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La Française des jeux (FDJ) publie des résultats en hausse en 2023, portés notamment par la bonne dynamique des jeux en ligne

La Française des jeux (FDJ) a publié des résultats en hausse en 2023, portés par les rachats de la loterie irlandaise et de l'opérateur de paris ZEturf mais aussi par la bonne dynamique des jeux en ligne. Le groupe a enregistré un bénéfice net de 425 millions d'euros sur l'année, en hausse de 38% par rapport à 2022, et un chiffre d'affaires de 2,62 milliards d'euros, en hausse de 6,5%, selon un communiqué. En excluant les rachats de ZEturf et de la loterie irlandaise, le chiffre d'affaires progresse de 2,8%.

«Le groupe a franchi en 2023 une étape majeure dans la mise en oeuvre de sa stratégie avec la finalisation de l'acquisition de Premier Lotteries Ireland et de ZEturf», a commenté dans le communiqué la présidente du groupe Stéphane Pallez, saluant «des résultats solides». «Le projet d'acquisition de Kindred (Unibet), annoncé fin janvier, permettrait la naissance d'un champion européen et une création de valeur significative au bénéfice de l'ensemble des parties prenantes», a-t-elle poursuivi.

Cette OPA, qui sera ouverte le 20 février pour une période de neuf mois, est soumise à l'obtention des autorisations réglementaires. Le groupe vise pour 2024 une croissance de son chiffre d'affaires «de l'ordre de +8%» au global et «de l'ordre de +5%» en France. L'année 2024 est marquée par de nombreux événements sportifs importants (Coupe d'Afrique des Nations, UEFA EURO 2024, Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024), occasion pour la FDJ de «capitaliser sur l'enrichissement de son offre» même si «le niveau de marge élevé enregistré sur les paris sportifs en 2023 ne semble pas pouvoir être reconduit» en 2024, selon le communiqué.

En 2023, les paris sportifs et jeux en ligne en concurrence (poker) ont vu leur chiffre d'affaires croître de 10,9%, à 518 millions d'euros. Du côté de la loterie, dont la FDJ détient le monopole, le chiffre d'affaires a progressé de 1,1% en 2023 à 1,93 milliard d'euros, bénéficiant du succès du nouveau jeu Eurodreams mais pénalisé par le faible nombre de tirages Euromillions à jackpot élevé et la formule revue du jeu Amigo, pour se conformer à une décision du régulateur.

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