16/07 21:00

Affaire Delphine Jubillar : Cédric Jubillar reconnaît «un acte abominable» et «exprime des regrets très forts» (Avocat) - Des ossements, non identifiés à cette heure, ont été retrouvés

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21h00: Cédric Jubillar reconnaît "un acte abominable", selon l'un de ses avocats

Cédric Jubillar, qui a avoué avoir tué son épouse Delphine, "reconnaît avoir commis un acte abominable" et "exprime des regrets très forts", a déclaré jeudi soir à BFMTV l'un de ses avocats, Pierre Debuisson.

Pour Me Debuisson, son client "agit en toute transparence" et ses aveux lui ont "permis aussi de soulager sa conscience".

Selon l'avocat, étant donné notamment les analyses qui restent à faire après la découverte jeudi d'ossements appartenant probablement à Delphine, il est désormais "inconcevable d'organiser un procès le 21 septembre", date à laquelle est prévu le procès en appel de Cédric Jubillar

 

 

16h55: Deux os de membres inférieurs retrouvés, selon Le Parisien

Selon nos confrères, les enquêteurs ont retrouvé au moins deux os de membres inférieurs sous un monticule de terre au milieu d'un champ, à partir des indications de Cédric Jubillar. Les enquêteurs s'appliquent désormais à retrouver d'autres ossements.

16h07: Les ossements « qui pourraient être des ossements humains » retrouvés sur les lieux indiqués par Cédric Jubillar vont désormais être acheminés vers le laboratoire de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) à Pontoise (Val-d'Oise) pour établir s'il s'agit bien des restes de Delphine Jubillar.

Des membres de l'institut de recherches criminelles de la Gendarmerie nationale participent ce jeudi aux fouilles dans le Tarn.

14h50: Stéphane Meyblum , Commandant en second du groupement de gendarmerie départementale du Tarn, indique lors d'un rapide point presse que les médias ont été tenus à l'extérieur du périmètre "afin de pouvoir travailler sereinement".

"100 personnels sur le terrain, des équipes cynophiles et anti-drones", a -t-il précisé, évoquant un " dispositif assez conséquent pour assurer en toute sécurité et en toute quiétude" le travail des enquêteurs. 

"Les fouilles continuent à ce stade (...) il s'agit d'un territoire de champs principalement", a-t-il simplement précisé sans donner davantage d'informations.

 

 

13h28: Des fouilles ont été effectuées ce jeudi matin dans le Tarn en présence de Cédric Jubillar, extrait de sa cellule pour ce faire, afin de tenter de retrouver le corps de son épouse, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Les gendarmes qui auraient été guidés par le mis en cause dans ce dossier ont découvert des ossements sur la commune de Mailhoc, à une dizaine de kilomètres de la maison du couple. Ces ossements vont être envoyés à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale pour être analysés afin de voir s'il s'agit bien de ceux de l'infirmière disparue en décembre 2020.

13h06: Selon un communiqué du parquet général de Toulouse, Cédric Jubillar a été extrait mercredi matin de la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne), où il est incarcéré depuis juin 2021. Entendu par les enquêteurs dans la foulée, il a de nouveau reconnu les faits et "indiqué pouvoir orienter les enquêteurs pour localiser le corps" de Delphine, explique le communiqué.

Après ces nouveaux aveux, le peintre-plaquiste a de nouveau été extrait de sa cellule ce jeudi matin sur décision d'un magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Toulouse désigné par la présidente de la cour d'assises, et a été conduit dans le Tarn, où les fouilles ont repris.

D'importants moyens de recherche ont été déployés entre Albi et Cordes-sur-Ciel dans le secteur de Villeneuve-sur-Vère, où la route départementale 600 a été bloquée. Le procès en appel de Cédric Jubillar, prévu à Toulouse à partir du 21 septembre 2026, pourra-t-il se tenir avec ces nouveaux développements de l'enquête ? C'est évidemment tout l'enjeu de ces nouvelles recherches.

12h21: Selon la gendarmerie nationale, 100 militaires sont actuellement mobilisés pour effectuer les fouilles et retrouver le corps de Delphine. Dans le détail, on compte : un escadron de gendarmerie mobile, le groupement de gendarmerie du Tarn, la section de recherches de Toulouse, l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale, cinq équipes cynophiles spécialisées en restes humains.

12h11: Cédric Jubillar a indiqué précisément le lieu où a été déposé le corps Alerte Cédric Jubillar a indiqué "précisément le lieu où a été déposé le corps" d’après les informations de RTL

 

11h57: Cédric Jubillar a été extrait et entendu mercredi après ses aveux d'il y a dix jours et a été extrait de nouveau jeudi de sa cellule de la prison de Seysses où il est incarcéré à l'isolement pour participer aux fouilles et guider les militaires. par les médias, le parquet général de Toulouse a confirmé plusieurs informations en fin de matinée.

"Le 15 juillet 2026, la présidente de la cour d’assises de la Haute-Garonne a procédé à l’extraction et à l’audition, dans les locaux de la cour d’appel de Toulouse, de Cédric Jubillar sur le fondement de l’article 283 du code de procédure pénale(nouvelle fenêtre), qui permet au président de la cour d’assises de procéder à tout nouvel acte d’investigation utile dans une affaire pendante devant cette juridiction.

Cette audition faisait suite à la conférence de presse tenue par les avocats de Cédric Jubillar le 6 juillet 2026, et à un courrier adressé à la cour d’assises par ces derniers, le 7 juillet 2026, faisant état de la reconnaissance par leur client de son implication dans la mort de Delphine Aussaguel", écrit Nicolas Jacquet, procureur général de Toulouse dans un communiqué à la presse.

"Lors de cet interrogatoire, Cédric Jubillar a reconnu être à l’origine de la mort de Delphine Aussaguel et indiqué pouvoir orienter les enquêteurs pour localiser le corps", explique-t-il.

11h38: Des ossements ont été retrouvés ce matin à une quinzaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines, selon BFM TV. Hier en audition, Cédric Jubillar a dit pouvoir aider les enquêteurs à retrouver le corps de Delphine.

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11h32: Dans un communiqué consulté par Midi Libre, le procureur général de Toulouse confirme que "des recherches diligentées par la gendarmerie nationale pour localiser le corps de Delphine AUSSAGUEL sont actuellement en cours".

D’après les informations de La Dépêche du Midi et du Tarn libre, la route départementale 600 est coupée dans les deux sens au lieu-dit le Régalieur. Une douzaine de militaires filtrent les accès. Une mini-pelleteuse est arrivée sur la zone de recherches, près d’un espace boisé, peu après 10 heures.

11h00: Rappel de l'affaire - Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans et mère de deux enfants, disparaît dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Elle se trouve alors dans sa maison de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, avec son mari Cédric et leurs enfants.
Le couple est en instance de séparation et Delphine envisage de refaire sa vie avec un autre homme.
Vers 4 heures du matin, Cédric Jubillar appelle les gendarmes en affirmant que son épouse s’est volatilisée.
D’importantes battues et de nombreuses fouilles sont organisées, mais son corps n’est jamais retrouvé.
Les enquêteurs s’intéressent rapidement au mari, dont les déclarations sur le déroulement de la nuit apparaissent contradictoires.
Une voisine affirme avoir entendu des cris et le fils du couple évoque une violente dispute entre ses parents.
Les lunettes cassées de Delphine, le fonctionnement de son téléphone et l’attitude de Cédric alimentent également les soupçons.
Plusieurs proches ou anciens codétenus affirment par ailleurs qu’il leur aurait confié avoir tué sa femme.
Cédric Jubillar est mis en examen pour meurtre sur conjoint et incarcéré en juin 2021, tout en clamant son innocence.
Son procès s’ouvre en septembre 2025 devant la cour d’assises du Tarn, malgré l’absence de corps et de preuve matérielle directe.
Le 17 octobre 2025, il est reconnu coupable du meurtre de Delphine et condamné à trente ans de réclusion criminelle.
Il fait appel de cette décision et doit être rejugé à Toulouse du 21 septembre au 16 octobre 2026.
Début juillet 2026, ses avocats révèlent qu’il a reconnu sa responsabilité dans une lettre manuscrite après plus de cinq ans de dénégations.

Il se dit désormais prêt à conduire les enquêteurs jusqu’au corps de Delphine, qui n’a toujours pas été retrouvé.

10h036: Des fouilles sont en cours à Villeneuve-sur-Vère, commune du Tarn située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Cagnac-les-Mines, d'où Delphine Jubillar avait disparu il y a plus de cinq ans. Un important dispositif de gendarmerie est présent sur les lieux ce jeudi et plusieurs axes sont bloqués, dont la D600 dans les deux sens.

Ces fouilles font suite aux déclarations de Cédric Jubillar, qui a présenté ses aveux dans une lettre envoyée à ses avocats le 6 juillet. Une volte-face spectaculaire pour cet ancien peintre-plaquiste qui, cinq ans et demi durant, avait clamé son innocence.

Cédric Jubillar a été entendu hier par la justice, devant qui il a réitéré ses aveux et donné des informations sur l'emplacement de corps de son épouse.

Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans et mère de deux enfants, avait disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, à son domicile de Cagnac-les-Mines, près d'Albi dans le département du Tarn, alors que le couple était en instance de divorce. Malgré d'importantes battues et de multiples perquisitions, son corps n'a jamais été retrouvé.

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Vos réactions

Portrait de MICMAH458
17/juillet/2026 - 08h20

Quand on peut mentir pendant six ans, j'ai toujours un doute sur les regrets "profonds et sincères" qu'un assassin peut exprimer.  Ou alors regrette-t-il d'avoir craqué et de n'avoir pu résister au besoin d'enfin avouer son crime ?  J'espère en tout cas qu'il ne s'agit pas ici d'une odieuse stratégie pour essayer de gratter quelques années de prison en moins, et que sa condamnation à 30 ans restera d'application.

Portrait de stylo07
17/juillet/2026 - 06h27

Faux c'est stratégique pour faire moins de prison  !