manifestation 07h03: Mardi 13 octobre s'annonce donc comme un test décisif. L'intersyndicale appelle non seulement les lycéens et les étudiants à manifester, mais également les enseignants et les personnels de l'enseignement supérieur à faire grève.
Les organisations mobilisées réclament notamment 10 milliards d'euros pour des mesures d'urgence. L'ampleur de cette nouvelle journée permettra de mesurer si la contestation continue de s'étendre ou commence à s'essouffler.
Vitres et matériel informatique cassés ou volés, pièce incendiée : les images des dégâts dans un lycée de Lormont Un établissement proche de Bordeaux a été en partie «saccagé», jeudi 8 octobre, lors d'une intrusion jeudi en marge de la mobilisation lycéenne, provoquant plusieurs centaines de milliers d'euros de dégâts, avant que des violences interviennent en centre-ville après la manifestation.
— Le Figaro (@Le_Figaro) October 9, 2026
06h18: Le mouvement de contestation des lycéens et des étudiants se poursuit en France, après trois semaines de manifestations, de blocages et de tensions parfois violentes avec les forces de l'ordre. Une nouvelle journée nationale de mobilisation est annoncée pour mardi 13 octobre, les organisations de jeunesse estimant que les premières réponses du gouvernement restent insuffisantes.
La journée du jeudi 8 octobre a rassemblé 71.500 manifestants dans toute la France, dont 24.500 à Paris, selon les chiffres officiels. Mardi 6 octobre, la mobilisation avait été nettement plus importante avec 266.000 participants, d'après les autorités.
Vendredi 9 octobre, le ministère de l'Éducation nationale recensait encore 141 lycées fermés sur 3.700, contre 157 la veille à la mi-journée.
Plus de 96 % des établissements étaient donc ouverts, signe d'un recul relatif des blocages, mais pas nécessairement de la contestation. Les revendications portent notamment sur les suppressions de postes, le manque d'enseignants, les classes surchargées, la dégradation des bâtiments scolaires et les difficultés d'accès à l'enseignement supérieur.
Les étudiants réclament également des changements concernant Parcoursup, les aides au logement et les conditions de vie universitaires.
Le gouvernement a annoncé le déploiement de 3.024 enseignants remplaçants dans les établissements les plus touchés. Une première concession accueillie par les organisations étudiantes, qui refusent néanmoins de mettre fin au mouvement.
Mobilisation lycéenne : "Monsieur le ministre se rend compte que, tant que les lycéens ne seront pas écoutés, ils ne s'arrêteront pas", estime Seydou Ba, élève au lycée Charles-de-Gaulle (Rosny-sous-Bois) et militant LFI. #ASuivreAvecClaireElisabethBeaufort #canal16 https://t.co/s6yhd67Hw4
— franceinfo (@franceinfo) October 9, 2026
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