05/05 18:30

Le parquet a requis trois ans de prison dont un an ferme, en appel, contre l’ex-président du Centre national du cinéma (CNC) Dominique Boutonnat pour avoir agressé sexuellement son filleul

Le parquet de la Cour d’appel de Versailles a requis trois ans de prison dont un ferme contre l’ex-président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) Dominique Boutonnat, condamné en première instance à la même peine pour avoir agressé sexuellement son filleul.

L’avocate générale a notamment souligné la « posture de déni » de Dominique Boutonnat. Durant l’audience comme en première instance en 2024, l’ex-patron du CNC, qui était avant sa condamnation l’une des figures les plus influentes du cinéma français, a nié les faits, même s’il dit désormais mieux comprendre la « souffrance réelle » de son filleul.

Il avait démissionné du CNC, structure chargée, entre autres, de gérer la prévention des violences sexuelles dans l’industrie cinématographique, après sa condamnation.

Son filleul, 20 ans au moment des faits, l’accuse, lors de vacances en Grèce en août 2020 dans la maison de campagne de Dominique Boutonnat, d’avoir tenté de le masturber dans son lit après une baignage nus dans une piscine.

Le jeune homme affirme l’avoir ensuite masturbé dans sa chambre pour qu’il arrête de le toucher.

L’ancien président du CNC a de nouveau reconnu l’avoir pris en photo nu à la sortie de la piscine mais alors qu’il visait le paysage ; et des baisers dans la chambre de ce dernier, mais consentis et initiés par son filleul, toujours selon ses dires.

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Vos réactions

Portrait de stylo07
6/mai/2026 - 07h39

1 an ferme il ne le fera pas ..... alors qu'il mérite  plus