Jean-Pierre Raffarin Jugé pour plusieurs agressions à caractère sexuel sur des chèvres et des moutons d’une ferme-refuge pédagogique, un jeune homme de 19 ans vient d'être condamné à 30 mois de prison ferme, avec maintien en détention, une interdiction définitive du territoire français, une interdiction définitive de détenir un animal, une interdiction définitive d’exercer une activité en lien avec les animaux et ordonne son inscription au FIJAISV, le fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
Les faits, qui se sont produits entre le 11 février et le 9 avril 2026, avaient été constatés par la gérante de la ferme grâce aux caméras de vidéos surveillance. Le jeune homme avait alors été interpellé en flagrant délit, le pantalon baissé en bas des chevilles.
Cassandra, la gérante, estime auprès de France 3 que cette condamnation est une victoire. "Je ne m’attendais pas à ce que la justice le condamne autant. En revanche, je suis déçu que le préjudice n’ait pas été reconnu. Que ce soit pour les animaux ou pour nous", a-t-elle regretté en annonçant faire appel au civil pour ce point.
Et d'ajouter: "Ma fille de 12 ans a été extrêmement choquée. Elle a retrouvé sa petite agnelle ligotée dans la colline, avec l’anus et la vulve en sang. Ce traumatisme est inexplicable".
Et de poursuivre: "L’argent n’achète pas tout, mais cela permet d’être entendu, d’avoir une voie de recours. Ma fille, ses animaux c’est un peu tout ce qu’elle a, elle les aime et pour elle c’est impensable de faire cela. Elle démarre dans la vie avec un tel fléau sur les épaules, alors qu’elle n’a même pas de conscience sexuelle."
Quant à l'accusé, il nie encore les faits. "Il ne reconnaît toujours pas que c’était lui, malgré le fait qu’il a été arrêté en flagrant délit, que son ADN a été retrouvée… À ce stade, c’est de la mauvaise foi", déclare la gérante, en colère.
Ce dernier a été maintenu en détention jusqu’au procès. "Sinon, on aurait eu très peur. On était dans une insécurité constante (avant son arrestation), on ne savait pas comment il interagissait. Si on n’avait pas mis les caméras, on aurait peut-être toujours des agressions sexuelles sur nos animaux et on serait livré à nous-même, avec une justice qui nous dit qu’il n’y a pas de préjudice", confie Cassandra Sortino.
Vos réactions
Pas un "jeune homme", mais un afghan. Ne pas le préciser est déjà un acte de collaboration.
C'est par ce genre de déchet dont même les pires pays du monde se débarrassent que la république veut remplacer le peuple français. Quel beau projet pour lequel tout doit être sacrifié.
Ce violeur de bébés animaux rejoint les innombrables clandos oqtf qui restera en france et recommencera. Merci la gauche.
N'oubliez pas de préciser que c'est encore un afghan .... Une des nombreuses chances pour la France ....
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