20/11 18:39

Procès Daval - Jonathann dit avoir été "humilié" par Alexia sur le plan sexuel et avoir découverte un flirt qu'elle a eu avec un pâtissier - Le procès est prolongé d'une journée en raison du retard

18h37: Interrogé sur ses rapports avec Alexia, Jonathann Daval dit avoir été "humilié" par sa femme. Au point que quand il découvre un flirt entre Alexia et un pâtissier, il va en parler à ses beaux-parents.

18h01: Me Schwerdorffer explique qu'Alexia décidait de tout dans le couple, de leur maison, celle qui appartenait à sa grand-mère, des travaux.... Et ce projet d'avoir un enfant, était-il partagé? "C’était le désir d’Alexia qui devient une obsession!", insiste l'avocat.

17h23: L'interrogatoire de personnalité de Jonathann  a permis de revenir sur ses troubles obsessionnels compulsifs, sa rencontre avec Alexia, le désir d'enfant... Puis, le président évoque le meurtre et Jonathann  répond : "Ma vie s'est arrêtée ce soir-là. Je ne me suis jamais projeté sur la durée de la peine. Je dois payer pour les actes que j'ai commis."

16h11: La mère de Jonathann Daval affirme qu'elle avait "vu que quelque chose n'allait pas. Il venait parfois le soir et me disait "Je viens me reposer pendant qu'Alexia s'endort (...) Je ne rentre que quand elle est endorme"". Quant à la version avancée un temps par son fils du complot familial, la mère de l'accusée déclare "Oui j'y ai cru."

14h20: Les parties civiles devraient plaider en fin d'après-midi. Samedi matin, ce devrait être au tour de l'avocat général de prononcer son réquisitoire, puis à celui de la défense de plaider, avant que l'accusé, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, n'ait la parole, en dernier.

Le verdict, qui devait tomber initialement vendredi soir, est désormais attendu pour samedi en fin de journée.

13h34: Le point sur ce que l'on sait à la m-journée

Pour la partie civile, c’était la journée de la dernière chance pour arracher «toute la vérité» à Jonathann Daval. Mais la mère d’Alexia ne l’a cette fois pas fait craquer: l’accusé qui a reconnu avoir tué intentionnellement sa femme, a campé sur ses positions pour le reste.

Appelée pour la dernière fois à la barre de la cour d’assises de la Haute-Saône où le procès s’est ouvert lundi, Isabelle Fouillot refuse de croire que sa fille ait été tuée pour «de simples mots». Elle a tout tenté pour lui arracher d’ultimes explications. «Je pense qu’Alexia voulait s’en aller, c’est pour ça que tu l’as tuée ?», a interrogé d’une voix douce, presque maternelle.

Mais l’accusé a répliqué par un «non» sans appel à celle qu’il appelait autrefois «maman» et qu’il continue d’appeler par son prénom.

Dépitée, Isabelle Fouillot a achevé sa déposition par ces mots prononcés froidement : «Je te souhaite un bon séjour en prison, Jonathann. Adieu.»

«C’est une dispute, Isabelle, faut le croire (...) J’ai perdu pied. Tout est ressorti en moi, toutes ces années de colère, que j’ai emmagasinées, ces reproches», a-t-il soutenu, maintenant sa déposition de la veille. «Quel gâchis. Tu as détruit Alexia et tu nous a détruits aussi», a lâché la mère d’Alexia.

Jeudi, Jonathann Daval avait reconnu pour la première fois avoir sciemment «donné la mort» à son épouse en l’étranglant longuement à l’issue, affirme-t-il, d’une violente dispute.

Ce procès restera dans les annales pour son intensité, mais aussi pour le rôle central joué par la partie civile dans le prétoire comme devant les caméras.

Ce fut une nouvelle fois le cas vendredi matin avant le reprise des débats quand Jean-Pierre Fouillot, le père d’Alexia, a résumé dans une interview à BFMTV toute l’ambivalence des sentiments qui l’animent encore à l’endroit de son gendre.

«Le Jonathann que j’ai connu, qu’on a choyé, qu’on a aimé (...), celui-là, je serais tenté de dire que je l’aime encore mais le Jonathann, le meurtrier, la deuxième personne, celle qui a fait toutes ces horreurs, ce Jonathann-là, c’est fini, c’est terminé, on ne veut plus en entendre parler», a-t-il confié.

Autre moment d’une rare intensité vendredi matin quand les images de la bouleversante confrontation entre les Fouillot et leur gendre, le 7 décembre 2018, ont été projetées devant la cour.

Avant cette confrontation et au prix d’un énième revirement, Jonathann était revenu sur ses premiers aveux, accusant même son beau-frère Grégory Gay d’être le meurtrier.

Mais dans le huis clos du cabinet du juge d’instruction, Isabelle Fouillot trouve les mots justes qui le feront craquer.

«On te pardonnera. Pourquoi tu veux pas du pardon, tout le monde peut être pardonné, il faudra que tu te reconstruises un jour. T’as pas tout perdu. Ce que je comprends pas c’est pourquoi on en est arrivé là ? Explique-moi s’il te plaît ? (…) c’est quoi le déclencheur ?», l’avait-elle exhorté.

Alors, Jonathann craque et avoue pour la seconde fois avoir tué Alexia, même s’il prétend encore que ce n’était pas intentionnel.

Survient alors cette incroyable scène : il se met à genoux devant sa belle-mère, elle s’approche, lui prend les mains, se relève et ils se prennent dans les bras, en larmes.

Ces images, Jonathann Daval n’a pas voulu les revoir depuis le box des accusés, détournant le regard.

Longuement entendu jeudi sur les faits, l’informaticien de 36 ans devait encore être interrogé vendredi sur sa personnalité.

Puis la cour procèdera à l’audition de plusieurs témoins, parmi lesquels Martine Henry, sa mère, déjà entendue brièvement lundi.

Viendra alors l’heure des plaidoiries de la partie civile. Samedi matin, si tout se passe comme prévu, ce sera au tour de l’avocat général de prononcer son réquisitoire puis à la défense de plaider, avant que l’accusé n’ait la parole, en dernier.

Le verdict, qui devait tomber initialement vendredi soir, est désormais attendu pour samedi en fin de journée.

Jonathann Daval encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

11h05: Après avoir tenté en vain d’obtenir de nouvelles explications sur le meurtre de sa fille Alexia, Isabelle Fouillot a souhaité vendredi un « bon séjour en prison » à Jonathann Daval à la barre de la cour d’assises de Haute-Saône.

« Je pense qu’Alexia voulait s’en aller, c’est pour ça que tu l’as tuée ? », a interrogé Isabelle Fouillot qui s’est directement adressée d’une voix douce à son ancien gendre, refusant de concevoir que sa fille ait été tuée pour « de simples mots... »

« Non », a catégoriquement répondu Jonathann Daval qui avait reconnu jeudi pour la première fois avoir volontairement « donné la mort » à son épouse « pour qu’elle se taise », en l’étranglant à l’issue d’une dispute conjugale.

« C’est une dispute Isabelle, faut le croire, c’est une dispute. (...) J’ai perdu pied. Tout est ressorti en moi, toutes ces années de colère, que j’ai emmagasinées, ces reproches », a imploré l’homme de 36 ans. « On s’aimait ».

Malgré l’image de « couple idéal » affichée à l’extérieur, le couple Daval connaissait de vives tensions, alors qu’il rencontrait des difficultés pour concevoir un enfant.

Au cours des débats, Jonathann a affirmé s’être senti « humilié » par « les reproches » de son épouse sur ses « problèmes d’érection » et son comportement, laissant la jeune femme de 29 ans seule face à son désir contrarié d’enfant.

« Quel gâchis. Tu as détruit Alexia et tu nous a détruits aussi », a lâché Mme Fouillot, ajoutant, cette fois froidement : « Je te souhaite un bon séjour en prison Jonathann. Adieu ».

« Vous comprenez que la famille d’Alexia veut la vérité, mais elle n’est pas capable d’entendre votre vérité », a constaté après cette échange d’une rare intensité Me Randall Schwerdorffer, se tournant vers le box de l’accusé.

10h42: Le verdict dans le procès de Jonathann Daval, jugé depuis lundi pour le meurtre de sa femme Alexia en 2017, devrait être prononcé « samedi en fin d’après-midi ou en début de soirée », a annoncé officiellement vendredi le président de la cour d’assises de la Haute-Saône.

« La décision devrait intervenir demain (samedi) en fin d’après-midi ou début de soirée », a indiqué Matthieu Husson à l’ouverture de l’audience, confirmant ce qu’avaient indiqué plusieurs avocats à l’AFP.

Le verdict devait tomber initialement vendredi mais a dû être décalé en raison du retard important pris par les débats.

Les réquisitions de l’avocat général ainsi que les plaidoiries de la défense auront lieu samedi matin. Les parties civiles plaideront vendredi en fin d’après-midi, a ajouté M. Husson.

L’audience de vendredi a débuté vers 10H00 avec le visionnage de la confrontation forte entre l’accusé et la mère d’Alexia, Isabelle Fouillot, durant laquelle Jonathann Daval abandonne la théorie d’un complot familial et livre de nouveaux aveux.

L’accusé doit encore être interrogé sur sa personnalité. Puis plusieurs témoins défileront à la barre, dont sa mère, Martine Henry.

Jonathann Daval est jugé depuis lundi devant les assises de la Haute-Saône à Vesoul pour le meurtre de sa femme Alexia en octobre 2017.

M. Daval, qui soutenait jusqu’à présent ne jamais avoir voulu tuer son épouse, a reconnu jeudi pour la première fois lui avoir intentionnellement « donné la mort ».

Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

07h58: Dernière journée du procès de Jonathann Daval. Le procès de Jonathann Daval, qui reconnaît désormais avoir "voulu" tuer sa femme Alexia, entre vendredi dans sa dernière ligne droite avec un ultime interrogatoire de l'accusé et les premières plaidoiries mais le verdict sera sans doute repoussé à samedi. Longuement entendu jeudi sur les faits, Jonathann Daval, 36 ans, sera cette fois interrogé sur sa personnalité.

La cour doit également procéder à l'audition de plusieurs témoins, parmi lesquels Martine Henry, la mère de Jonathann, déjà entendue brièvement au premier jour du procès, lundi.

Les jurés devraient également visionner la dramatique confrontation entre Jonathann et la mère d'Alexia, Isabelle Fouillot : en décembre 2018, alors que le trentenaire soutenait la thèse d'un complot familial, accusant son beau-frère d'avoir tué Alexia, Mme Fouillot avait arraché de nouveaux aveux à Jonathann. 

Le procès, qui devait s'achever vendredi, a pris un retard important mais les plaidoiries des parties civiles devraient quand même intervenir "en fin d'après-midi", a estimé l'un de leurs avocats, Me Gilles-Jean Portejoie. Compte tenu du retard accumulé, le verdict devrait être décalé à samedi, ont cependant estimé Mes Portejoie et Randall Schwerdorffer.

Ce dernier, qui défend l'accusé, estime que les jurés devraient rendre leur délibéré "samedi en fin de journée", tandis que pour l'ancien bâtonnier de Clermont-Ferrand, il pourrait intervenir "dans la nuit de samedi à dimanche".

La journée de jeudi a connu un nouveau rebondissement, un de plus dans un procès très dense émotionnellement : après un premier interrogatoire avorté mercredi soir en raison d'un malaise vagal, Jonathann Daval a avoué l'intention meurtrière qui l'animait lorsqu'il s'en est pris à Alexia. Lui qui soutenait jusqu'alors avoir simplement voulu "la faire taire", a fini par reconnaître qu'il avait bel et bien "voulu la tuer" lors d'une violente dispute.

"Je lui ai donné la mort, oui, quand on étrangle quelqu'un comme ça, c'est pour donner la mort", a-t-il avoué dans un silence glacial, la voix étranglée par l'émotion, avant de détailler la soirée du meurtre. Des aveux qui auront fatalement des conséquences sur les plaidoiries de la défense : ses avocats, qui s'étaient réservé avant le procès la possibilité de plaider les violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, moins sévèrement réprimées, vont y renoncer.

"Nous allons plaider l'homicide volontaire", a annoncé jeudi soir Me Schwerdorffer alors que son client qui comparaît pour homicide sur conjoint, encourt la réclusion à perpétuité.

Également chargé de sa défense, Me Samuel Estève s'est félicité des témoignages "d'amis" du couple qui ont déposé jeudi soir tard à la barre : ils "ont confirmé en tout point ce qu'a expliqué Jonathann sur ses rapports avec (Alexia) dans les derniers temps, c'est-à-dire quand le couple connaissait des tensions importantes". "On est maintenant très loin du couple parfait sans histoire, il y avait des tensions", a-t-il relevé, "tout ce qu'a dit Jonathann (...) a été confirmé par les témoins". Le couple Daval se délitait depuis plusieurs années et les deux époux se débattaient dans d'importants problèmes intimes : les problèmes d'érection de Jonathann et le désir d'enfant inassouvi d'Alexia.

A l'opposé, les parties civiles sont restées sur leur faim même si Me Caty Richard a voulu voir "un pas en avant" lorsque l'accusé a déclaré "à deux reprises: +oui j'ai voulu la tuer, oui forcément j'ai voulu la tuer+". Son confrère, Me Portejoie, s'est montré moins positif : "on n'a pas appris grand-chose, on tourne en rond".

Vendredi, "il faudra parler directement à Jonathann Daval", a-t-il lancé à ses clients, les parents d'Alexia, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot. A la barre, ceux-ci avaient déjà tenté d'interpeller mercredi leur ancien gendre mais le président de la cour d'assises, Matthieu Husson, avait coupé court, estimant que le moment n'était pas encore venu pour une telle confrontation.

Mme Fouillot espère désormais "lui parler" même si "on dirait qu'on parle à un mur". "On dirait qu'il est ailleurs, qu'il n'est pas dans son procès. Il est fermé, fermé, fermé!", a-t-elle déploré.

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Vos réactions

Portrait de Sorj
21/novembre/2020 - 09h57
Harriet a écrit :

@Lecroco

Il est le seul (et pour cause) à décrire ce qui s'est passé ce soir là , il évoque des reproches etc ... mais est ce la vérité , lui qui a tellement menti ?

Peut-être qu'elle "menaçait" de le quitter et qu'il n'a pas supporté l'idée de "tout  perdre" (selon son expression) ... ?

En tout cas , pour sa défense, il vaut mieux pour lui, soutenir cette version qui le victimise ...

La différence entre cette dispute fatale et les précédentes, c’est qu’il avait pris l’habitude de fuir, il quittait la maison.

Ce soir la, Alexia a confisqué ses clés de voiture. Les échanges physiques ont démarré devant la porte qui mène au garage. Il cherchait vraisemblablement à récupérer ses clés pour s’enfuir.

Ce ne sont pas forcément des mots qu’elle aurait prononcé qui ont provoqué le drame, c’est la manière dont il s’est senti pris au piège, dans l’obligation d’affronter la situation.

Portrait de JakoII
21/novembre/2020 - 09h52
sexa libre de ses propos enfin j'espère a écrit :

Je ne m'intéresse que depuis deux jours à cette affaire. M'estimant maintenant globalement informé, je suis étonné que peu de voix s'élèvent pour demander des circonstances atténuantes pour le crime passionnel de Jonathann, dont je pense qu'il était littéralement harcelé par son épouse...Je n'apprécie guère la hargne de ses beaux-parents à vouloir le voir croupir jusqu'à la fin de ses jours sans rémission au fond de son cachot...

C'est vrai, il n'a jamais que massacré leur fille, ce pauvre Daval, pour finir par les accuser, eux, de meurtre sur leur propre enfant. Accessoirement, l'empoisonnement progressif et le viol post-mortem restent pour le moment en suspens ... Mais il est vrai qu'en cas de dispute suivie de meurtre, surtout après un refus de rapport sexuel, il est parfaitement normal de retrouver des traces de sperme sur la victime, ça vole tout seul, ces choses-là.

Si on leur donnait votre avis, je suis sûr que les époux Fouillot reviendraient à la raison et proposeraient une amnistie, au pire un aménagement de peine dans un Club Med des Antilles.

Portrait de misou25
21/novembre/2020 - 09h25
Cathodegauche a écrit :

Je n'en peux plus de cette famille !!! Et puis avec leur accent de bouseux, beurk. Ils vont avoir du temps libre quand les caméras s'éteindront car ils ont pris goût à la lumière ces gens là. Et puis je pense que cette histoire n'est pas Claire, ce freluquet n'a pas pu avoir fait xa tout seul.... bref

bravo, pour la compassion pour cette famille, et quand à l'accent, c'est vous le bouseux, vous êtes à vomir... bien sur, ce pauvre freluquet n'a pas pu le faire tout seul, enlevez vos œillères de catho gauchiste de surcroit. 

Portrait de misou25
21/novembre/2020 - 09h21
bonheur-25 a écrit :

il l'a tué oui c'est une certitude, mais c'est aussi une certitude que ce pauvre homme vivait un harcelement et une humiliation permanente

il n'y a pas que les femmes battues, il y a aussi des hommes...

ce pauvre homme vous dites... mais est ce que vous étiez là pour voir s'il était vraiment harceler et humilier comme il le dit? C'est bien beau de se faire justement passé pour un homme "bafoué" pour ce faire plaindre et continue a manipuler comme il en a tellement l'habitude. Après tout ses mensonges, je n'en suis pas sur, mais ce n'est que mon opinion. Bien sur qu'il y a des hommes battus ce n'est pas le monopole des femmes.
Portrait de Wouhpïnaise
21/novembre/2020 - 09h05
Harriet a écrit :

@Lecroco

Il est le seul (et pour cause) à décrire ce qui s'est passé ce soir là , il évoque des reproches etc ... mais est ce la vérité , lui qui a tellement menti ?

Peut-être qu'elle "menaçait" de le quitter et qu'il n'a pas supporté l'idée de "tout  perdre" (selon son expression) ... ?

En tout cas , pour sa défense, il vaut mieux pour lui, soutenir cette version qui le victimise ...

La stratégie de la défense est clairement d'enfoncer le plus possible la victime. Mais saura-t-on un jour ce qui s'est réellement passé ? Je ne crois pas. Daval gardera probablement le silence à vie.

Portrait de Harriet
21/novembre/2020 - 08h59

@Lecroco

Il est le seul (et pour cause) à décrire ce qui s'est passé ce soir là , il évoque des reproches etc ... mais est ce la vérité , lui qui a tellement menti ?

Peut-être qu'elle "menaçait" de le quitter et qu'il n'a pas supporté l'idée de "tout  perdre" (selon son expression) ... ?

En tout cas , pour sa défense, il vaut mieux pour lui, soutenir cette version qui le victimise ...

Portrait de JakoII
21/novembre/2020 - 08h55

Je suis assez fasciné de lire les délires autour des parents d'Alexia Daval, qui sont juste deux personnes parfaitement banales, avec leurs qualités et défauts, qui se retrouvent enterrés vivants ... Et donc quoi, ils n'ont pas le droit d'ouvrir la bouche, face à un dégénéré total qui a massacré leur enfant et s'est réfugié dans leurs bras pendant 3 mois avant d'e les accuser de meurtre organisé ? Même s'ils avaient décelé que leur fille se trompait de vie en épousant un homo refoulé flagrant, il n'est pas simple de s'opposer aux choix de ses enfants et ils ont sans doute fait de leur mieux en fonction des décisions de leur fille. C'est extraordinaire, cette manière de retourner les responsabilités comme une chaussette : le père est effacé, et alors ? La mère est visiblement assez solide et tonique, et donc ? SI ce genre de personnalité devait conduire les autres au crime, il resterait 10 personnes en France. On a juste affaire à un personnage franchement taré, c'est absolument tout. Le coup de l'infidélité arrive comme par hasard le dernier jour et ne change rien du tou, expliquez-moi donc comment reprocher à une jeune femme de moins de 30 ans qui a un mari qui ne l'attrape jamais comment ne pas céder à un coup de charme.

Portrait de lecroco
21/novembre/2020 - 08h18
Lilirose45 a écrit :

La mère dit ne pas avoir vu ou su de problèmes entre eux  et là, l’avocat de Jonathan vient de dire qu’elle était au courant de l’infidélité de sa fille ??

L'avocat ne fait que son sale boulot. Pour défendre cet assassin manipulateur, quoi de mieux que de salir la victime et ses parents? Et ça marche lorsque je lis la compassion qu'il inspire à beaucoup lorsque je lis certains commentaires. Cette femme voulait un enfant. C'est l'envie naturelle de la plupart des mères.Mais cet avocat ( qui a été le premier depuis 3 ans à envahir les écrans) n'a cessé de présenter Alexia comme une harpie possessive, grossière et même lubrique. Qu'en sait-l vraiment? Il est  clair que vivre dans une maison familiale quand on vient se se marier est loin d’être confortable pour les moments intimes. En general, les chambres étant souvent situées les unes a coté des autres, on peut imaginer l'angoisse pour une personne fragile mentalement au moment de passer a l'acte. Ça finit par laisser des traces Ils auraient du avoir le courage de louer un appartement.

Tous les couples ont des engueulades. Mais il y a des mots qu'il ne faut jamais prononcer, car ils laissent des cicatrices qui ne s'effacent jamais. Alexia a peut être eu le tort d'en prononcer une de trop  sur une personne faible, ce qui a scellé son destin.

 

Portrait de Mikhail63
21/novembre/2020 - 07h44
sexa libre de ses propos enfin j'espère a écrit :

Je ne m'intéresse que depuis deux jours à cette affaire. M'estimant maintenant globalement informé, je suis étonné que peu de voix s'élèvent pour demander des circonstances atténuantes pour le crime passionnel de Jonathann, dont je pense qu'il était littéralement harcelé par son épouse...Je n'apprécie guère la hargne de ses beaux-parents à vouloir le voir croupir jusqu'à la fin de ses jours sans rémission au fond de son cachot...

Ce n'est pas une femme, c'est pour cela que  les féministes et autres actrices en mal de reconnaissances ne disent rien! Il ne s'appelle pas Jacqueline SAUVAGE, qui rappelons le , a tué dans le dos, son mari violent, qui a été acquittée et qui a été prise pour une héroine par Muriel ROBIN dans le JT de DELAHOUSSE.

De toute façon, ce n'est pas une raison pour excuser la crémation de ALEXIA par son mari! il l'a assassiné point barre c'est un meurtre! EN plus, c'est la parole de l'un contre les autres! ce Jonathan m'a l'air pusillanime, frêle, etc.. mais peut être que c'est une façade!  peut être cache t'il quelqu'un d'autre qui aurait fait son sale boulot, peut être que la belle famille et son épouse sont fautive? bref beaucoup de zones d'ombre dans cette histoire! généralement, une affaire simple: le meurtre du mari jaloux et frustré contre sa femme cache toujours autre chose! 

Portrait de eghisheim1961
21/novembre/2020 - 06h30
Schoenauer© a écrit :

J'ai vu des hommes de 30 balais et plus  se comporter comme des gamins de 12 ans.  Votre argumentaire est nul! 

Au fait, au début de cette affaire, vous nous expliquiez que vous aviez découvert le corps de l'épouse de votre voisin et ami. Est-il sorti de prison maintenant ?

Portrait de Schoenauer©
21/novembre/2020 - 05h26
Oh Yes It's Good a écrit :

1/ C'était un homme, pas un gamin, de 30 balais

2/ Il pouvait sortir de cette relation conflictuelle et selon lui rabaissante

Les histoires de femme et de belle-mère soit disant castratrices et humiliantes peuvent prendre une certaine crédibilité dans les médias (qui ont besoin de romancer pour faire de l'audience), et pour le grand public (qui aime les histoires et transférer ses expériences personnelles), mais face à des gendarmes et des magistrats, ça ne pèse pas lourd.

Avait-il porté plainte contre son épouse pour harcèlement moral ? A-t-il du voir un médecin, un psy, suivre un traitement pour dépression? S'est-il vu prescrire des jours d'ITT ? Non ? Eh bien alors.

Il faut toujours sortir d'une situation conflictuelle surtout quand elle peut potentiellement mal tourner. Si on y reste, c'est qu'on en est acteur, tout simplement.

Les interprétations personnelles, les paroles des uns contre celles des autres... c'est de la broderie. Seuls les faits/ les infractions comptent et sont prises en compte : dans ce cas la réponse totalement disproportionnée se traduisant par un meurtre barbare.

J'ai vu des hommes de 30 balais et plus  se comporter comme des gamins de 12 ans.  Votre argumentaire est nul! 

Portrait de Oh Yes It's Good
21/novembre/2020 - 03h01

1/ C'était un homme, pas un gamin, de 30 balais

2/ Il pouvait sortir de cette relation conflictuelle et selon lui rabaissante

Les histoires de femme et de belle-mère soit disant castratrices et humiliantes peuvent prendre une certaine crédibilité dans les médias (qui ont besoin de romancer pour faire de l'audience), et pour le grand public (qui aime les histoires et transférer ses expériences personnelles), mais face à des gendarmes et des magistrats, ça ne pèse pas lourd.

Avait-il porté plainte contre son épouse pour harcèlement moral ? A-t-il du voir un médecin, un psy, suivre un traitement pour dépression? S'est-il vu prescrire des jours d'ITT ? Non ? Eh bien alors.

Il faut toujours sortir d'une situation conflictuelle surtout quand elle peut potentiellement mal tourner. Si on y reste, c'est qu'on en est acteur, tout simplement.

Les interprétations personnelles, les paroles des uns contre celles des autres... c'est de la broderie. Seuls les faits/ les infractions comptent et sont prises en compte : dans ce cas la réponse totalement disproportionnée se traduisant par un meurtre barbare.

Portrait de Oh Yes It's Good
21/novembre/2020 - 03h01

Autre chose, J. Daval était informaticien (12 ans d'ancienneté dans la même boite). Je ne sais pas si l'on sait trouver sur le marché des "informaticiens simplets". Quant à son caractère dépendant, et bien sa situation pro révèle qu'il ne l'était pas tant que ça, et qu'il devait avoir également un revenu plutôt confortable, j'imagine...

Portrait de sexa libre de ses propos enfin j'espère
21/novembre/2020 - 00h35

Je ne m'intéresse que depuis deux jours à cette affaire. M'estimant maintenant globalement informé, je suis étonné que peu de voix s'élèvent pour demander des circonstances atténuantes pour le crime passionnel de Jonathann, dont je pense qu'il était littéralement harcelé par son épouse...Je n'apprécie guère la hargne de ses beaux-parents à vouloir le voir croupir jusqu'à la fin de ses jours sans rémission au fond de son cachot...

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Portrait de Lilirose45
20/novembre/2020 - 23h33
letarsier a écrit :

Maman a castré papa, du coup la fille a voulu aller plus vite que maman et en a pris un déjà castré. Quelle aubaine, on a un nouveau toutou qui ne veut faire de peine à personne, et qui du coup dit oui à tout. Comme c'est commode ! Et en prime il appelle même belle-maman "maman". Flippant. D'autant plus que , si on suit le raisonnement, sa propre épouse devient symboliquement sa soeur. Et personne ne tique.

La seule fois où ce gamin aura eu un épisode de virilité, ce sera pour créer un drame. Et l'instant d'après, il redevient le toutou pour plaire a belle-maman. Et fuir encore un peu plus la réalité.

Ce qu'a fait ce gamin est atroce, mais quand on voit le comportement de la belle-famille, et en particulier de la belle-mère, on se dit qu'il est heureux pour cette dernière que la justice n'ait pas à s'occuper des fautes morales, sinon elle aurait du souci à se faire.

Je suis d’accord avec vous

C' est un meurtrier, il va être condamné, rien à redire 

Mais je pense que la belle famille en particulier la mère ainsi que la victime a une part de responsabilités dans ce carnage 

Portrait de Cathodegauche
20/novembre/2020 - 23h27

Je n'en peux plus de cette famille !!! Et puis avec leur accent de bouseux, beurk. Ils vont avoir du temps libre quand les caméras s'éteindront car ils ont pris goût à la lumière ces gens là. Et puis je pense que cette histoire n'est pas Claire, ce freluquet n'a pas pu avoir fait xa tout seul.... bref

Portrait de Schoenauer©
20/novembre/2020 - 22h58
desaintclair a écrit :

 

Cet individu a aussi déclaré en public "Elle était mon oxygène" alors qu'il l'a étranglé pendant 4mn

L'oxygène pur tue.  Et quand on appuie assez fort , un étranglement mortel ne dure pas 4 mn.  Sur un canard ou un faisan c'est 20 secondes. Sur un homme je crois que c'est une minute avant la mort. 4 mn c'est qu'il y avait de l"hésitation.   

Portrait de Schoenauer©
20/novembre/2020 - 22h26
letarsier a écrit :

Maman a castré papa, du coup la fille a voulu aller plus vite que maman et en a pris un déjà castré. Quelle aubaine, on a un nouveau toutou qui ne veut faire de peine à personne, et qui du coup dit oui à tout. Comme c'est commode ! Et en prime il appelle même belle-maman "maman". Flippant. D'autant plus que , si on suit le raisonnement, sa propre épouse devient symboliquement sa soeur. Et personne ne tique.

La seule fois où ce gamin aura eu un épisode de virilité, ce sera pour créer un drame. Et l'instant d'après, il redevient le toutou pour plaire a belle-maman. Et fuir encore un peu plus la réalité.

Ce qu'a fait ce gamin est atroce, mais quand on voit le comportement de la belle-famille, et en particulier de la belle-mère, on se dit qu'il est heureux pour cette dernière que la justice n'ait pas à s'occuper des fautes morales, sinon elle aurait du souci à se faire.

Ce scénario me convient pleinement.   Non seulement il n'excuse en rien les faits horribles de l'auteur mais comble bien les trous de cette histoire sordide.  

Portrait de letarsier
20/novembre/2020 - 22h05

Maman a castré papa, du coup la fille a voulu aller plus vite que maman et en a pris un déjà castré. Quelle aubaine, on a un nouveau toutou qui ne veut faire de peine à personne, et qui du coup dit oui à tout. Comme c'est commode ! Et en prime il appelle même belle-maman "maman". Flippant. D'autant plus que , si on suit le raisonnement, sa propre épouse devient symboliquement sa soeur. Et personne ne tique.

La seule fois où ce gamin aura eu un épisode de virilité, ce sera pour créer un drame. Et l'instant d'après, il redevient le toutou pour plaire a belle-maman. Et fuir encore un peu plus la réalité.

Ce qu'a fait ce gamin est atroce, mais quand on voit le comportement de la belle-famille, et en particulier de la belle-mère, on se dit qu'il est heureux pour cette dernière que la justice n'ait pas à s'occuper des fautes morales, sinon elle aurait du souci à se faire.

Portrait de letarsier
20/novembre/2020 - 21h47
Sorj a écrit :

Les mots « cadavres » et « LOL » tiennent de la perversion compte tenu des circonstances. Il fallait oser....

Il savait très bien que son téléphone serait épluché par la Police. Il préparait le terrain. Que voulait t’il signifier avec ce texte choisi, pour préparer sa défense ? Qu’elle buvait ?

En même temps, il a pris l'utilitaire de sa boite, dûment équipé d'un traqueur, pour aller se débarrasser du corps. Comme un autre intervenant l'a souligné, il est en panique totale, pour ne pas dire dans le déni.

Portrait de preshovich
20/novembre/2020 - 21h02

C'est indécent la couverture médiatique de ce procès h24 sur les chaînes info. Il a tué  sa femme il a avoué  basta.

Portrait de Wouhpïnaise
20/novembre/2020 - 20h57
bonheur-25 a écrit :

oui enfin les psy... ils interpretent tout, meme si tu clignes des yeux 2 fois de suite ca veut que ta mere trompait ton pere et que tu crois que ton pere est ta mere

Un peu simpliste comme argument si vous me permettez. Puis quand l'accusé et son avocat dépeignent la victime comme une véritable tortionnaire, voire un monstre, vous prenez ça pour parole d'évangile. Par contre, quand des experts décrivent l'accusé selon les extraits que j'ai posté, là c'est de la foutaise. Bon après, chacun son opinion.

Portrait de bonheur-25
20/novembre/2020 - 20h46
misou25 a écrit :

Il fait fort le jonathann, après la disparition vient le temps que ce soit le beau frère qui a tué Alexia avec l’accord de la famille pour portait ce pauvre jonathann en bouc émissaire, puis vient le temps des brimades et d’humiliations ensuite ces soit disant plaisirs solitaire devant lui et maintenant l’amant boulanger… demain ça va être quoi ? Oui, la famille est omniprésente, mais vu comment leur fille est décédée, vu ce qu’ils ont fait pour leur gendre qu’ils considéraient comme leur fils, peut-être qu’ils n’ont trouvé que ce moyens là pour faire leur deuil et de faire en sorte de parler de leur fille pour ne pas tombé dans en dépression … Il aurait pu partir, se faire aider au lieu de tuer sa femme. Je suis abasourdie quand je vois que l’on fait le procès d’Alexia et de sa mère, non mais je rêve, il faut quand même, remettre les choses dans l’ordre, C EST LUI QUI A TUE Alexia.

il l'a tué oui c'est une certitude, mais c'est aussi une certitude que ce pauvre homme vivait un harcelement et une humiliation permanente

il n'y a pas que les femmes battues, il y a aussi des hommes...

Portrait de misou25
20/novembre/2020 - 20h42

Il fait fort le jonathann, après la disparition vient le temps que ce soit le beau frère qui a tué Alexia avec l’accord de la famille pour portait ce pauvre jonathann en bouc émissaire, puis vient le temps des brimades et d’humiliations ensuite ces soit disant plaisirs solitaire devant lui et maintenant l’amant boulanger… demain ça va être quoi ? Oui, la famille est omniprésente, mais vu comment leur fille est décédée, vu ce qu’ils ont fait pour leur gendre qu’ils considéraient comme leur fils, peut-être qu’ils n’ont trouvé que ce moyens là pour faire leur deuil et de faire en sorte de parler de leur fille pour ne pas tombé dans en dépression … Il aurait pu partir, se faire aider au lieu de tuer sa femme. Je suis abasourdie quand je vois que l’on fait le procès d’Alexia et de sa mère, non mais je rêve, il faut quand même, remettre les choses dans l’ordre, C EST LUI QUI A TUE Alexia.

Portrait de Schoenauer©
20/novembre/2020 - 20h41
Wouhpïnaise a écrit :

Voici quelques extraits que j'ai trouvé sur les analyses psychologiques des experts :

"J. Daval s'apitoie beaucoup sur son sort. Il ne supporte pas que son image soit ternie et son agressivité peut surgir de façon infantile"

"Le décès de son père alors qu'il était adolescent a pu troubler le développement personnel de J. Daval qui devient alors très dépendant."

"C'est une personnalité caméléon. Il s'adapte aux lieux et aux personnes, et agit comme il pense qu'il faut qu'il agisse. Il ne supporte pas que l'être aimé pourrait éventuellement s'écarter de lui. C'est quelqu'un qui a besoin d'une attention constante".

"Il souffre d'une absence d'émotion. Il est dangereux sur le plan criminologique et a une propension à la toute puissance et à la dangerosité qu'elle peu impliquer".

Et voilà !

Un enfant qui cherchait une famille, caméléon par manque de repère de père avec un grand besoin d'une figure familiale. Un type qui a décroché le JACKPOT avec la plus belle fille du canton.  Il débarque dans une famille de filles en manque de fils.  Le voilà.  Daval.  Sympa, soumis, souriant et qui demande à la belle mère de l'autoriser à l'appeler maman.  (perso j'ai toujours et je le fais toujours appelé ma belle mère Mme pourtant je sais qu'elle s'appelle Jacqueline)  et mon ex appel toujours ma mère Mme.  

Portrait de desaintclair
20/novembre/2020 - 20h21
Sorj a écrit :

« Je vais au verre, vider les cadavres que tu bois, LOL. Je t’aime »

Voila le SMS qu’il a envoyé à sa femme dix heures après le crime......

Si ça, ce n’est pas de la perversité.

 

Cet individu a aussi déclaré en public "Elle était mon oxygène" alors qu'il l'a étranglé pendant 4mn

Portrait de bonheur-25
20/novembre/2020 - 20h14
Harriet a écrit :

Raison pour laquelle j'évoquais (ici) son cynisme de manipulateur ... comme avec son beau-père , devant le cercueil d'Alexia, où il s'inquiète que le chat "Happy" ne mange plus depuis la disparition de sa maîtresse ...  et qu'il faudrait que le chat comprenne qu'elle est morte ... le père de la défunte s'exécute  et va chercher Happy... qui  est placé sur le cercueil et Jonathann d'annoncer le lendemain que le chat se nourrit à nouveau .... :~

Et si l'intuition des parents était juste et qu'elle voulait le quitter, lasse de ce couple qui n'en était pas un  ?

n'importe quoi !! arretez d'interpreter, faut pas lui donner plus d'intelligence qu'il en a

il a juste essayer de faire croire. il a tue sa femme et ne sait pas comment s'en sortir, il commence son mensonge

mais y a pas de cameleon, ni de girafe, ni de cloporte, juste un gars en panique qui fait n'importe quoi

Portrait de Sorj
20/novembre/2020 - 20h12
Harriet a écrit :

Raison pour laquelle j'évoquais (ici) son cynisme de manipulateur ... comme avec son beau-père , devant le cercueil d'Alexia, où il s'inquiète que le chat "Happy" ne mange plus depuis la disparition de sa maîtresse ...  et qu'il faudrait que le chat comprenne qu'elle est morte ... le père de la défunte s'exécute  et va chercher Happy... qui  est placé sur le cercueil et Jonathann d'annoncer le lendemain que le chat se nourrit à nouveau .... :~

Et si l'intuition des parents était juste et qu'elle voulait le quitter, lasse de ce couple qui n'en était pas un  ?

Les mots « cadavres » et « LOL » tiennent de la perversion compte tenu des circonstances. Il fallait oser....

Il savait très bien que son téléphone serait épluché par la Police. Il préparait le terrain. Que voulait t’il signifier avec ce texte choisi, pour préparer sa défense ? Qu’elle buvait ?

Portrait de bonheur-25
20/novembre/2020 - 20h09
Wouhpïnaise a écrit :

Voici quelques extraits que j'ai trouvé sur les analyses psychologiques des experts :

"J. Daval s'apitoie beaucoup sur son sort. Il ne supporte pas que son image soit ternie et son agressivité peut surgir de façon infantile"

"Le décès de son père alors qu'il était adolescent a pu troubler le développement personnel de J. Daval qui devient alors très dépendant."

"C'est une personnalité caméléon. Il s'adapte aux lieux et aux personnes, et agit comme il pense qu'il faut qu'il agisse. Il ne supporte pas que l'être aimé pourrait éventuellement s'écarter de lui. C'est quelqu'un qui a besoin d'une attention constante".

"Il souffre d'une absence d'émotion. Il est dangereux sur le plan criminologique et a une propension à la toute puissance et à la dangerosité qu'elle peu impliquer".

oui enfin les psy... ils interpretent tout, meme si tu clignes des yeux 2 fois de suite ca veut que ta mere trompait ton pere et que tu crois que ton pere est ta mere

Portrait de Schoenauer©
20/novembre/2020 - 19h36
Sorj a écrit :

« Je vais au verre, vider les cadavres que tu bois, LOL. Je t’aime »

Voila le SMS qu’il a envoyé à sa femme dix heures après le crime......

Si ça, ce n’est pas de la perversité.

Ca ne le classe pas comme malade mais comme caméléon.