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Le Conseil d'Etat a examiné la requête en référé de plusieurs fabricants de steaks ou lardons végétaux qui contestent le décret leur interdisant ces dénominations réservées aux produits d'origine animale

Le Conseil d'État a examiné hier la requête en référé de plusieurs fabricants de steaks ou lardons végétaux, qui contestent le décret leur interdisant ces dénominations réservées aux produits d'origine animale. Les entreprises 77 Foods (La Vie), Nutrition & santé (Céréal Bio), Les Nouveaux Fermiers (HappyVore), NxtFood (Accro), Olga (Sojasun) et Umiami (pour les professionnels) ont demandé, via cette procédure d'urgence, la suspension du décret du 26 février.

Selon ce texte, les termes steak, escalope ou jambon seront interdits pour les produits à base de protéines végétales à partir du 1er mai. Le juge des référés rendra son ordonnance « dans les premiers jours de la semaine prochaine », a-t-il indiqué à l'issue de l'audience, où se faisaient face des représentants de plusieurs sociétés d'un côté, et du ministère de l'agriculture et de la Répression des fraudes de l'autre.

La Vie, qui fournit Burger King et Pizza Hut, craint pour sa « survie ». HappyVore risque de « mettre la clé sous la porte » : les requérants, surtout des petites entreprises, ont expliqué que se mettre en conformité avec la législation serait coûteux. Pour Cédric Meston, cofondateur de HappyVore, cela représenterait 10 à 15 % du chiffre d'affaires, estimé entre 20 et 25 millions d'euros pour 2024. La directrice juridique de La Vie Mari Nozac'h a évoqué 12 à 13 % du chiffre d'affaires, soit un million d'euros.

Les requérants ont aussi insisté sur la problématique de nommer leurs produits. « Il n'y a rien de plus explicite que "bacon végétal" », a estimé Nicolas Schweitzer, fondateur de La Vie.

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Vos réactions

Portrait de Leon48Leon
5/avril/2024 - 09h08 - depuis l'application mobile

Greg 1928 vous mettez du lait démaquillant tous les matins dans vos céréales MDR

Portrait de Greg1928
4/avril/2024 - 22h00

Ha ha ! c'est là qu'on voit la fumisterie des uns et des autres. D'un côté des groupes industriels qui se sont engouffrés dans le marché qu'il y avait un prendre pour les végans et autres végétariens et qui a coup de noms et de goûts offrent des produits remplissant le cahier des charges d'une certaine catégorie de consommateurs. Et de l'autre de pseudos végans ou végétariens qui veulent à tout prix conserver le nom et le goût des produits qu'ils bannissent de leur alimentation pour des idéaux à la noix. Ils ne veulent pas manger de produits issus de ce qui a une bouche et des yeux. Mais tout ce qui est végétal a aussi une vie et un système de communication apparemment et ne doivent pas compter moins que la faune. Si ils veulent respecter leur idéologie qu'ils commencent pas ne plus vouloir  le goût ni le nom de ce qui est animal sinon ce sont des fumistes. smiley

Portrait de rk83700
4/avril/2024 - 20h10
Balou59 a écrit :

En annonçant de grosses pertes si elles doivent respecter la loi, ces sociétés avouent donc implicitement gagner beaucoup en vendant des produits au nom trompeur qui leur permet de duper les acheteurs !

tout à fait d'accord avec vous

Portrait de alucardx85
4/avril/2024 - 19h53
sandra666 a écrit :

Au cœur d'une épicerie bio, dans un rayon paisible, vivaient les lardons végétaux. Ils étaient fiers de leurs origines végétales, arborant des couleurs vives et des formes variées, loin des lardons traditionnels. Mais leur rêve était de vivre libres, de sortir de l'emballage et d'explorer le monde.

Un jour, une petite fève courageuse, nommée Haricote, prit la parole. "Mes amis," dit-elle, "nous ne pouvons pas rester enfermés ici. Nous devons vivre libres, comme les autres légumes !"

L'idée fit son chemin. Un groupe de lardons, mené par Haricote, élabora un plan audacieux. Profitant d'une livraison nocturne, ils se glissèrent dans un sac de pommes de terre et s'enfuirent vers l'inconnu.

Leur voyage fut semé d'embûches. Ils échappèrent de justesse à un chat gourmand, traversèrent un désert de riz gluant et escaladèrent une montagne de tomates. Mais leur courage et leur détermination étaient sans faille.

Enfin, ils atteignirent un jardin luxuriant, un havre de paix où les légumes vivaient en harmonie. Les lardons végétaux y trouvèrent un nouveau foyer, accueillis avec enthousiasme par les autres légumes.

Haricote et ses amis étaient heureux. Ils avaient enfin trouvé la liberté qu'ils cherchaient. Ils vivaient désormais en harmonie avec la nature, cultivant leur propre potager et partageant leurs recettes savoureuses avec les autres légumes.

L'histoire des lardons végétaux se répandit rapidement dans le monde entier. Elle inspira d'autres aliments à se libérer des rayons stériles et à vivre une vie plus authentique. C'est ainsi que naquit une nouvelle ère, où les légumes, qu'ils soient traditionnels ou végétaux, vivaient ensemble en paix et en harmonie.

Epilogue

Les lardons végétaux n'ont jamais oublié leur origine. Ils continuent d'inspirer les humains à explorer de nouvelles alternatives alimentaires et à respecter la nature. Leur histoire est un symbole de courage, de liberté et d'espoir pour un monde où tous les êtres vivants peuvent coexister en harmonie.

On dirait le début de la ferme des animaux.

Je vous laisse relire la fin. On est loin de votre happy end.

Portrait de sandra666
4/avril/2024 - 19h47

Au cœur d'une épicerie bio, dans un rayon paisible, vivaient les lardons végétaux. Ils étaient fiers de leurs origines végétales, arborant des couleurs vives et des formes variées, loin des lardons traditionnels. Mais leur rêve était de vivre libres, de sortir de l'emballage et d'explorer le monde.

Un jour, une petite fève courageuse, nommée Haricote, prit la parole. "Mes amis," dit-elle, "nous ne pouvons pas rester enfermés ici. Nous devons vivre libres, comme les autres légumes !"

L'idée fit son chemin. Un groupe de lardons, mené par Haricote, élabora un plan audacieux. Profitant d'une livraison nocturne, ils se glissèrent dans un sac de pommes de terre et s'enfuirent vers l'inconnu.

Leur voyage fut semé d'embûches. Ils échappèrent de justesse à un chat gourmand, traversèrent un désert de riz gluant et escaladèrent une montagne de tomates. Mais leur courage et leur détermination étaient sans faille.

Enfin, ils atteignirent un jardin luxuriant, un havre de paix où les légumes vivaient en harmonie. Les lardons végétaux y trouvèrent un nouveau foyer, accueillis avec enthousiasme par les autres légumes.

Haricote et ses amis étaient heureux. Ils avaient enfin trouvé la liberté qu'ils cherchaient. Ils vivaient désormais en harmonie avec la nature, cultivant leur propre potager et partageant leurs recettes savoureuses avec les autres légumes.

L'histoire des lardons végétaux se répandit rapidement dans le monde entier. Elle inspira d'autres aliments à se libérer des rayons stériles et à vivre une vie plus authentique. C'est ainsi que naquit une nouvelle ère, où les légumes, qu'ils soient traditionnels ou végétaux, vivaient ensemble en paix et en harmonie.

Epilogue

Les lardons végétaux n'ont jamais oublié leur origine. Ils continuent d'inspirer les humains à explorer de nouvelles alternatives alimentaires et à respecter la nature. Leur histoire est un symbole de courage, de liberté et d'espoir pour un monde où tous les êtres vivants peuvent coexister en harmonie.

Portrait de dede35
4/avril/2024 - 18h36

logique se sont en plus des   produits trafiqués 

Portrait de Balou59
4/avril/2024 - 17h23

En annonçant de grosses pertes si elles doivent respecter la loi, ces sociétés avouent donc implicitement gagner beaucoup en vendant des produits au nom trompeur qui leur permet de duper les acheteurs !

Portrait de Justemonavis
4/avril/2024 - 16h42

Au lieu de parasiter d'autre mots, ils n'ont qu'à en inventer un qui marquera tant les esprits que on parlera de lui pour leur produit (ex : Frigo, scotch etc).