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La colère de l'avocate de Patrick Poivre d'Arvor en direct dans "C à vous" après l'enquête publiée dans Libération: "Il est un instrument d'une orchestration d'une campagne médiatique" - VIDEO

Hier soir, sur le plateau de "C à vous" sur France 5, l'avocate de Patrick Poivre d'Arvor, a réagi à l'article de Libération dans lequel huit femmes témoignent des agressions dont elles auraient été victimes de la part du journaliste.

Me Jacqueline Laffont a d'abord déclaré: "Ça ne change pas la donne, parce que contrairement à ce qui est d'ailleurs annoncé par vous-même, et ce que le journal Libération laisse croire faussement dans sa présentation, il n'y a aucune nouvelle accusation."

Et d'ajouter: "Nous, ces femmes nous sont connues. Elles ont été entendues. Elles se sont expliquées toutes devant les services de police dans un cadre judiciaire approprié, qui est prévu par la loi avec des règles de procédure pénale, qui sont des règles absolument fondamentales et à la suite d'une enquête qui a été menée sous l'autorité du Parquet de Nanterre. Et bien, ce même Parquet de Nanterre a rendu une décision motivée de classement sans suite".

Le chroniqueur Patrick Cohen a alors indiqué que le classement sans suite ne signifiait pas qu'il ne s'était rien passé. Ce à quoi l'avocate de PPDA a répondu: "Mais ça veut encore moins dire qu'il s'est passé quelque chose". Me Jacqueline Laffont a également précisé que son client pourrait être "condamné à être coupable à vie sans avoir été jugé". 

Et de poursuivre: "Toutes ces personnes ont été largement entendues. (...) Il y a eu des vérifications qui ont été faites. Et par exemple ces histoires de McDo (du sexe NDLR), elles ont été contestées par la personne à laquelle on les prête. C'est-à-dire l'assistante de Monsieur Poivre d'Arvor, qui a été entendue. (...) Il y a eu vraiment de nombreux témoins qui ont été entendus et qui viennent contester les accusations qui sont portées."

Me Jacqueline Laffont a également fait part de sa colère contre Libération: "Un journal comme Libération, dont la marque doit, comme tous ceux du monde ou en tout cas de France, être celle de l'impartialité, celle du respect du contradictoire. Je tiens à dire que j'ai envoyé un mot qui devait faire 10 lignes au directeur de la publication et de la rédaction de Libération . Ils font huit pages, ils enquêtent depuis des semaines et ils n'ont pas publié ce mot là. Vous trouvez que c'est de faire leur travail de ne pas respecter le contradictoire !?"

Et de poursuivre: "Ce que je ne respecte pas c'est qu'une enquête dure des semaines voire des mois, je trouve que Libération ne s'honore pas, il est un instrument d'une orchestration d'une campagne médiatique et je trouve absolument anormal, et je le dis publiquement au directeur de la rédaction qui a écrit une tribune qui se termine d'une façon absolument sidérante, que la petite réponse que j'ai apportée de 10 lignes par rapport à 8 pages, n'est pas été publiée. Ce n'est pas normal! "

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Vos réactions

Portrait de cruchon
11/novembre/2021 - 21h16 - depuis l'application mobile

Il n'y a pas de fumée sans feu. Vu les récits des plaignantes, ses méthodes pour niquer des filles ressemblent a du viol. Courage à elles dans ce genre d'affaire les victimes doivent se battre aussi contre l'opinion publique.

Portrait de COLIN33
11/novembre/2021 - 13h41 - depuis l'application mobile

Elle a l'habitude des dossiers véreux, Benalla, Sarkozy, Poivre d'arvor.........

Portrait de Penni
11/novembre/2021 - 13h00

Ce qui ressort des témoignages, c'est que quand une femme lui disait non, il n'insistait pas. Donc ce n'est pas un violeur.

On voit aussi que certaines "victimes" y retournaient pour coucher avec lui une nouvelle fois.

Donc oui c'est une orchestration. Après l'affaire Porcel qui s'est dégonflée dès qu'on a vu dans ses SMS que c'était une folle qui avait tout orchestré, libé est allé chercher toutes les opportunistes qui pendant 30 ans ont volontairement donné leur cul à PPDA en espérant devenir la nouvelle clair Chazal et qui maintenant qu'elles sont trop vieille pour monter les échelons avec leur chatte, tentent le coup de la victimisation.

L'accumulation des descriptions de plans cul glauque plus le climat anti-homme actuel suffit à faire passer un innocent pour un violeur aux yeux des masses d'idiots.

Dsl mais un regret ne sera jamais un viol. Soutien total à PPDA.

Portrait de YVESM
11/novembre/2021 - 11h12

Libération... Impartialité ? Là, on vient de très loin.