29/03 19:12

Coronavirus - Le pic de la 2ème vague en réanimation dépassé ce soir avec 4.974 patients en réanimation - La Maroc suspend dès mercredi tous ses vols avec la France - La vaccin Johnson&Johnson livré en Europe le 19 avril

19h10: A partir de demain soir à 23h59, il n'y aura plus aucun vol entre le Maroc et la France, mais aussi entre le Maroc et l'Espagne. Plus de vols entre la France et le Maroc. Le ministère du Tourisme du Royaume vient de l'annoncer. "Dans le cadre des mesures préventives prises par le Maroc contre la propagation de la pandémie de la Covid19, les vols de passagers en provenance et à destination de la France et de l'Espagne seront suspendus à partir de demain 30 mars 2021 à 23h59, et ce jusqu’à nouvel ordre", peut-on lire dans un communiqué relayé sur Twitter le ministère des Affaires étrangères marocain.

18h14: La mortalité a augmenté de 9,1% en 2020, du jamais-vu depuis 70 ans, selon l'Insee.

Au total, 668 800 décès sont survenus l'an dernier, toutes causes confondues, soit 55 500 de plus qu'en 2019 (+9,1%). L'espérance de vie a elle reculé de six mois pour les femmes (85,1 ans) par rapport à 2019, et de 7,2 mois (79,1 ans) pour les hommes, rapporte France Info.

17h39: Johnson&Johnson démarrera les livraisons de son vaccin en Europe le 19 avril prochain

Le vaccin contre le Covid-19 du laboratoire américain Johnson & Johnson sera livré en Europe à partir du 19 avril, a indiqué la société lundi à l'AFP.

Ce vaccin a été, mi-mars, le quatrième à obtenir le feu vert de l'Agence européenne du médicament, après ceux de Pfizer-BioNTech, de Moderna et d'AstraZeneca. Il n'est actuellement administré qu'aux Etats-Unis et en Afrique du Sud, mais il a aussi été approuvé au Canada.

17h33: Le pic de la deuxième vague en réanimation a été franchie ce lundi soir avec 4974 patients admis pour une forme grave du Covid, soit 102 personnes supplémentaires en 24 heures.  Ce sont 610 nouveaux patients qui ont été hospitalisés depuis hier, soit un total de 28.322 malades actuellement à l'hôpital pour une contamination au Covid.

A noter que 362 décès ont été enregistrés dans les établissements hospitaliers ces dernières 24 heures.

Depuis mars 2019, 94.985 personnes sont mortes du Covid-19 en France. 

16h37: Emmanuel Macron est actuellement à Créteil dans le cadre de «l'accélération de la campagne vaccinale» contre le Covid-19 lancée la semaine dernière, a annoncé l'Elysée.Le chef de l'Etat, accompagné du ministre de la Santé Olivier Véran, est attendu à la CPAM (Assurance maladie) de la préfecture du Val-de-Marne pour «échanger avec les opérateurs de la plateforme d’appel» qui sont «chargés de contacter les personnes de 75 ans et plus qui n’ont pas encore bénéficié du vaccin pour faciliter la prise de rendez-vous en ligne», a indiqué la présidence.

Il s'agit «d’apprécier concrètement l’atteinte des objectifs assignés la semaine dernière à la CNAM et à la +Task Force Vaccins+ du Ministère de la Santé et les conditions de lancement de ce nouveau volet de la campagne vaccinale».

Emmanuel Macron présidera ensuite une réunion de travail avec les services en charge de ce dispositif «afin d'identifier tous les points nécessaires à son déploiement», a ajouté l'Elysée.

11h22: Amis et familles peuvent désormais se retrouver à l'extérieur et certaines activités sportives reprennent en Angleterre, deuxième phase d'un très progressif plan de déconfinement permis par les progrès de la vaccination anti-Covid. Après avoir rouvert ses écoles le 8 mars, l'Angleterre a entamé lundi une nouvelle étape de sortie du confinement instauré en janvier afin de lutter contre l'épidémie de coronavirus, dans un pays où chaque nation déconfine à son propre rythme.

Moment très symbolique pour un pays soumis à un dur confinement cet hiver: l'injonction de «rester à la maison» est levée, même s'il est conseillé de continuer à travailler à domicile si possible et d'éviter les transports en commun. Tout en appelant à la prudence pour éviter une reprise des contaminations, le Premier ministre Boris Johnson voit dans ce «Happy Monday» («Lundi heureux»), comme l'ont surnommé certains journaux, l'occasion de «donner le coup d'envoi d'un grand été sportif britannique», au moment où la météo s'annonce particulièrement belle dans le pays.

Les groupes de six personnes ou les membres de deux foyers différents sont désormais autorisés à se réunir mais uniquement dehors, ce qui inclut les jardins privés. La pratique du tennis, golf, basket, de la natation ou d'autres sports se déroulant en plein air peut reprendre. Certains n'ont pas perdu une minute et dès minuit, des amateurs de golf se sont retrouvés au club de golf de Morley Hayes, près de Derby (centre de l'Angleterre) pour un tournoi nocturne au profit d'une association. D'autres ont piqué une tête dès lundi matin dans les piscines publiques découvertes, malgré une eau encore bien fraîche. Les mariages, jusqu'ici réservés à des cas exceptionnels, peuvent reprendre, avec six personnes maximum.

10h13: Emmanuel Macron se rend lundi après-midi à Créteil dans le cadre de «l'accélération de la campagne vaccinale» contre le Covid-19 lancée la semaine dernière, a annoncé l'Élysée. Le chef de l'État, accompagné du ministre de la Santé Olivier Véran, est attendu à la CPAM (Assurance maladie) de la préfecture du Val-de-Marne pour «échanger avec les opérateurs de la plateforme d'appel» qui sont «chargés de contacter les personnes de 75 ans et plus qui n'ont pas encore bénéficié du vaccin pour faciliter la prise de rendez-vous en ligne», a indiqué la présidence. Il s'agit «d'apprécier concrètement l'atteinte des objectifs assignés la semaine dernière à la CNAM et à la Task Force Vaccins du Ministère de la Santé et les conditions de lancement de ce nouveau volet de la campagne vaccinale».

08h32: "Le pass sanitaire européen sera «sans doute obligatoire pour circuler", selon Clément Beaune, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes. Les vacances de printemps arrivent à grand pas, tout comme le week-end de trois jours de Pâques : "on déconseille, y compris en Europe, de voyager". Il rappelle en outre que quitter l’Union européenne, même pour des ressortissants français, nécessite "un motif impérieux". "Et en Europe, les règles sont un peu plus souples, parce qu’il y a des besoins aussi plus grands", ce qui n’empêche pas le gouvernement de le déconseiller. Toutefois, ce n’est pas interdit : "j’en appelle à la responsabilité de chacun".

"Tout ne peut pas être contrôlé à tout instant", concède le secrétaire d’État, mais il prévient : "il y aura des contrôles ciblés". "On peut prendre toutes les mesures qu’on veut : à la fin, il faut que chacun ait le sens civique de la gravité de cette crise. C’est dur, parce qu’on en a tous assez, mais il faut faire des efforts, en termes de vie sociale, éviter ces déplacement qui sont superflus."

08h10: Les rencontres et les sports en extérieur sont autorisés depuis lundi en Angleterre, où la deuxième phase du déconfinement progressif contraste avec la progression de l'épidémie ailleurs en Europe, surtout en France où le monde médical multiplie les signaux d'alarme.

"Happy Monday" ("Lundi heureux"), titrent certains journaux: les Anglais peuvent respirer un peu mieux, puisque les groupes de six personnes maximum ou bien de deux foyers différents sont désormais autorisés à se réunir en extérieur, et que les amateurs de sport peuvent reprendre leur pratique en plein air.

Pays le plus endeuillé d'Europe avec plus de 126.500 morts, le Royaume-Uni s'est lancé en décembre dans une course à la vaccination afin de sortir d'un confinement dévastateur pour son économie: quelque 30 millions de premières doses avaient été administrées dimanche, soit presque 60% de la population adulte.

"Nous devons rester prudents", a toutefois rappelé le Premier ministre Boris Johnson, car "l'augmentation des cas en Europe et les nouveaux variants qui menacent notre campagne de vaccination" pourraient arriver au Royaume-Uni dans trois semaines.

De France, par exemple: le nombre de patients atteints du Covid-19 en réanimation a continué d'y augmenter dimanche, atteignant 4.872 malades, soit presque le pic de la deuxième vague à l'automne, selon les données officielles. Au total, 94.492 personnes ont succombé au Covid-19 en France.

Excédés, 41 directeurs médicaux de crise des Hôpitaux de Paris évoquent une "situation de médecine de catastrophe", disant se préparer à devoir "faire un tri des patients afin de sauver le plus de vies possibles", dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche (JDD). "Dans les quinze prochains jours", estiment les signataires, "nous savons d'ores et déjà que nos capacités de prise en charge seront dépassées".

Un conseil de défense doit se tenir mercredi pour décider d'un éventuel durcissement des mesures actuelles (couvre-feu, fermeture de certains commerces). "Pour les jours qui viennent, nous allons regarder l'efficacité des mesures de freinage et nous prendrons si nécessaire celles qui s'imposent", a dit le président Emmanuel Macron au JDD, lors d'un entretien réalisé vendredi soir, alors que la situation sanitaire est de nouveau qualifiée de "critique" par l'exécutif.

L'Allemagne aussi est confrontée à une troisième vague, suscitant également des secousses politiques. La chancelière Angela Merkel a ainsi sévèrement rappelé à l'ordre dimanche les Etats régions, les pressant d'appliquer les restrictions alors que plusieurs Länder ont annoncé des assouplissements.

Mme Merkel a brandi la menace d'une intervention plus contraignante de l'Etat central si les règles n'étaient pas appliquées fermement, alors que la gestion sanitaire relève des régions. "Je ne vais pas rester deux semaines sans rien faire", a prévenu la chancelière.

Schéma parallèle aux Etats-Unis, où Anthony Fauci, le conseiller à la Maison Blanche sur la pandémie, s'est dit inquiet dimanche du plateau observé dans le nombre de contaminations dans le pays, estimant qu'il était dû à la levée "prématurée" des restrictions dans certains Etats.

Les journalistes ont ensuite interrogé le président Joe Biden. "D'après ce que j'entends, apparemment les gens baissent la garde, mais j'ai une réunion avec mon équipe demain (lundi) et je pourrai m'en faire une meilleure idée", a-t-il déclaré.

La lassitude vis-à-vis des restrictions anti-épidémiques gagne un peu partout, comme en Belgique, entrée samedi dans une phase de durcissement: un millier de personnes ont manifesté dimanche dans un parc de Liège pour les dénoncer, dans une ambiance bon enfant, mais beaucoup sans masques, et parfois très proches les uns des autres, par exemple pour former une chenille dansante.

"On est maintenant dans une nouvelle situation, c'est presque une nouvelle pandémie, le virus est devenu beaucoup plus virulent, se transmet beaucoup plus facilement", a prévenu le Premier ministre Alexander De Croo dimanche soir à la télévision publique (RTBF).

Il a reconnu que la vaccination se trouvait actuellement "limitée" par des problèmes de livraison des laboratoires, mais assuré que la Belgique recevrait "dans les trois mois qui viennent" 7,4 millions de doses. Cela devrait permettre à 80% de la population adulte d'avoir reçu une première dose "avant l'été", selon lui.

La vaccination est devenue le nerf de la guerre ces dernières semaines. Ce qui a suscité les remontrances dominicales du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à l'égard des pays développés, qu'il a accusés d'un "stockage" excessif de fioles. "Je trouve très préoccupant ce système très injuste de distribution des vaccins dans le monde", a-t-il dit sur la chaîne canadienne CBC.

Au Venezuela, le président Nicolas Maduro a proposé dimanche soir un système "pétrole contre vaccins", écho au programme "pétrole contre nourriture" de l'ONU pour l'Irak en 1990. "Le Venezuela a des pétroliers, a des clients prêts à nous acheter du pétrole. Il consacrerait une partie de sa production pour obtenir les vaccins dont il besoin. Du pétrole contre des vaccins!", a-t-il lancé à la télévision publique.

La pandémie a fait au moins 2,77 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan de l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 10h00 GMT.

Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 549.306 morts, devant le Brésil (312.206), le Mexique (201.429), l'Inde (161.552) et le Royaume-Uni (126.573).

08h07: Les plus hauts responsables médicaux de l'AP-HP ont alerté sur le risque grandissant de "débordement" des hôpitaux parisiens, où les médecins se préparent avec une certaine "colère" à "faire le tri" entre les patients et à pratiquer une "médecine de catastrophe" face à la "violente" troisième vague de Covid-19.

"Il y a un sentiment de colère de se retrouver dans une situation qui va nous obliger à faire de la médecine de catastrophe", a déclaré sur BFMTV Rémi Salomon, président de la commission médicale d'établissement de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris. "Nous risquons de nous retrouver dans 10 jours, 15 jours, 3 semaines dans une situation de débordement".

"On ne va pas avoir d'autre choix qu'un autre confinement", a-t-il estimé. "Aujourd'hui, nous sommes arrivés à une situation où il faut appuyer sur tous les freins, y compris dans les écoles. Il faut les fermer avant les vacances de Pâques et les rouvrir très vite, le primaire en premier". "Nous ne pouvons rester silencieux sans trahir le serment d'Hippocrate que nous avons fait un jour", ont écrit pour leur part dans une tribune publiée par le Journal du dimanche 41 directeurs médicaux de crise de l'AP-HP, disant se préparer à trier entre les patients pouvant avoir accès à des lits de réanimation.

"Ce tri concernera tous les patients, Covid et non Covid, en particulier pour l'accès des patients adultes aux soins critiques", ajoutent les signataires. Ils indiquent n'avoir "jamais connu une telle situation, même pendant les pires attentats subis ces dernières années".

Certes, "le tri des patients a déjà commencé puisque des déprogrammations médicales et chirurgicales importantes nous ont déjà été imposées et que nous savons pertinemment que celles-ci sont associées à des pertes de chances et des non-accès aux soins pour certains patients". Mais "ces déprogrammations vont devoir s'intensifier dans les jours qui viennent, n'épargnant bientôt plus que les urgences vitales", préviennent-ils.

"La situation actuelle tend vers une priorisation, autrement appelée +tri+, qui consiste, lorsqu'il ne reste qu'un seul lit de réanimation disponible mais que deux patients peuvent en bénéficier, à décider lequel sera admis", appuie dans Le Monde un collectif de neuf médecins réanimateurs."En imposant aux soignants de décider quel patient doit vivre et quel patient doit mourir, sans l'afficher clairement, le gouvernement se déresponsabilise de façon hypocrite. Il est temps que l'exécutif assume clairement et publiquement les conséquences sanitaires de ses décisions politiques", poursuit le collectif, qui s'inquiète des futures "séquelles physiques" sur les soignants.

"Ce n'est pas tant la stratégie de réponse sanitaire qui est en cause. Ce qui est en cause, c'est l'absence de transparence sur ses conséquences", regrettent-ils encore.

"On arrivera à une situation en mai-juin où l'on aura suffisamment vacciné non pas pour faire disparaître le virus mais pour faire baisser la pression dans les hôpitaux", estime encore le Pr Rémi Salomon. "C'est la troisième vague qui risque d'être la plus violente mais ce sera probablement la dernière".

L'agence régionale de santé (ARS) a demandé aux hôpitaux d'Île-de-France "d'anticiper une montée en charge du nombre de lits" de soins critiques avec un objectif de 2.200 lits disponibles pour accueillir les malades du Covid-19.

Un premier palier à 1.800 lits doit être franchi dans quelques jours.

07h34: Le nombre de patients atteints du Covid-19 en réanimation a continué d'augmenter dimanche, atteignant près de 4.900 malades, soit presque le pic de la deuxième vague à l'automne, selon les données de Santé publique France (SPF).

Au total, 4.872 malades étaient en réanimation dimanche contre 4.791 samedi. Un chiffre qui se rapproche de celui de la 2e vague à l'automne qui avait culminé le 16 novembre à 4.903 malades.

Au cours des dernières 24 heures, les admissions en réanimation ont légèrement ralenti, s'élevant à 238 contre 332 patients la veille.

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Vos réactions

Portrait de muzo 28
29/mars/2021 - 22h50
allolaterre a écrit :

Pipeau concernant le chiffre des réanimations; Plusieurs chefs de service réanimation d'hôpitaux, ne dépendant pas de la dictature sanitaire AP-HP,  alertent sur la fausseté des chiffres. Dans tout hôpital dépendant de l'APHP tout cas même bénin est automatiquement comptabilisé "Réa".

vous l'avez pêchée où cette info? c'est très intéressant de le savoir, car chez nous c'est blindé par les cas covid en rea, hospi et soins de suites. Les cliniques en  on pris une partie pour désengorger les hôpitax surchargés. Et les urgences vitales non covid sont envoyées là où il y a de la place., c'est à dire très loin.  

Les cas bénins sont logiquement chez eux, on n'hospitalise pas les gens pour des symptômes légers.

Portrait de YVESM
29/mars/2021 - 21h15

Jean Michel Blanquer ne semble lui pas inquiet. Il nous a conseillé ce jour une playlist avec un seul titre, mais quel titre. Schocking ? Not at all ? Dans n’importe quel autre pays européen, un ministre aurait du s’expliquer sur un tel manque de tenu, mais pas chez nous en France. Leur politique qu’il l’a fasse mais qu’ils aient au moins le respect des morts et des encore vivants. Que fait-il donc ainsi ? Compenser sa calvitie ? Sa crise de la cinquantaine ? 

Portrait de Oh Yes It's Good
29/mars/2021 - 21h12
bonheur-25 a écrit :

ON  ATTEND  QUOI  POUR  RECONFINER  TOTALEMENT  LE PAYS ???

il est ou le "quoi qu'il en coute ??!!"

" RT @loicsignor: D'après son entourage, le président de la République va s'exprimer d'ici 15 jours @CNEWS "

smiley smiley smiley

Portrait de ahmed003
29/mars/2021 - 20h30 - depuis l'application mobile
croco a écrit :

@ahmed003 Oui c'est possible. Et à l'inverse il y a des médecins qui disent que le nombre de morts de la covid est sous estimé car il ne tient pas compte des morts à domicile. Apparemment certains malades n'ont pas appelé le Samu, de peur de déranger, sous estimant leur état, ou de peur de mourir à l'hôpital. En tout cas ce qui est sûr c'est qu'en 2020 la surmortalité à été de 54 000 morts, alors que ça faisait des années que le nombre de morts était stable, et alors même qu'il n'y avait pas eu d'épidémie de grippe. Ça vaut ce que ça vaut.

@croco j'ai lu ça tout à l' heure : https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/covid-lamerique-latine-devance-largement-leurope-en-nombre-de-morts-1302201#xtor=CS1-3046.
il y est dit entre autres, que les chiffres serais surestimé en Europe et en France.
Et puis la surmortalité montre bien que c'est surtout un problème de politique sanitaire et d'hôpitaux. Ces chiffres ne démontrent pas en soi que c'est le covid seul qui en est responsable, on sait tous maintenant que le taux de létalité en en dessous des 0,7%.
Quid des autres patologies qui nécessitent des soins rapide...
bref, pour ma part c'est vraiment un problème de politique sanitaire... et puis personnellement, mettre des patients en phase terminale dans les statistiques du covid c'est débile, et ça biaise les chiffres, surtout quand on regarde les chiffres de mortalité du cancer en France par année qui tourne autour des 160 000....

Portrait de ahmed003
29/mars/2021 - 19h50 - depuis l'application mobile

moi, j'ai eu plusieurs témoignages d'infirmières en soins palliatifs qui m'ont dit que si le patient a eu le covid avant de mourir ça rentre dans les statistiques covid, et même pour ceux qui n'ont pas eu le retour du test à temps... ca vaut ce que ça vaut... lol

Portrait de ahmed003
29/mars/2021 - 14h16 - depuis l'application mobile
Mikhail63 a écrit :

En Espagne, 5000 personnes ont pu accéder à un concert grâce au pass sanitaire! Faut arrêter de croire que la vie sera comme avant , sans masque et gestes barrières! Il y a eu un avant et il y a un après covid! Le seul moyen pour qu'on puisse aller au resto, au cine comme avant , c'est de faire comme dans les autres pays et notamment les pays asiatiques qui ont tout compris et dont leur population était disciplinée: vaccination ou pass sanitaire qui prouve qu'on est négatif!

@Mikhail63 la discipline des pays asiatiques ne veux pas dire grand chose, comparer la discipline d'un thaïlandais,d'un laotien ou d'un indien à un Japonais ou coréen n'a aucun sens. En Asie du sud est, il ya certainement moins de mort car leur démographie n'est pas du tout la même que chez nous. Ajoutez à ça que leur façon d'appréhender la vie n'est pas non plus la même...

Portrait de GOTAAB 87
29/mars/2021 - 10h33

C'est une très bonne chose !

Portrait de djbaxter
29/mars/2021 - 09h52
MS54840 a écrit :

Vaccin pas obligatoire mais le pass oui, aucune logique !

Parce que l'Europe ne peut pas te donner un vaccin, mais un coton-tige dans le nez oui, et ils veulent que tu circules pour dépenser tes euros smiley

Portrait de MS54840
29/mars/2021 - 09h01

Vaccin pas obligatoire mais le pass oui, aucune logique !

Portrait de LOIC 33
29/mars/2021 - 08h19
bonheur-25 a écrit :

confinement comme en mars 2020, du 10 avril au 17 mai, histoire de pouvoir avoir les vacances d'ete a peu pres normales

pendant cette période, vaccin pour tous...

Je partage votre avis, malheureusement ce n'est pas général, Macron et son équipe de bras cassés dehors !!!