos élèves retrouvent le chemin des cours, mais aussi qu'il puissent retrouver la capacité à exprimer leur revendication", ajoute le ministre de l'Education.

Et d'indiquer avoir demandé la réunion des conseils de vie lycéenne au sein des lycées concernés. Les préfets vont aussi recevoir les lycéens élus par leurs pairs dans les prochaines 48 heures.

Des conseils d'administration des lycées seront également réunis.

"Ce mouvement témoigne du fait que nos lycéens ont besoin de faire part de leurs attentes, de leurs angoisses, de leurs demandes, certaines d'entre elles tout à fait légitimes", poursuit le ministre de l'Education.

Edouard Geffray annonce également la mise en place dès lundi prochain, "d'une grande plateforme de consultation" à destination des lycéens, à titre personnel ou collectif. I

Avant de promettre des réponses locales, et nationales.

18h14: 83 membres des forces de sécurité intérieure ont été blessés aujourd'hui, regrette Laurent Nuñez lors d'une conférence de presse. Et d'annoncer 625 interpellations ce mercredi.

Concernant les élèves et personnels de l'Education nationale, on dénombre "32 blessés", poursuit le ministre. "Nous sommes confrontés à un mouvement de lycéens, dont la plupart sont des mineurs, et bien évidemment cet élément est pris en compte dans les interventions", poursuit-il.

Et de regretter "une extension du mouvement" et "une montée de la violence assez significative" dans certains établissements.

"Dans certains endroits on a vu des élus. Certains individus qui jouent le rôle d’agitateurs, les incitent à commettre des exactions.", a-t-il fustigé.

17h35: Un jeune homme hospitalisé, l’IGPN saisie après un possible tir de LBD à Tours

La procureur de la République de Tours a annoncé avoir saisi l’IGPN «pour enquête» après la blessure d’un jeune homme à la tête mercredi, qui pourrait être liée à un tir de LBD. Le jeune homme a été hospitalisé après «des blessures au niveau de la tête», a annoncé sur X la procureure de la République de Tours, Catherine Sorita-Minard.

 

 

17h19: Sur le réseau social X, Laurent Nuñez indique: "J’ai renouvelé mes instructions aux préfets et à l’ensemble des services de sécurité intérieure suite à l’intensification des troubles à l’ordre public et à un climat de violence inacceptable aux abords des établissements scolaires. "

Et d'ajouter: "Je leur renouvelle toute ma confiance pour parvenir au juste équilibre entre proportionnalité des interventions, nécessaire maintien de l’ordre et protection des biens et des personnes."

 

 

17h13: Deux agents de la Semitan ont été blessés mercredi matin 30 septembre à Nantes, dans l’explosion d’une poubelle en feu à proximité de la gare, en marge d’un mouvement lycéen qui touchait plusieurs établissements, dont le lycée Louis-Antoine-de-Bougainville.

Les employés de la mission de sécurisation des réseaux intervenaient pour permettre la circulation des bus lorsque le conteneur a explosé, «sans doute en raison de la présence d’une bonbonne de gaz», selon Nicolas Tocquec, délégué syndical FO de la Semitan.
Il pourrait s’agir d’une bonbonne de protoxyde d’azote, un gaz détourné comme drogue, sans que cette hypothèse soit confirmée.
L’un des agents a reçu des débris au visage et l’autre souffre d’acouphènes ; tous deux ont été transportés à l’hôpital par les pompiers.
Le syndicat FO dénonce la multiplicité des tâches confiées aux agents pour assurer le fonctionnement du réseau et demande à l’encadrement de redéfinir les règles d’intervention, face aux risques encourus pour rétablir la circulation.

 

 

17h07: Jean-Luc Mélenchon réagit sur X aux propos d'Emmanuel Macron sur les blocus lycéens.

"C'est la faute aux insoumis.... Il approuve les violences policières qu'il a ordonnées contre les jeunes", fustige le candidat La France insoumise à l'élection présidentielle. Lamentable, comme la situation qu'il a créée dans l'éducation."

 

 

14h49: Une voiture-bélier en feu a été projetée ce matin contre les grilles du lycée Emile-Zola de Wattrelos, dans le Nord. Auprès de BFMTV, le procureur de Lille indique avoir une enquête de flagrance pour "dégradations par un moyen dangereux pour les personnes". Elle a été confiée au service local de la police judiciaire de Roubaix. L’auteur des faits est activement recherché.

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14h42: Emmanuel Macron dit "entendre les angoisses et la colère" mais estime "qu'aucun débat ne légitime la violence". "J'entends et je comprends les angoisses parfois, les colères que notre jeunesse peut avoir (...) Par contre, aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence. Et en aucun cas des responsables politiques (..) ne sauraient légitimer une violence au carré", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse à Madrid au côté du Premier ministre Pedro Sanchez.

Les responsables politiques "sont là parce qu'il y a un mandat démocratique, parce qu'ils ont été élus de manière calme, dans un cadre organisé, et ils ne sont pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire", a-t-il ajouté.

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13h12: La mobilisation des lycéens s'est poursuivie devant plusieurs établissements ce matin, notamment à Saint-Denis, Strasbourg ou Lyon, ont constaté des journalistes de l’AFP, l’Union syndicale lycéenne appelant à une convergence des luttes avec les étudiants et à un « acte deux » jeudi.

Les lycéens se mobilisent notamment pour réclamer le remplacement des professeurs absents, une augmentation des moyens et des conditions d’apprentissage « décentes »

« Il y a beaucoup moins de mobilisation aujourd’hui (mercredi) mais on appelle à un acte deux demain », a lancé le président de l’USL, Ryad Rani, lors d’une conférence de presse commune à Paris avec l’Union étudiante, deuxième syndicat étudiant, faisant valoir des revendications communes.

Avec la secrétaire générale de l’Union étudiante, Eloise Lefebvre-Milon, ils appellent « toutes les organisations syndicales, associatives et politiques à (les) rejoindre dans la mobilisation jeudi » et mardi. Ils espèrent que le 6 octobre sera une journée « décisive », notamment avec des assemblées générales, des blocages d’universités et des manifestations, pour réclamer un « financement massif des lycées et des universités ».

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12h22: "Il y a beaucoup moins de mobilisation aujourd’hui (mercredi) mais on appelle à un acte deux demain", a lancé le président de l'USL, Ryad Rani, lors d'une conférence de presse commune à Paris avec l'Union étudiante, deuxième syndicat étudiant, faisant valoir des revendications communes.

Avec la secrétaire générale de l'Union étudiante, Eloise Lefebvre-Milon, ils appellent "toutes les organisations syndicales, associatives et politiques à (les) rejoindre dans la mobilisation jeudi" et mardi. Ils espèrent que le 6 octobre sera une journée "décisive", notamment avec des assemblées générales, des blocages d'universités et des manifestations, pour réclamer un "financement massif des lycées et des universités".

12h01: Aujourd'hui, des lycéens étaient toujours mobilisés. Selon la Région Ile-de-France, 75 lycées étaient perturbés, « dont 36 lycées sont le théâtre de violences, d’affrontements et de dégradations ». Sollicité par l’AFP, le ministère de l’Education nationale n’avait pas communiqué en milieu de journée un bilan sur le nombre d’établissements concernés. Mardi, quelque 10% des lycées en France étaient concernés soit par des blocages soit par des mobilisations.

06h42: Le point sur la situation en France après une journée très tendu hier - La mobilisation lycéenne a nettement pris de l’ampleur hier, avec 416 établissements touchés par des actions ou des perturbations au cours de la journée, selon le bilan actualisé du ministère de l’Éducation nationale. À la mi-journée, 338 lycées étaient concernés, dont 40 totalement bloqués et 44 faisant l’objet de tentatives de blocage. 

Dans la majorité des établissements, les rassemblements sont restés calmes, les élèves réclamant davantage de moyens, des professeurs remplacés, des classes moins chargées et de meilleures conditions d’étude. Mais plusieurs villes ont connu des débordements beaucoup plus violents.

À Lille, notamment devant le lycée international Montebello, des poubelles ont été incendiées et la situation a rapidement dégénéré. Des CRS ont chargé pour disperser les jeunes après des tensions et des affrontements aux abords de l’établissement. En Île-de-France, qui concentrait encore 75 établissements perturbés, plusieurs lycées de Seine-Saint-Denis et des Yvelines ont été touchés.

À Aubervilliers, devant le lycée Le Corbusier, plusieurs dizaines d’élèves se sont rassemblés pour dénoncer les emplois du temps troués, les classes surchargées et le manque d’enseignants.

Dans les Yvelines, neuf lycées ont été bloqués. Des incidents ont été signalés à Limay, Mantes-la-Jolie et Poissy, avec des feux de poubelles, des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles en direction des forces de l’ordre. Trois personnes ont été interpellées dans le département.

À Saint-Denis, le lycée Paul-Éluard a également connu des moments de tension, avec des mouvements de foule et plusieurs charges des forces de l’ordre. Des élus présents sur place ont dénoncé le dispositif policier, tandis que le gouvernement a accusé certains responsables politiques d’attiser la mobilisation.

À Paris, des blocages ont aussi été organisés devant plusieurs établissements, tandis que des lycéens rejoignaient ensuite le cortège de la fonction publique.

Dans plusieurs villes comme Lyon, Bordeaux ou Nice, des dégradations et des face-à-face avec les forces de l’ordre ont également été observés.

Le bilan humain communiqué par le ministère fait état de 10 blessés parmi les élèves et les personnels pour la journée de mardi, ainsi que de 40 interpellations. La veille, lundi, 164 personnes avaient déjà été interpellées et une vingtaine de blessés recensés.

Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a dénoncé des « violences inqualifiables », tout en reconnaissant que les revendications portant sur les moyens, les remplacements et les conditions d’enseignement devaient être prises en compte.

L’Union syndicale lycéenne, de son côté, revendique plus de 400 lycées mobilisés et appelle à poursuivre le mouvement, notamment avec de nouveaux blocages jeudi.

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Vos réactions

Portrait de MICMAH458
1/octobre/2026 - 11h46
Zartan a écrit :

 

je pense exactement la meme choses. a ceci pret que la gangrène LFI contamine les jeunes.

 

Parfaitement d'accord, mais LFI profite de toutes les situations et gangrène systématiquement tous les milieux qui sont susceptibles de lui apporter des voix pour les prochaines élections.  Ce comportement anti-France et contraire aux valeurs de la République (que d'ailleurs les autorités devraient condamner, s'ils en avaient le courage), de la contestation totale voire anarchique n'est qu'une stratégie électorale. 

Portrait de MICMAH458
1/octobre/2026 - 09h41
Zartan a écrit :

et encore des drapeau palestinien. ils deviennent fou avec ca

C'est bien la preuve que les "revendications légitimes" d'après bally de lfi, sont très loin des préoccupations de ces étudiants peu instruits (d'ailleurs, il y a beaucoup de manifestants qui ne le sont pas, ils ne sont là que pour foutre le bordel, nouvelle comparaison avec lfi).  Ils ne comprennent pas grand chose de ce qu'on essaie de leur enseigner, et ils ne comprennent rien non plus au conflit israëlo-palestinien.

Je n'ai pas encore vu de drapeaux de la CGT, mais si cela devait prendre de l'ampleur cela ne devrait pas tarder, vu qu'ils sont eux aussi dans tous les mauvais coups.

Portrait de stylo07
1/octobre/2026 - 07h21

Pourquoi il ne l'a pas fait spontanément  il a fallu des représailles pour qu'il agisse

Portrait de Boy Maurice
1/octobre/2026 - 03h10
Ton futur président a écrit :

Il n'est pas pompier

Non, effectivement, c'est un dégénéré.

Portrait de JB62000
30/septembre/2026 - 18h35 - depuis l'application mobile

Oulala notre ministre de l’intérieur est vraiment très fâché, attention aux répressions sans indulgence

Portrait de MICMAH458
30/septembre/2026 - 15h03

Les fabricants de sweats à capuche, de masques et de cagoules ont encore de beaux jours devant eux, la clientèle de ce genre d'articles est de plus en plus nombreuse.  Au fait, je pensais qu'il y avait une Loi interdisant le fait d'être masqué en rue, que votre visage devait être dégagé pour permettre toute identification...  Encore un "truc" qui existe, mais qui pourtant n'est pas appliqué.

Portrait de stylo07
30/septembre/2026 - 14h57

Alors ? que va t-il faire pour arrêter cette violence ? 

Il casse pour casser  pour eux c'est la bagarre avec les policiers 

Qui va payer la casse: les contribuables  

Les mineurs faire payer les parents  les autres les faire participer à un travail de collectivité 

Portrait de MICMAH458
30/septembre/2026 - 14h00

Notamment à Saint-Denis".  Je ne sais pas pourquoi je ne suis même pas étonné...

Portrait de stylo07
30/septembre/2026 - 07h06

La France de Mr Macron