01/12 19:45

Israël/Hamas - L'armée israélienne annonce ce soir avoir confirmé la mort de cinq otages à Gaza et informé les familles.

19h42: L'armée israélienne annonce soir avoir confirmé la mort de cinq otages à Gaza et informé les familles.

17h08: Principalement des hommes, dont des pères d'enfants libérés, des soldats et une vingtaine de femmes: ce que l'on sait des otages toujours captifs dans la bande de Gaza, alors que les combats ont repris vendredi entre le Hamas et Israël, selon une base de données compilée par l'AFP.

Sur les quelque 240 otages emmenés le 7 octobre dans la bande de Gaza le jour de l'attaque du Hamas, 105 ont été libérés en sept jours de trêve, dont 80 dans le cadre de l'accord entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, auxquels s'ajoutent cinq personnes relâchées auparavant.

Ont été libérés, dans le détail, 33 mineurs, 49 femmes adultes, ainsi que 28 hommes adultes, principalement des travailleurs agricoles thaïlandais hors accord de trêve.

Alors que les raids israéliens ont repris sur le territoire palestinien, 137 otages sont toujours retenus, selon le gouvernement israélien, qui ne dévoile aucun nom. Parmi eux, figurent 126 Israéliens ou binationaux, huit Thaïlandais, un Népalais, un Tanzanien et un Franco-Mexicain (Orion Hernandez-Radoux, 32 ans, dont l'identité a été confirmée par sa famille).

Les données qui suivent analysent les 110 otages présumés vivants toujours à Gaza que l'AFP est parvenue à identifier au 1er décembre, principalement grâce à son réseau de journalistes en contact régulier avec des familles d'otages et à la presse israélienne.

15h33: Pedro Sánchez a assuré vendredi qu'Israël était "un ami de l'Espagne", au lendemain du rappel par l'Etat hébreu de son ambassadrice dans le pays après des propos jugés "scandaleux" du Premier ministre espagnol sur les opérations militaires israéliennes à Gaza.

L'Espagnol, l'une des voix les plus critiques au sein de l'UE vis-à-vis d'Israël, a toutefois maintenu son positionnement sur le conflit entre l'Etat hébreu et le Hamas qui provoque depuis plusieurs jours des tensions entre Madrid et le gouvernement de Benjamin Netanyahu.

Dans un message publié sur X (ex-Twitter), M. Sánchez indique avoir "répété qu'Israël est un allié, un ami de l'Espagne", lors d'une conversation téléphonique avec le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz.

"Une fois de plus, j'ai condamné les attentats terroristes du Hamas du 7 octobre", a poursuivi le Premier ministre espagnol, selon lequel "Israël a le droit de se défendre". "Mais j'ai réaffirmé que l'Espagne jugeait insupportable la mort de civils à Gaza et qu'Israël devait respecter le droit international humanitaire", a-t-il conclu.

Israël a annoncé jeudi rappeler "pour consultations" son ambassadrice en Espagne après des propos jugés "scandaleux" du Premier ministre espagnol. Ce dernier avait indiqué, à la télévision publique espagnole, avoir de "sérieux doutes" sur le respect par Israël du droit international, vu "le nombre croissant de personnes qui meurent, surtout de jeunes garçons et filles" à Gaza.

Les prises de positions de Pedro Sánchez, qui juge que la reconnaissance de l'Etat palestinien est dans "l'intérêt de l'Europe", suscitent des tensions depuis plusieurs jours avec le gouvernement Netanyahu qui l'a accusé de "soutenir le terrorisme".

La guerre entre Israël et le Hamas a été déclenchée par l'attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre sur le sol israélien. Selon Israël, 1.200 personnes, en majorité des civils, ont été tuées lors de cette attaque.

En représailles, Israël, qui a juré d'"anéantir" le Hamas, a bombardé sans relâche la bande de Gaza, où son armée est entrée, avant le début d'une trêve le 24 novembre, qui a pris fin vendredi matin. Selon le gouvernement du Hamas, plus de 15.000 personnes ont été tuées dans la bande de Gaza, parmi lesquelles 6.150 âgées de moins de 18 ans.

15h18: L'armée israélienne assure avoir frappé "plus de 200 cibles terroristes" dans la bande de Gaza depuis la fin de la trêve entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas. Elle affirme notamment avoir touché des zones "piégées par des explosifs, des tunnels utilisés à des fins terrorises, des rampes de lancement (de roquettes) et des centres de commandement des opérations" du Hamas. Le ministère de la Santé du Hamas fait état de plus de 100 morts dans les bombardements israéliens venus des airs, de la mer et du sol.

12h35: Le point sur la situation à la mi-journée

La trêve dans la bande de Gaza a expiré vendredi, l'armée israélienne reprenant raids aériens et tirs d'artillerie et les combattants palestiniens recommençant à tirer des roquettes vers Israël. Dès les premières explosions, des milliers d'habitants ont repris la route des hôpitaux et des écoles devenus camps de fortune pour les déplacés, ont constaté des journalistes de l'AFP dans la bande de Gaza. Le ministère de la Santé du mouvement islamiste a fait état de 32 morts, dont des enfants, dans différents bombardements israéliens sur la bande de Gaza, d'où s'élevaient d'épais nuages de fumée grisâtre.

Dans la nuit pourtant, d'intenses tractations avaient eu lieu pour une nouvelle reconduction de la trêve en vigueur depuis le 24 novembre entre Israël et le Hamas dans le petit territoire palestinien, dans la guerre déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement palestinien en Israël le 7 octobre. Et à Tel-Aviv, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken avait souhaité jeudi soir une prolongation de cette trêve, tout en anticipant une reprise des combats en appelant Israël à "minimiser les morts de Palestiniens innocents".

Mais vendredi matin, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le Hamas d'avoir "violé l'accord" et "tiré des roquettes" vers Israël. "Le gouvernement israélien est déterminé à atteindre les objectifs de la guerre: libérer les otages, éliminer le Hamas et garantir que Gaza ne constitue plus jamais une menace pour les habitants d'Israël", a affirmé dans un communiqué le bureau du Premier ministre. En réponse, Ezzat el-Richq, un dirigeant du Jihad islamique palestinien, autre mouvement armé de Gaza, a affirmé que l'armée israélienne "n'atteindra pas en reprenant la guerre" les objectifs qu'elle "n'a pas atteints avant la trêve".

 

11h41: La France a jugé vendredi « indispensable » une reprise de la trêve entre Israël et le Hamas après que les hostilités ont repris à Gaza. « La rupture de la trêve est une très mauvaise nouvelle, regrettable, car ça n’apporte aucune solution et ça complique la résolution de toutes les questions qui se posent », a déclaré la cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna en marge de la COP28 sur le climat à Dubaï.

La trêve négociée en vigueur depuis le 24 novembre dans la bande de Gaza, au cours de laquelle une centaine d’otages retenus par le Hamas ont pu être libérés, a expiré vendredi. L’armée israélienne a repris ses raids aériens et tirs d’artillerie tandis que le mouvement islamiste palestinien a recommencé à tirer des roquettes vers Israël.

« Nous demandons que la trêve reprenne. Il le faut. C’est indispensable à la fois pour continuer la libération d’otages qui sont maintenant depuis 55 jours dans des conditions extrêmement difficiles, pour faire arriver davantage d’aide humanitaire et pouvoir la distribuer à l’intérieur de la bande de Gaza où la population civile souffre », a affirmé la ministre française à des journalistes.

« Et puis, pour continuer de penser au jour d’après », « il faut le faire dès maintenant pour restaurer un horizon politique, faire revenir sur la table des discussions concrètes sur la façon de conforter l’Autorité palestinienne et de parvenir à une solution à deux Etats vivant en paix et en sécurité. C’est la seule solution viable, nous le savons, il faut continuer d’y travailler », a-t-elle ajouté.

11h12: Le Qatar, principal médiateur entre Israël et le Hamas, a exhorté la communauté internationale à agir rapidement pour mettre fin à la violence dans la bande de Gaza après la reprise des bombardements israéliens dans ce territoire. « Les bombardements dans la bande de Gaza dans les premières heures suivant la fin de la pause compliquent les efforts de médiation et exacerbent la catastrophe humanitaire », a souligné le ministère des Affaires étrangères du Qatar dans un communiqué.

Il a appelé la communauté internationale à « agir rapidement pour mettre fin à la violence », condamnant les opérations prenant « les civils pour cible, la pratique des punitions collectives, et les tentatives de déplacement forcé des citoyens de la bande de Gaza assiégée ». Le ministère a par ailleurs confirmé que les négociations « se poursuivent dans le but de revenir à une pause » humanitaire. Le Qatar reste « déterminé, avec ses partenaires, à poursuivre les efforts » pour y parvenir et « n’hésitera pas à faire tout ce qui est nécessaire pour que le calme revienne », a ajouté le ministère dans son communiqué.

09h38: Le point sur la situation ce matin

La trêve à Gaza a volé en éclats vendredi, l'armée israélienne reprenant raids aériens et tirs d'artillerie et le Hamas recommençant à tirer des roquettes vers Israël. Dès les premières explosions, alors que le gouvernement du Hamas annonçait au moins six Palestiniens tués dans une frappe aérienne à Rafah, des milliers d'habitants du petit territoire palestinien ont repris la route des hôpitaux et des écoles devenus camp de fortune pour les déplacés, ont constaté des journalistes de l'AFP à travers la bande de Gaza.

Dans la nuit pourtant, une nouvelle fois, d'intenses tractations avaient eu lieu pour une nouvelle reconduction de la trêve en vigueur le 24 novembre entre Israël et le Hamas dans le petit territoire palestinien.

Vendredi matin, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu accuse le Hamas d'avoir "violé l'accord" et "tiré des roquettes". L'armée israélienne a envoyé des messages sur les téléphones des habitants de certains quartiers de la ville de Gaza, ainsi que des villages bordant la frontière avec Israël dans le sud, les exhortant à "partir immédiatement" car elle allait mener "des attaques militaires dures".

Jeudi, huit otages israéliens avaient été libérés par le Hamas, et trente prisonniers palestiniens par Israël, dans le cadre d'un accord d'échange entré en vigueur vendredi dernier pour quatre jours puis renouvelé chaque soir ensuite. Cet accord garantissait une "trêve temporaire" à Gaza et a expiré à 05H00 GMT.

08h21: Malgré la fin de la trêve et la reprise des combats ce matin, les négociations pour une éventuelle prolongation de l’accord se poursuivent avec les médiateurs qatari et égyptien, indique une source proche des discussions à l’AFP. D’intenses tractations ont encore été menées cette nuit, sans succès pour le moment.

07h10: Dans le cadre de la reprise des combats, les autorités israéliennes ont réinstauré des restrictions qui étaient en vigueur avant la trêve. Dans plusieurs zones du pays, les écoles ne peuvent ainsi ouvrir que si elles sont dotées d'un abri aux normes.

06h27: Les frappes aériennes et les tirs d'artillerie israéliens viennent de reprendre sur Gaza ville

 

06h13: L'armée israélienne annonce avoir repris le combat contre le Hamas, quelques minutes après l'expiration de la trêve

.

 

05h48: L'armée israélienne a indiqué ce matin avoir intercepté un tir de roquette depuis la bande de Gaza, peu avant l'expiration de la trêve avec le Hamas. Le système de défense antiaérien a "intercepté avec succès un tir depuis la bande de Gaza", a indiqué dans un message à la presse l'armée israélienne un peu plus d'une heure avant l'échéance de cette trêve potentiellement renouvelable.

Dans la foulée, des témoins ont fait part à l'AFP de vols intenses d'avions militaires et de drones dans les zones nord-ouest de la ville de Gaza. Le tir de roquette n'a pas été revendiqué pour l'instant. Contactée par l'AFP, l'armée israélienne a précisé qu'il s'agit du second tir de roquette depuis le début de la trêve le 24 novembre, le premier étant intervenu quelques minutes à peine après cette pause, sans la faire dérailler.

05h28: Les sirènes d'alerte ont retenti tôt vendredi dans des communautés israéliennes situées à proximité de la bande de Gaza, a déclaré l'armée israélienne, une heure avant l'expiration de la trêve temporaire conclue entre Israël et le Hamas. La chaîne de télévision publique israélienne Kan a indiqué que c'était la première fois que les sirènes d'alerte retentissaient depuis le début de la trêve, en vigueur depuis sept jours dans la bande de Gaza.

04h11: Les tractations se poursuivent cette nuit pour la reconduction de la trêve dans les combats dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas, qui ont libéré dans la nuit des prisonniers et des otages à quelques heures de cette échéance clé. Six Israéliens ont été libérés dans la nuit par le Hamas, après deux autres en journée, et sont rentrés en Israël, ont annoncé les services du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Dans la foulée, Israël a libéré trente Palestiniens, tous des femmes et des mineurs détenus dans des prisons israéliennes, en application de l'accord de trêve entre Israël et le Hamas dont l'expiration est prévue vendredi à 7 hlocales (5 h GMT). Le Hamas s'est dit prêt jeudi à prolonger la trêve dans la bande de Gaza, après un appel du secrétaire d'État américain Antony Blinken à poursuivre la pause des combats, à quelques heures de son expiration vendredi.

"Les médiateurs mènent des efforts intenses, qui se poursuivent actuellement, pour (obtenir) un jour de trêve supplémentaire et travailler ensuite à une extension de plusieurs autres jours", a indiqué une source proche du Hamas à l'AFP.

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Vos réactions

Portrait de Lannion
1/décembre/2023 - 22h49
Dalors a écrit :

Bah l’armée de Gaza 

No comment... 

Portrait de Lannion
1/décembre/2023 - 22h10
Dalors a écrit :

C'est une tentative de génocide, ils n'y parviendront jamais, mais on ne va pas trop t'en demander vu ton QI.

Le Hamas c'est quoi pour vous cher Dalors ?

 

Portrait de Archimede
1/décembre/2023 - 19h58
seb2746 a écrit :

200 cibles terroristes = QUE sur des enfants... faudra qu'on m'explique l'idée hors génocide là.

Toute les cibles d'aujourd'hui étaient directement sur des points de rassemblement de civils OU un maximum d'enfants étaient regroupés.

Sachant que ça fait des semaines qu'il n'y a plus 1 seul militaire du hamas en ville mais sur les frontière des pays voisin.

Nombre d'habitants à Gaza en 1967: 260 000

Nombre d'habitants à Gaza en 2023: 2 300 000.

Le seul génocide au monde qui multiplie la population par 9.

Portrait de seb2746
1/décembre/2023 - 18h37

200 cibles terroristes = QUE sur des enfants... faudra qu'on m'explique l'idée hors génocide là.

Toute les cibles d'aujourd'hui étaient directement sur des points de rassemblement de civils OU un maximum d'enfants étaient regroupés.

Sachant que ça fait des semaines qu'il n'y a plus 1 seul militaire du hamas en ville mais sur les frontière des pays voisin.

Portrait de Archimede
1/décembre/2023 - 14h08
Markololo a écrit :

Euh, ça va le révisionnisme ?

Le plan de partage de novembre 1949 proposait de facto de créer un Etat arabe. Les arabes l'ont rejeté. Lorsque le mandat britannique prend fin en mai 1948, il y a 2 réactions :

- Israel proclame son indépendance.

- Les arabes (palestiniens et les voisins) attaquent Israel. C'est là que les Palestiniens se sont auto-niqués en ne proclamant pas leur propre indépendance... vis-à-vis des autres pays arabes, notamment la Jordanie.

En juin 1948, l'ONU obtient une trêve. Les 2 parties sont à bout de souffle et L'ONU propose plusieurs solutions de partage, les plans Bernadotte dont le 2nd proposé bien 2 états séparés.

Résultat des courses, les arabes (Egypte en tête) rompent la trêve le 8 juillet et se font défoncer par Israel.

Le 18 juillet, nouvelle trêve obtenue par l'ONU. Bernadotte revient avec ses propositions rejetées part tout le monde et se fait buter par les extremistes sionistes car ses propositions sont considérés "pro-arabe". Il y a des conflits sporadiques ou chacun fait ses merdes et perd plus qu'il ne gagne.

Fin octobre 1948, nouveau cessez le feu obtenu par l'ONU... immédiatement violé par les arabes. Les israéliens remportent combat sur combat jusqu'en février 1949.

Il n'y a pas/plus d'autorité palestienne dont l'armée a été de toute façon intégrée à celle des autres états arabes dès le début du conflit. Israel signe l'armistice entre février et avril avec l'Egypte, le Liban, la Jordanie et la Syrie. Israel garde les territoires qu'elle a conquis et les autres états arabes se partagent le reste de ce qui aurait pu être la Palestine. La Jordanie garde les territoires israéliens qu'elle a conquis à l'est de Jérusalem et inversement, Israel garde les territoires jordaniens conquis. Les 2 s'échangent finalement quelques villages.

 

D'ailleurs les arabes réclament aujourd'hui de revenir aux frontières qu'ils ont eux-mêmes refusé à l'époque. Ils attaquent, agressent, perdent, puis pleurnichent. Des losers.

Portrait de Archimede
1/décembre/2023 - 14h05
OneAmoreAgain a écrit :

Nos amis juifs ont le courage d’initier et d’affronter ce que nous aurons à terminer. Bientôt…

Avec l'horizon de la fin de l'ère du pétrole, les soutiens des pays arabes au nazislamisme international vont s'étioler considérablement. D'où les accords d'Abraham d'ailleurs.

En gros les nazislamistes vont se retrouver à poil, sans soutient. 

Les suprémacistes arabes n'ont aucun avenir, ils vont tomber comme un fruit mûr. Europe, Afrique, Inde... Tout le monde va dégager ces minables consanguins inutiles et détestables.

Portrait de LEON
1/décembre/2023 - 13h51
Markololo a écrit :

Euh, ça va le révisionnisme ?

Le plan de partage de novembre 1949 proposait de facto de créer un Etat arabe. Les arabes l'ont rejeté. Lorsque le mandat britannique prend fin en mai 1948, il y a 2 réactions :

- Israel proclame son indépendance.

- Les arabes (palestiniens et les voisins) attaquent Israel. C'est là que les Palestiniens se sont auto-niqués en ne proclamant pas leur propre indépendance... vis-à-vis des autres pays arabes, notamment la Jordanie.

En juin 1948, l'ONU obtient une trêve. Les 2 parties sont à bout de souffle et L'ONU propose plusieurs solutions de partage, les plans Bernadotte dont le 2nd proposé bien 2 états séparés.

Résultat des courses, les arabes (Egypte en tête) rompent la trêve le 8 juillet et se font défoncer par Israel.

Le 18 juillet, nouvelle trêve obtenue par l'ONU. Bernadotte revient avec ses propositions rejetées part tout le monde et se fait buter par les extremistes sionistes car ses propositions sont considérés "pro-arabe". Il y a des conflits sporadiques ou chacun fait ses merdes et perd plus qu'il ne gagne.

Fin octobre 1948, nouveau cessez le feu obtenu par l'ONU... immédiatement violé par les arabes. Les israéliens remportent combat sur combat jusqu'en février 1949.

Il n'y a pas/plus d'autorité palestienne dont l'armée a été de toute façon intégrée à celle des autres états arabes dès le début du conflit. Israel signe l'armistice entre février et avril avec l'Egypte, le Liban, la Jordanie et la Syrie. Israel garde les territoires qu'elle a conquis et les autres états arabes se partagent le reste de ce qui aurait pu être la Palestine. La Jordanie garde les territoires israéliens qu'elle a conquis à l'est de Jérusalem et inversement, Israel garde les territoires jordaniens conquis. Les 2 s'échangent finalement quelques villages.

 

ça augure mal de la suite ...

Portrait de christ59200
1/décembre/2023 - 11h26

Le hamas a encore rompu les accords de cessez le feu en bombardant Israël, de delivrer les otages au compte goutte (voulant même se limiter à 6 otages vivants). La réponse n'est que justifier. Ajouter à cet environnement l'attaque terroriste qui a fait 4 morts (3 par les terroristes et 1 par les forces de police par erreur) et vous avez de quoi recommencer les bombardements... Tsahal a quand même prévu les civils et a ouvert une partie de sa frontière pour accueillir dans les abris anti missiles aux gazaouis... 

Portrait de Markololo
1/décembre/2023 - 11h24
LEON a écrit :

Cette guerre dure depuis des dizaines d'années et ne prendra fin qu'avec un minimum de bonne volonté des belligérants et surtout de la Communauté internationale , USA en premier lieu , qui n'ont jamais reconnu à la Palestine le statut d'Etat ( Israël a ce statut depuis 1949 ) ... pas d'Etat , pas d'armée officielle et donc  groupes terroristes ...

Euh, ça va le révisionnisme ?

Le plan de partage de novembre 1949 proposait de facto de créer un Etat arabe. Les arabes l'ont rejeté. Lorsque le mandat britannique prend fin en mai 1948, il y a 2 réactions :

- Israel proclame son indépendance.

- Les arabes (palestiniens et les voisins) attaquent Israel. C'est là que les Palestiniens se sont auto-niqués en ne proclamant pas leur propre indépendance... vis-à-vis des autres pays arabes, notamment la Jordanie.

En juin 1948, l'ONU obtient une trêve. Les 2 parties sont à bout de souffle et L'ONU propose plusieurs solutions de partage, les plans Bernadotte dont le 2nd proposé bien 2 états séparés.

Résultat des courses, les arabes (Egypte en tête) rompent la trêve le 8 juillet et se font défoncer par Israel.

Le 18 juillet, nouvelle trêve obtenue par l'ONU. Bernadotte revient avec ses propositions rejetées part tout le monde et se fait buter par les extremistes sionistes car ses propositions sont considérés "pro-arabe". Il y a des conflits sporadiques ou chacun fait ses merdes et perd plus qu'il ne gagne.

Fin octobre 1948, nouveau cessez le feu obtenu par l'ONU... immédiatement violé par les arabes. Les israéliens remportent combat sur combat jusqu'en février 1949.

Il n'y a pas/plus d'autorité palestienne dont l'armée a été de toute façon intégrée à celle des autres états arabes dès le début du conflit. Israel signe l'armistice entre février et avril avec l'Egypte, le Liban, la Jordanie et la Syrie. Israel garde les territoires qu'elle a conquis et les autres états arabes se partagent le reste de ce qui aurait pu être la Palestine. La Jordanie garde les territoires israéliens qu'elle a conquis à l'est de Jérusalem et inversement, Israel garde les territoires jordaniens conquis. Les 2 s'échangent finalement quelques villages.

 

Portrait de Decenale
1/décembre/2023 - 10h56

Bien, il est temps de finir le travail.

Portrait de LEON
1/décembre/2023 - 10h06

Cette guerre dure depuis des dizaines d'années et ne prendra fin qu'avec un minimum de bonne volonté des belligérants et surtout de la Communauté internationale , USA en premier lieu , qui n'ont jamais reconnu à la Palestine le statut d'Etat ( Israël a ce statut depuis 1949 ) ... pas d'Etat , pas d'armée officielle et donc  groupes terroristes ...