06/04 16:02

L'éditeur Bayard Jeunesse sort un livret de sensibilisation sur le cyberharcèlement destiné aux 7-12 ans et téléchargeable gratuitement: Insultes, rumeurs, moqueries sur les réseaux sociaux...

Insultes, rumeurs, moqueries sur les réseaux sociaux... L'éditeur Bayard Jeunesse sort un livret de sensibilisation sur le cyberharcèlement destiné aux 7-12 ans et téléchargeable gratuitement, a-t-il annoncé.

Ce livret illustré de 16 pages, intitulé "Non au cyberharcèlement", est réalisé par la rédaction du magazine bi-mensuel Astrapi, en partenariat avec le gouvernement. Il est disponible en téléchargement gratuit sur le site de Bayard Jeunesse et sera distribué avec les magazines Astrapi, J'aime lire et Images Doc dès le 15 avril. Le livret décrit trois situations de cyberharcèlement dans trois petites BD: un enfant est insulté sur son jeu en ligne préféré, la soeur d'une petite fille est la cible de moqueries sur les réseaux à cause d'une photo diffusée sans son consentement et un garçon lance une rumeur sur un autre sur leur groupe WhatsApp de sport. A chaque fois, le livret donne des conseils concrets pour réagir à cette situation, en rappelant le numéro de téléphone (3018) du dispositif national d'écoute pour les victimes de violences en ligne.

"Aujourd'hui, alors que l'âge moyen du premier téléphone portable en France est de 9 ans, 1 enfant sur 5 est victime de cyberharcèlement", a souligné Bayard Jeunesse dans un communiqué. Par le passé, l'éditeur jeunesse a sorti d'autres guides similaires, notamment sur les violences sexuelles envers les enfants.

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de San Antonio
6/avril/2024 - 16h14 - depuis l'application mobile

Couper les réseaux sociaux, qui non seulement ne servent à rien mais en plus sont en train de détruire les jeunes générations. Ces réseaux, sur lesquels ils sont scotchés 18h sur 24, sont une caisse de résonance de la violence, de la pornographie, du mal être, de l’entrisme religieux… bref, si on voulait une génération de décérébrés, on ne s’y prendrait pas autrement.