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Panne des services de secours: Le Premier ministre Jean Castex assure que les "choses sont rentrées dans l'ordre" et évoque "quatre victimes présumées" - VIDEO

Le Premier ministre Jean Castex a assuré vendredi que les "choses sont rentrées dans l'ordre" après les dysfonctionnements qui ont empêché mercredi l'accès aux numéros de secours dans toute la France.

"Les choses sont rentrées dans l'ordre" et "la situation est redevenue sous contrôle au moment où je m'exprime", a déclaré le chef du gouvernement vers 09H00, après avoir présidé la cellule interministérielle de crise place Beauvau.

"Nous déplorons des victimes qui sont susceptibles d'avoir été causées par ce grave incident", a confirmé le Premier ministre, précisant qu'il y en avait "quatre, sous réserve évidemment de ce diront les les enquêtes, notamment les enquêtes judiciaires qui sont ouvertes".

"Il faudra établir très clairement la cause des faits qui se sont produits et surtout les moyens pour qu'ils ne se reproduisent plus", a insisté le chef du gouvernement, accompagné par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui avait dénoncé jeudi des "dysfonctionnements graves et inacceptables", et par le secrétaire d'Etat chargé du Numérique Cédric O.

"L'entreprise Orange a diligenté des enquêtes internes mais l'État, pour ce qui nous concerne, a immédiatement ordonné une inspection dont les résultats seront rendus en toute transparence dès qu'ils seront connus et dont nous tirerons évidemment tous les enseignements", a souligné M. Castex.

Pendant environ sept heures mercredi soir, à partir de 16H45 environ selon un ministre, les numéros 15 (Samu), 17 (police), 18 (pompiers) et 112 (numéro européen unique) ont été inaccessibles ou très difficilement accessibles dans l'ensemble de la France, forçant les gens à rappeler de nombreuses fois ou à utiliser des lignes directes à 10 chiffres mises en place dans l'urgence par les autorités.

L'opérateur téléphonique Orange, qui a présenté ses excuses, a annoncé vendredi avoir lancé une enquête interne "approfondie" confiée à l'inspection générale du groupe.

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