Ce matin, Daniel Schneidermann affirme sur son blog avoir reçu hier sa lettre de licenciement de France 5.
Le journaliste était en effet un des rares animateurs de la chaîne à bénéficier d'un CDI sur la chaîne.
Selon nos informations, son salaire était de un peu plus de 12.000 euros plus 3.000 euros par mois pour un "droit au format" de l'émission.
Il est licencié pour "faute grave" suite aux propos tenus contre sa direction.
Il faut se souvenir qu'il avait entre autre affirmé, avant la décision de France 5: "la direction de France Télévision est nulle".
Imaginez faire ce type de déclaration dans n'importe quelle entreprise, il semble évident que des sanctions seraient prises immédiatement...
Extrait de son blog ce matin
(...) Ma lettre de licenciement est arrivée samedi matin. Je suis licencié pour "faute grave", pour tout ce que je vous ai écrit ici, sur le BBB, depuis le 13 juin.
La lettre fait trois feuillets. J’ai "tenu des propos inadmissibles", alors que "la chaine ne s’était pas encore prononcée" sur le devenir de l’émission. J’ai laissé entendre que l’arrêt de l’émission était lié à des "pressions politiques". Ces "graves accusations" mettent non seulement en cause "l’indépendance de la direction du groupe France Télévisions et de la chaine, mais aussi l’indépendance et et la qualité du travail de certains journalistes d’autres chaines du groupe".
J’ai organisé "de façon délibérée une campagne de dénigrement à l’encontre des dirigeants de la chaine et du Groupe allant jusqu’à des attaques personnelles envers son président Monsieur Patrick de Carolis dans le but de faire pression".
J’ai "insinué que la décision de l’arrêt de l’émission résultait d’une volonté de vengeance". J’ai écrit "quel effet ça fait, Carolis, de porter si longtemps votre vengeance ?"
Etc, etc.
Le tempo de toute cette opération n’échappera à personne. Le film est le suivant : Carolis ne voulait plus de cette émission incontrôlable et récidiviste, qui avait osé dénoncer, voici dix ans, un bidonnage de son émission de France 3, et avait récidivé en traitant le cas Schoenberg. Vilamitjana et Robin ne voulaient plus d’un animateur qui osait leur dire non au téléphone. Tous savaient que cette décision ne leur vaudrait pas d’ennuis avec leur nouvel actionnaire, celui du 6 mai et du 17 juin. Peut-être même, allez savoir, ont-ils cru devancer ses désirs. Pour éviter les vagues, ils reportent l’annonce au 18 juin, lendemain de la dernière. Je dénonce publiquement cette grossièreté vis à vis de vous. Et donc, admirez la figure, je suis licencié pour faute grave. (...)
Vos réactions
licenciement...
...pour faute lourde:
aucun préavis
aucune indemnité
perte des droits aux congés payés
désaccord...
"Imaginez faire ce type de déclaration dans n'importe quelle entreprise, il semble évident que des sanctions seraient prises immédiatement..."
faux ! cela se passe tous les jours et c'est même le signe d'une société démocratique. Je prendrai pour exemple le cas des cadres d' Airbus qui avaient dénoncé l'incompétence de Noel Forgeard bien avant le cadeau de 8,4 millions d'euros offert pour qu'il s'éclipse sans histoire...ce matin le président de la SDR du monde qui se paye Alain Minc etc... qui veut tuer son chien l'accuse de la rage !
c normal
ds n'importe quelle boite ca se passe ainsi !!!
mystère
Comment m DS peut il avoir un CDI avec F5, être présentateur d'une émission dont il n'est pas le producteur.
Car cela veut dire que m DS ne dépendait pas de son producteur mais de la chaîne.
A moins que le producteur soit également salarié de la chaîne.
Cela parait vraiment très compliqué
Car en cas d'arrêt de cette émission sans polémique (une émission n'a pas vocation à rester à l'antenne jusqu'à la retraite du présentateur) il aurait dû être recasé ainsi que le producteur si celui ci était également salarié.
Monsieur Morandini peut nous donner une explication sur cette relation de travail atypique qui forcément devait finir par un conflit (puisque DS pouvait refuser un autre poste en principe)
Je me demande qui a embauché m DS avec un tel montage juridique de l'émission.
Je suis très interessé par une explication sur ce sujet car on "découvre" les tenants et aboutissants par petites bribes et un article de fonds s'avère peut être nécessaire pour qu'on puisse avoir une "information honnête" compte tenu de l'ampleur prise par cette affaire.
mais
Il nous saoule Schneidermann. Il a été trop loin dans ces propos, alors il assume. /
Il fallait trouver un prétexte !
Oser contester, oser critiquer pour apporter plus de vérités est devenu aujourd'hui impossible à la télé, en voilà une nouvelle preuve.
Il fallait trouver un prétexte pour pouvoir enfin à la direction de France télévision de faire taire la dernière émission de télé qui ose critiquer et apporter un regard différent.
Comment apporter son soutien à une émission et à Daniel Schneidermann en particulier, émission que je ne manque jamais sous aucun prétexte ??
QUI NE VIENNE PAS S'ÉTONNER
ce monsieur, quand on lance des propos inopinés et désobligeants contre sa direction donc contre sa chaîne, il doit pas s'étonner du retour du bâton.
COMME DIT LA MAXIME:
Crache en l'air, et ça te retombera sur la gu...E.
désolé daniel
la prochaine fois, attendez d'etre sur que votre émission ne sera pas reconduite avant de dire de vos patrons qu'ils sont nuls...en tout cas, tres drole de voir qu'au début il laissait entendre que des pressions politiques étaient peut etre a l'origine de tout ca, et bizarrement, ses dernieres interventions n'en faisaient plus du tout état...bref, il s'est tiré une balle dans le pied, maintenant il assume...
HEU !!!
qui cherche........trouve !
et la terre continuera de tourner Mr Schneidermann ...QUOIQUE vous en pensiez !
C'est ce qu'il cherchait
Il faisait de la provocation permanente et préméditée, avec objectif les prud'hommes !!
J'espère qu'il va perdre .
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