09/11 18:55

Elections USA: Les républicains sont en passe de prendre le contrôle de la Chambre des représentants d'une courte tête mais les démocrates de Joe Biden ont mieux résisté que prévu

18h54: Les républicains étaient en passe  de prendre le contrôle de la Chambre des représentants d'une courte tête, au lendemain d'élections de mi-mandat qui confirment la profonde polarisation de l'Amérique, mais où les démocrates de Joe Biden ont bien mieux résisté que prévu. La "vague rouge" (la couleur des républicains) annoncée n'a pas eu lieu mardi privant sans doute Donald Trump de quoi propulser ses velléités de reconquête de la Maison Blanche.

A 16H00 GMT mercredi, la chaîne NBC News projetait un total de 220 élus à la chambre basse pour le parti républicain, soit une majorité de deux sièges seulement et un gain de 11 élus par rapport à la législature précédente.

D'autres grands médias se montraient plus prudents. Des heures après la fermeture des bureaux de vote, plusieurs scrutins décisifs et disputés n'ont pas encore livré leurs résultats comme en Arizona ou dans le Nevada. "Il est clair que nous allons reprendre la Chambre des représentants", a toutefois assuré dans la nuit de mardi à mercredi le ténor républicain Kevin McCarthy qui devrait devenir le prochain président de la chambre basse, succédant à la "speaker" Nancy Pelosi. Une chambre basse contrôlée par les républicains se positionnerait de manière à défaire le programme du président Biden, sur le changement climatique par exemple.

Des grands ténors comme Kevin McCarthy ont aussi déjà promis d'ouvrir des enquêtes sur sa gestion du pouvoir. Au Sénat, où les démocrates détenaient une très mince majorité avant l'élection, il faudra sûrement plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant qu'une majorité ne se décide et donc l'agenda politique aux Etats-Unis pour les deux prochaines années.

L'Arizona et le Nevada n'étaient pas encore décidés à 16H00 GMT. Longtemps indécis, le Wisconsin a lui réélu le républicain Ron Johnson, ont rapporté mercredi matin les chaînes CNN et ABC.

En Géorgie, le pasteur Raphael Warnock, sénateur sortant, restait également en ballotage avec l'ancienne star du football américain Herschel Walker, soutenu par Donald Trump.

12h01: Le point sur ce que l'on sait à la mi-journée

Le parti démocrate de Joe Biden a résisté mieux que prévu aux élections américaines de mi-mandat, privant Donald Trump de la "vague" d'élus sur laquelle le milliardaire républicain comptait surfer pour se lancer à nouveau à la conquête de la Maison Blanche.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les républicains semblaient bien placés pour emporter la majorité à la Chambre des représentants, mais avec une victoire nettement plus courte que ce qu'ils ambitionnaient.

Quant au Sénat, le camp du président de 79 ans a arraché aux républicains le siège le plus disputé de ce scrutin. La victoire en Pennsylvanie du démocrate John Fetterman, lors d'une soirée extrêmement tendue marquée par un laborieux dépouillement des suffrages, offrait à M. Biden l'espoir de conserver le contrôle de cette chambre, où les républicains avaient jusqu'ici un léger avantage dans les sondages.

La composition finale du Sénat était désormais suspendue à quatre sièges: l'Arizona, le Nevada, la Géorgie et le Wisconsin, autant d'Etats où le comptage de ces voix pourrait nécessiter plusieurs jours. Après une campagne acharnée centrée sur l'inflation, les républicains étaient pourtant confiants dans leurs chances de priver mardi Joe Biden, un président à la cote de popularité anémique, de ses majorités au Congrès.

Organisées deux ans après la présidentielle, les élections de mi-mandat font quasiment systématiquement office de vote sanction pour le pouvoir en place. Signe de l'optimisme qui régnait dans le camp républicain, le "Grand Old Party" visait même des sièges dans des circonscriptions censées être solidement acquises aux démocrates.

Mais le parti républicain, à qui l'on prêtait jusqu'à peu une percée de 10, 25, voire 30 sièges, s'est vu obligé de revoir ses ambitions à la baisse. "Il est clair que nous allons reprendre la Chambre des représentants", s'est borné à lancer le ténor républicain Kevin McCarthy, au milieu de la soirée, sans évoquer de raz-de-marée. "Ce n'est certainement pas une vague républicaine, ça c'est sûr", a de son côté admis l'influent sénateur Lindsey Graham, un proche de Donald Trump, sur NBC.

11h42: Les relations entre Moscou et Washington resteront mauvaises quels que soient les résultats des élections de mi-mandat aux États-Unis, a souligné mercredi la présidence russe, en pleine crise liée à l'offensive russe en Ukraine. "Ces élections, dans le fond, ne peuvent rien changer. Nos relations sont mauvaises pour le moment et le resteront", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes.

11h29: Les démocrates ont remporté mercredi matin un siège potentiellement déterminant pour le contrôle du Sénat, avec la victoire de John Fetterman en Pennsylvanie face à un candidat trumpiste, selon les télévisions américaines Fox News et NBC. Colosse chauve fragilisé par un AVC subi en mai, John Fetterman affrontait le chirurgien superstar Mehmet Oz dans l'un des duels les plus scrutés des élections de mi-mandat.

"Nous avons parié sur les habitants de Pennsylvanie - et vous ne nous avez pas laissé tomber. Et je ne vous laisserai pas tomber", a immédiatement réagi le démocrate depuis Pittsburgh, remerciant les électeurs. "Le président (Joe Biden) a envoyé un texto de félicitation" à M. Fetterman, a fait savoir la Maison Blanche.

Vêtu de son inséparable sweat-shirt à capuche, entouré de sa famille sur l'estrade d'une salle de Pittsburgh, John Fetterman s'est réjoui de sa victoire au terme d'une "course pour l'avenir de toutes les populations à travers la Pennsylvanie, pour chaque petite ville, chaque personne qui s'est sentie laissée pour compte, pour chaque emploi perdu".

"Je suis fier que nous ayons concouru à la protection du droit des femmes à choisir", en allusion au droit à l'avortement qui a été au centre de la campagne de cet Etat pivot de l'est des Etats-Unis. Longtemps en tête dans les sondages, John Fetterman avait vu son avance fondre ces dernières semaines, jusqu'à ce que la course devienne trop serrée pour désigner un favori.

Sa campagne a été freinée par son AVC et par les interrogations sur ses capacités, surtout après une interview télévisée au cours de laquelle il a eu recours à un téléprompteur pour lire les questions qu'on lui posait en raison de problèmes auditifs. John Fetterman était face à Mehmet Oz, longtemps à la tête d'une émission médicale très populaire. Les deux hommes se sont beaucoup affrontés au fil des mois à coups de petites phrases assassines et de "mèmes", ces images détournées qui font les délices des réseaux sociaux.

Le siège, jusque-là occupé par un républicain, était décisif pour le contrôle de la chambre haute et donc pour le reste du mandat de Joe Biden. Natif de Pennsylvanie, John Fetterman a été maire de 2006 à 2019 de Braddock, ancienne ville industrielle tombée dans la décrépitude avec le déclin de la production d'acier, dont il a le code postal tatoué sur le bras.

Ce progressiste au crâne rasé, qui fut qualifié de maire "le plus cool" du pays, a tenté de faire revivre la localité avec des programmes d'aide pour les jeunes et des espaces verts. Ses opposants l'accusent de se donner des airs d'homme du peuple, lui qui reconnaît avoir grandi dans une famille plutôt aisée et qui a un diplôme de la prestigieuse université Harvard.

Il affirme s'être attaqué à la criminalité pendant ses mandats à Braddock, se flattant que sur une période de cinq ans et demi, pas un décès par balle n'y ait été enregistré. John Fetterman dit vouloir s'attaquer à l'"avidité" des grandes entreprises et leur faire payer leur "juste part", soutient une couverture santé universelle et la légalisation du cannabis et défend le droit "non négociable" à l'avortement.

10h25: Le républicain Chuck Grassley, 89 ans et sénateur de l’Iowa depuis 1981, a remporté mardi un huitième mandat, selon les chaînes NBC et CBS. Il faisait face à sa course la plus serrée en 42 ans, contre le démocrate et ancien militaire de haut rang Michael Franken.

Chuck Grassley aura 95 ans à la fin de son prochain mandat.

Tout au long de sa carrière, ce membre de la commission judiciaire du Sénat s’est voulu la voix de l’Amérique rurale et des fermes familiales - lui-même est fermier. Il a notamment fait campagne cette année sur l’inflation. Donald Trump lui a apporté son soutien, même si Chuck Grassley a pu avoir des désaccords avec l’ancien président, dont il a malgré tout largement soutenu les politiques.

« Si je n’acceptais pas le soutien d’une personne qui a (l’appui) de 91% des électeurs républicains dans l’Iowa, je ne serais pas très malin. Je suis assez malin pour accepter ce soutien », avait dit M. Grassley lors d’un meeting l’an dernier, Donald Trump à ses côtés.

Président pro tempore du Sénat de 2019 à 2021, M. Grassley fut à cette période le troisième dans l’ordre de succession en cas d’incapacité du président, après le vice-président et la présidente démocrate de la Chambre des représentants. Marié depuis 68 ans, il a cinq enfants.

10h01: Plus d’une centaine de candidats républicains qui remettent en cause le résultat de la présidentielle de 2020 ont été élus mardi lors des élections américaines de mi-mandat, selon les projections des médias américains. Certains des candidats qui soutenaient ces théories propagées par Donald Trump malgré les innombrables preuves du contraire ont cependant été battus, comme le candidat au poste de gouverneur de Pennsylvanie, Doug Mastriano.

Ces accusations infondées concernant de supposées fraudes massives lors des élections de 2020 se sont diffusées au sein le parti républicain à la faveur des déclarations à répétition de l’ancien président républicain, qui ne reconnait toujours pas sa défaite face au démocrate Joe Biden. Près de 300 républicains soutenant ces thèses complotistes étaient candidats à des sièges nationaux et locaux, selon un comptage du Washington Post.

Et dans la nuit de mardi à mercredi, plus de 140 d’entre eux ont été élus à la Chambre des représentants, au Sénat et à des postes de responsables locaux. Parmi ces derniers, certains, comme les secrétaires d’Etat, seront notamment en charge des opérations électorales. Marjorie Taylor Greene, élue républicaine de Géorgie connue pour ses outrances, a notamment été réélue, et Katie Britt a remporté un siège du Sénat dans l’Alabama.

Cette frange des républicains a cependant subi un revers avec la défaite de Doug Mastriano face au démocrate Josh Shapiro, élu gouverneur dans l’Etat clé de Pennsylvanie. Kari Lake, candidate au poste de gouverneure dans l’Arizona et figure majeure de ce mouvement proche de M. Trump, attendait encore les résultats dans l’Etat du Grand Canyon.

09h35: Les démocrates ont remporté ce matin un siège potentiellement déterminant pour le contrôle du Sénat, avec la victoire de John Fetterman en Pennsylvanie face à un candidat trumpiste, selon les télévisions américaines Fox News et NBC. Colosse chauve fragilisé par un AVC subi en mai, John Fetterman affrontait le chirurgien superstar Mehmet Oz dans l’un des duels les plus scrutés des élections de mi-mandat.

« Nous avons parié sur les habitants de Pennsylvanie - et vous ne nous avez pas laissé tomber. Et je ne vous laisserai pas tomber », a immédiatement réagi le démocrate depuis Pittsburgh, remerciant les électeurs. « Le président (Joe Biden) a envoyé un texto de félicitation » à M. Fetterman, a fait savoir la Maison Blanche.

Vêtu de son inséparable sweat-shirt à capuche, entouré de sa famille sur l’estrade d’une salle de Pittsburgh, John Fetterman s’est réjoui de sa victoire au terme d’une « course pour l’avenir de toutes les populations à travers la Pennsylvanie, pour chaque petite ville, chaque personne qui s’est sentie laissée pour compte, pour chaque emploi perdu ».

« Je suis fier que nous ayons concouru à la protection du droit des femmes à choisir », en allusion au droit à l’avortement qui a été au centre de la campagne de cet Etat pivot de l’est des Etats-Unis.

09h24: Le point sur ce que l'on sait ce matin

Les espoirs républicains d'une "vague" au Congrès américain semblaient s'éloigner mercredi, les démocrates espérant pouvoir limiter la casse lors d'élections de mi-mandat tout aussi décisives pour l'avenir politique de Joe Biden que celui de son rival Donald Trump.

Le démocrate John Fetterman a arraché aux républicains le siège le plus disputé de ce scrutin, le poste de sénateur de Pennsylvanie, face à un candidat adoubé par le milliardaire républicain, selon des projections des médias américains.

Cette première victoire du camp de Joe Biden, dans une soirée extrêmement tendue marquée par un laborieux dépouillement des suffrages, offrait aux démocrates l'espoir de conserver le contrôle du Sénat, chambre où les républicains avaient jusqu'ici un léger avantage dans les sondages.

Elle alimentait aussi les spéculations autour de la possibilité que le raz-de-marée conservateur à la Chambre des représentants, promis par Donald Trump, soit en réalité bien plus limité que prévu. "Il est clair que nous allons reprendre la Chambre des représentants", a affirmé le ténor républicain Kevin McCarthy dans la nuit de mardi à mercredi.

Cette hypothèse reste la plus probable. Mais le parti, à qui l'on prêtait jusqu'à peu une percée de 10, 25, voire 30 sièges, se voit obligé de revoir ses ambitions à la baisse. "Ce n'est certainement pas une vague républicaine, ça c'est sûr", a estimé l'influent sénateur Lindsey Graham, un proche de Donald Trump, sur NBC.

L'ancien président s'était jeté à corps perdu dans la campagne pour les élections de mi-mandat, misant sur le succès de ses lieutenants pour se lancer sous les meilleurs auspices dans la course à la présidentielle 2024. Il a promis "une très grande annonce" le 15 novembre.

Aux premières heures mercredi, le milliardaire de 76 ans a de nouveau assuré que les républicains vivaient une "super soirée" électorale, accusant les démocrates et les médias "fake news" de tout faire pour minimiser les succès de ses protégés.

08h17: Les espoirs républicains d'une "vague" au Congrès américain semblaient s'éloigner, les démocrates. Le démocrate John Fetterman a en effet arraché aux républicains le siège le plus disputé de ce scrutin, le poste de sénateur de Pennsylvanie, face à un candidat adoubé par le milliardaire républicain, selon des projections des médias américains.

07h00 : Ce que l'on sait sur les résultats - Alors que les bureaux de vote ont fermé les uns après les autres, et en attendant de voir où bascule le Congrès américain, l’attention se porte sur les élections aux postes de gouverneurs. Et en particulier sur la Floride, où le gouverneur sortant Ron DeSantis a été réélu de manière triomphale. Étoile montante du camp conservateur, possible prétendant à la Maison Blanche en 2024, il s’est félicité dans un discours offensif d’avoir fait de cet Etat du sud, longtemps considéré comme penchant tantôt à gauche, tantôt à droite, une « terre promise » pour les républicains, où « l’idéologie woke vient mourir ».

Et où le sénateur républicain sortant Marco Rubio a d’ailleurs aussi été réélu. « Je ne fais que commencer le combat », a promis le gouverneur âgé de 44 ans. De quoi titiller l’ancien président Donald Trump, qui veut utiliser ces élections de mi-mandat comme un tremplin pour la prochaine présidentielle.

Le milliardaire a d’ailleurs tenu à se montrer présent, faisant mardi une courte déclaration télévisée, relativement décousue, pour se féliciter du succès de quelques-uns de ses nombreux candidats dans les divers scrutins. Il a d’ores et déjà salué des « chiffres extraordinaires ».

En attendant, l’ancien président peut déjà se féliciter du succès de certains candidats acquis à sa cause, comme la virulente élue à la Chambre des représentants Marjorie Taylor Greene. Son ancienne porte-parole à la Maison Blanche, Sarah Huckabee Sanders, a elle été élue gouverneure de l’Etat très républicain de l’Arkansas.

Mais le camp démocrate ne restait pas bredouille. Il a arraché aux conservateurs deux postes de gouverneurs aux républicains : dans le Maryland et le Massachusetts, où Maura Healey sera la première lesbienne à la tête d’un Etat. Joe Biden l’a d’ailleurs appelée immédiatement pour la féliciter. Et en Floride, c’est un démocrate, Maxwell Frost, 25 ans, qui est devenu le premier membre de la « génération Z » à accéder au Congrès, en remportant un siège à la Chambre des représentants.

06h13: Lors d'une prise de parole depuis sa résidence en Floride, l'ancien président américain Donald Trump a salué "des chiffres extraordinaires" pour les candidats qu'il supportait lors de ces midterms alors que la Maison Blanche a annoncé de son côté que Joe Biden était allé se coucher...

06h06 : Le républicain Ron De Santis, potentiel rival de Donald Trump pour l'investiture républicaine à la présidentielle de 2024, a été réélu gouverneur de Floride, selon des médias américains. Étoile montante de la droite dure, ce quadragénaire s'est imposé sans surprise face à l'ex-gouverneur Charlie Crist, un ancien républicain qui avait changé de parti, selon les chaînes ABC et CNN. 

05h23: Des conservateurs américains, Donald Trump en tête, dénonçaient des incidents techniques localisés dans des bureaux de vote, l'ancien président américain allant jusqu'à appeler ses partisans à "contester". "Le vote par procuration à Detroit, ça ne va pas du tout. Les gens se présentent pour voter et s'entendent répondre: +désolé, vous avez déjà voté+", a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social. "Cela se produit en grand nombre, et ailleurs. Contestez, contestez, contestez!", a martelé le milliardaire américain, qui n'a jamais reconnu sa défaite à la présidentielle de 2020.

04h11: L'ancienne porte-parole de Donald Trump à la Maison Blanche, Sarah Huckabee Sanders, a été élue gouverneure de l'État très républicain de l'Arkansas, selon les projections de médias américains. Elle était donnée favorite face au démocrate Chris Jones dans cet État dont son père, Mike Huckabee, figure de la politique américaine, fut gouverneur de 1996 à 2007.

04h02: Maura Healey est devenue mardi la première gouverneure ouvertement lesbienne élue aux Etats-Unis, dans l'Etat du Massachusetts. La démocrate de 51 ans a facilement battu le républicain Geoff Diehl, adoubé par Donald Trump, selon les chaînes Fox News et NBC dans cet Etat du nord-est du pays qui était dirigé depuis huit ans par un républicain, Charlie Baker, lequel ne se représentait pas. Human Rights Campaign, association américaine de défense des droits des personnes lesbiennes, gays, bi, transgenres ou queers (LGBTQ) a aussitôt salué dans un communiqué une victoire électorale "historique" aux Etats-Unis, Maura Healey "devenant la première gouverneure lesbienne du pays"

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Vos réactions

Portrait de Soulejack
10/novembre/2022 - 11h13

quand je pense que les USA font la morale au monde entier,alors qu'ils ne sont même pas capables d'organiser des élections honnêtes et démocratiques.quel pays de pingouins.

Portrait de fifeur
9/novembre/2022 - 19h55

Tant que la dangereuse foldingote de Pelosi dégage, c'est déjà ça!

Portrait de Tudo
9/novembre/2022 - 09h57
COLIN33 a écrit :

Trump , Poutine, Bolsonaro......etc.
au trou

Le trou de qui ? 

Portrait de Vosegus
9/novembre/2022 - 09h33
MS54840 a écrit :

Et dire que l'UE via la France est soumises aux USA, qui eux font du protectionniste et des gens renfermer sur eux-mêmes ! incapable de situer un pays dans le monde, n'ayant jamais vue un film étrangers ni une musiques autre que eux, toujours eux !!!! mdr ils ont ce qu'il méritent, un ou des nationalistes aux pouvoirs !

smileysmileysmiley

Portrait de MS54840
9/novembre/2022 - 08h58

Et dire que l'UE via la France est soumises aux USA, qui eux font du protectionniste et des gens renfermer sur eux-mêmes ! incapable de situer un pays dans le monde, n'ayant jamais vue un film étrangers ni une musiques autre que eux, toujours eux !!!! mdr ils ont ce qu'il méritent, un ou des nationalistes aux pouvoirs !

Portrait de COLIN33
9/novembre/2022 - 08h14 - depuis l'application mobile

Trump , Poutine, Bolsonaro......etc.
au trou