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L'Assemblée nationale adopte en première lecture le projet de loi "d'urgence" pour le pouvoir d'achat à l'issue de quatre jours de débats sous haute tension entre la majorité et les oppositions - VIDEO

L'Assemblée nationale a adopté, vendredi au petit matin, en première lecture le projet de loi "d'urgence" pour le pouvoir d'achat à l'issue de quatre jours de débats sous haute tension entre la majorité et les oppositions. Voté après une nuit entière de discussions chaotiques, le texte gouvernemental a été validé par 341 voix pour, 116 contre et 21 abstentions, avec l'apport des voix de députés de LR et du RN qui ont salué certaines mesures allant "dans le bon sens", tandis que la gauche dénonçait un texte s'apparentant à une "déclaration de guerre aux salaires".

Ce texte, qui faisait figure de test pour le camp présidentiel privé de majorité absolue à l'Assemblée, est censé répondre à l'inflation comme à la crise énergétique provoquée par la guerre en Ukraine. Il doit à présent être complété par un projet de loi de finances rectificatives dont l'examen débute vendredi dès 15H avec, au menu, des mesures très contestées comme la suppression de la redevance audiovisuelle. Le projet adopté par l'Assemblée prévoit une série de mesures dont le triplement à 6.000 euros des primes défiscalisées que les entreprises peuvent verser à leurs employés, une mesure combattue tout au long de la semaine par la Nupes qui réclame des hausses de salaires et notamment du Smic.

Les députés ont également augmenté de 4% les pensions de retraite et plusieurs allocations (familiales, minima sociaux) avec effet rétroactif au 1er juillet 2022, sans attendre la date de revalorisation automatique annuelle . Rare moment de concorde mercredi soir, l'Assemblée a voté à la quasi unanimité la déconjugalisation de l'allocation adultes handicapés (AAH), un mode de calcul qui ne tient pas compte des revenus du conjoint, une mesure à laquelle l'exécutif s'était opposé lors de la dernière législature.

Enfin, le texte prévoit également différentes mesures pour faire face aux risques de pénurie énergétique qui ont électrisé les débats dans la nuit de jeudi: il facilite le redémarrage prochaine de centrales au charbon et crée un régime dérogatoire pour accélérer l'approvisionnement en gaz depuis un terminal méthanier flottant, qui pourrait voir affluer du gaz de schiste américain. Dans un climat de très forte tension, la gauche a fait bloc contre ces dispositions "suicidaires" sur le plan climatique, tandis que l'extrême droite s'en prenait aux "ayatollahs verts".

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Vos réactions

Portrait de delors757118
22/juillet/2022 - 09h53
Hugo Drax a écrit :

 

La pauvreté est quelque chose de provoqué délibérément pour faire chanter la classe moyenne et pouvoir l'extorquer perpétuellement.

On pourrait en finir avec la misère en 5 minutes en sortant les paradis fiscaux du système SWIFT comme on l'a fait à la russie.

On pourrait aussi empêcher les ultra-riches de gagner de l'argent en période de crise ou lorsqu'il y a un certain taux d'inflation. Ou alors tant qu'il y a de la misère.

En un mois ou deux, on verrait magiquement la fin à la pauvreté et une théorie du ruissellement qui fonctionne.

encore un nul en economie le tres  riches   c'est de l'argent en bourse sur le papier c'est virtuel  il faudrait donc taxer des plus values  virtuelles  on realisees  puisque  ils ne vendent pas leurs actions  vous faites comment juridiquement  et techniquement la seule possibilite c'est ISF  sur la fortune  qui rentrera dans les caisses de l'etat environ 6 milliards ça sera plus egalitaire mais ça ne changera  rien a la pauvrete  pauvrete qui au passage n'existe  pas en france

Portrait de delors757118
22/juillet/2022 - 09h49

et encore une fois comme sur TF1  c'est inexact pour les retraites   l'etat n'a la main que  sur les retraites  de base  donc ce n'est que la retraite de base qui augmente de 4%  vous n'aurez strictement rien  sur votre complementaire  donc grosso modo ca ne fait que du 2%  si vous calculez  sur votre retraite totale on est tres loin de l'inflation