toam Plus de quatre ans après la mort de l’ancien international argentin Federico Martín Aramburu, le procès de ses meurtriers présumés s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises de Paris.
Loïk Le Priol, 32 ans, et Romain Bouvier, 35 ans, deux hommes issus de la mouvance d’ultradroite, vont devoir répondre de la fusillade mortelle survenue le 19 mars 2022 dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Le premier est jugé pour assassinat et le second pour tentative d’assassinat, des accusations pour lesquelles ils encourent jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité.
Cette nuit-là, Federico Martín Aramburu, 42 ans, se trouvait avec son ami et ancien rugbyman Shaun Hegarty dans une brasserie du boulevard Saint-Germain après une soirée parisienne. Les deux hommes, qui devaient assister quelques heures plus tard au match France-Angleterre du Tournoi des Six Nations, auraient eu une altercation avec Le Priol et Bouvier.
Après une première bagarre devant l’établissement, Aramburu et Hegarty avaient quitté les lieux à pied, mais leurs adversaires sont soupçonnés d’être partis à leur recherche. Selon l’enquête, Romain Bouvier aurait retrouvé les deux anciens rugbymen à bord d’une Jeep conduite par la compagne de Le Priol et aurait ouvert le feu à quatre reprises.
Quelques secondes plus tard, Loïk Le Priol serait arrivé à pied et aurait tiré six fois avec un revolver datant de la fin du XIXe siècle. Touché à plusieurs reprises, notamment dans le dos, Federico Martín Aramburu s’est effondré et est mort sur place malgré l’intervention des secours.
Le Priol, ancien commando marine et ex-membre du Groupe union défense (GUD), avait été arrêté quelques jours plus tard à la frontière entre la Hongrie et l’Ukraine, où il disait vouloir partir combattre. Les deux principaux accusés contestent toutefois avoir voulu tuer l’ancien joueur, Le Priol invoquant notamment un état de panique et les conséquences d’un syndrome de stress post-traumatique lié à son passé militaire.
Au moment des faits, Le Priol et Bouvier étaient déjà poursuivis pour une violente expédition punitive menée en 2015 contre un ancien responsable du GUD, affaire pour laquelle ils ont depuis été condamnés à des peines de prison ferme. Deux autres personnes comparaissent également : l’ancienne compagne de Le Priol, poursuivie pour complicité de tentative d’assassinat, et un proche de Bouvier, accusé de l’avoir aidé dans sa fuite.
Ancien joueur de Biarritz, Perpignan et Dax, mais aussi des Glasgow Warriors, Aramburu avait porté à 22 reprises le maillot des Pumas entre 2004 et 2009 avant de s’installer avec sa famille au Pays basque. Pendant trois semaines, les jurés devront notamment déterminer si les tirs relevaient d’une réaction de panique, comme le soutiennent les accusés, ou d’une volonté préméditée de tuer, avant un verdict attendu le 25 septembre.
Vos réactions
La vidéo est sans appel : c'est Aramburu qui agresse violemment Le Priol.
Mais ce torchon de l'AFP "oublie" bien évidemment de le préciser.
La gauche tue. Et parfois, elle a la monnaie de sa pièce (comme Clément Méric).
Cette histoire est le parfait exemple de comment tout le système de gauche peut repeindre un crime de droit commun en crime "d'extrême droite" pour créer un narratif.
Pendant ce temps tous les crimes racistes des wesh importés par la gauche et des milices antifa ne sont jamais comptés comme des crimes politiques.
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