03/11/2020 19:00

Attaque à Vienne - L'Etat Islamique vient de revendiquer l'attentat d'hier en Autriche qui a fait 5 morts dont un terroriste

19h01: L'Etat Islamique vient de revendiquer l'attentat d'hier en Autriche qui a fait 5 morts dont un terroriste. L'assaillant, tué par la police, était "un sympathisant" de l'organisation État islamique (OEI), a annoncé mardi matin le ministre autrichien de l'Intérieur, Karl Nehammer. "Nous avons subi hier soir une attaque perpétrée par au moins un islamiste terroriste", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "C'est une personne radicalisée qui se sentait proche du groupe État islamique".

Selon le ministre, l'assaillant aurait réussi à "tromper" le programme de déradicalisation et ceux qui étaient chargés de son suivi. L'auteur de l'attentat était originaire de Macédoine du Nord et avait été condamné en 2019 pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, selon Karl Nehammer. Âgé de 20 ans, il était aussi détenteur de la nationalité autrichienne

. Les enquêteurs ont accédé à son logement en forçant la porte avec des explosifs, a-t-il précisé, sans souhaiter donner davantage de détails sur le profil de l'attaquant. "Lourdement armé", il était équipé d'un fusil d'assaut et d'une ceinture d'explosifs qui s'est révélée factice, selon le ministre.

17h29: Après l'attaque survenue en Autriche hier soir, le niveau d'alerte terroriste relevé à "grave" au Royaume-Uni

14h50: Le ministre de l'Intérieur autrichien annonce que 14 interpellations ont eu lieu. 18 perquisitions ont également été menées dans le cadre de l'enquête

13h00: "Je suis venu témoigner du soutien inconditionnel de la France à l’Autriche", a déclaré le Président Emmanuel Macron à la sortie de l'ambassade d'Autriche à Paris. "Cette attaque n'a rien d'innocent, elle dit la volonté de nos ennemis de s'attaquer à ce qu'est l'Europe".

12h52: Le président Emmanuel Macron est arrivé à l’ambassade d’Autriche pour apporter « son soutien au peuple autrichien », après l’attaque jihadiste de Vienne qui a fait quatre morts.

12h33: Le président français Emmanuel Macron est attendu à l’ambassade d’Autriche mardi avant 13H00 (12H00 GMT) pour apporter « son soutien au peuple autrichien », après l’attaque jihadiste de Vienne qui a fait quatre morts, a annoncé l’Elysée.

Cette attaque, commise notamment par « un sympathisant » du groupe État islamique, selon le gouvernement autrichien, a été condamnée par l’ensemble des dirigeants européens et la classe politique française.

Le chef de l’État marque également sa mobilisation contre le terrorisme, après cette attaque qui fait écho aux deux récents attentats jihadistes en France, la décapitation d’un enseignant, Samuel Paty, le 16 octobre et l’assassinat de trois personnes dans une église de Nice le 29 octobre.

Lundi soir, juste après la fusillade qui a semé la terreur dans la capitale autrichienne, Emmanuel Macron a tweeté : « Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien ».

Une fermeté qu’il a déjà exprimée après l’assassinat de Samuel Paty quand il avait martelé : « Ils ne passeront pas ».

Emmanuel Macron a plusieurs fois ces derniers jours défendu le droit à la caricature au nom de la liberté d’expression, déclenchant la colère de musulmans dans plusieurs pays et même des menaces du groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) contre la France et son président.

12h00: "Attaquer Vienne, c’est s’en prendre à l’Europe. Ce matin, c’est l’Europe qui se réveille meurtrie, solidaire aux côtés des Autrichiens. Nos pensées sont avec les familles et les proches de ceux qui ont perdu la vie. Nous sommes avec vous", déclare Florence Parly, la Ministre française des Armées, sur son compte Twitter

09h46: Le point sur la situation ce matin

Une chasse à l’homme a été lancée dans la nuit de lundi à mardi à Vienne après l’attentat qui a fait au quatre morts et semé la terreur dans la capitale autrichienne, une «attaque terroriste» selon le chancelier Sebastian Kurz.

Un des assaillants, armé d’un fusil d’assaut et d’une ceinture d’explosifs factice, a été tué par la police. Il s’agit d'«un sympathisant» du groupe jihadiste Etat islamique (EI), selon les indices recueillis dans son logement, a précisé le gouvernement.

Hélicoptères et cordons de police, la ville a été bouclée pour retrouver d’éventuels autres suspects. Les enquêteurs tentent de déterminer s’il est possible qu’il n’y en ait eu qu’un seul, alors que les tirs ont eu lieu en différents endroits.

«Au moins un suspect se trouve en fuite», avait auparavant déclaré le ministre autrichien de l’Intérieur, Karl Nehammer.

L’attaque survient peu après des attentats islamistes commis en France.

Les tirs ont éclaté en début de soirée, à quelques heures de l’entrée en vigueur d’un reconfinement de l’Autriche pour lutter contre la pandémie de coronavirus. Le drame s’est déroulé en plein coeur de la capitale autrichienne, près d’une importante synagogue et de l’Opéra.

Des témoins interrogés à la télévision ont raconté avoir vu un homme tirer «comme un fou» avec une arme automatique, un autre faisant état d'«au moins 50 coups de feu».

La stupeur s’est aussitôt installée dans les restaurants et les bars du quartier, où les clients ont été priés de rester à l’intérieur, lumières éteintes, pendant que les sirènes des ambulances hurlaient à l’extérieur. Selon le ministère de l’Intérieur, deux hommes et deux femmes ont été tuées dans l’attaque. Une quinzaine de personnes ont été hospitalisées, dont sept dans un état grave.

Le ministre de l’Intérieur a appelé les habitants à être prudents. «Restez à la maison! Si vous êtes dehors, réfugiez-vous quelque part! Restez loin des lieux publics, n’utilisez pas les transports!», a lancé la police sur son compte Twitter dans la nuit.

Des policiers et des soldats ont été mobilisés pour protéger les bâtiments importants de la capitale, et les enfants ont été dispensés d’école mardi.

«Nous ne nous laisserons jamais intimider par le terrorisme et nous combattrons ces attaques avec tous nos moyens», a affirmé le chancelier Kurz, fustigeant une attaque «répugnante».

L’attentat a suscité de nombreuses condamnations à travers le monde.

«Ces attaques du mal contre des innocents doivent s’arrêter», a déclaré le président américain Donald Trump. «Les Etats-Unis se tiennent aux côtés de l’Autriche, de la France, et de l’Europe toute entière dans le combat contre les terroristes, dont les terroristes islamiques radicaux», a-t-il ajouté.

L’Union européenne a condamné «avec force» cette «horrible attaque», selon les mots sur Twitter du président du Conseil européen Charles Michel, évoquant «un acte lâche» qui «viole la vie et nos valeurs humaines».

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a écrit, également sur Twitter: «L’Europe est totalement solidaire de l’Autriche. Nous sommes plus forts que la haine et la terreur».

«Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien», a réagi le président français Emmanuel Macron.

L’Allemagne voisine a aussi fait part de sa solidarité : la lutte contre «le terrorisme islamiste» est «notre combat commun», a affirmé la chancelière Angela Merkel.

- Climat tendu en Europe -

Cet attentat, dans une ville où la criminalité est habituellement très faible, intervient dans un climat très tendu en Europe.

En France, trois personnes ont été tuées jeudi dans une attaque au couteau à la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice (sud-est) par un jeune Tunisien récemment arrivé en Europe.

Quelques jours auparavant, la décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves dans un cours sur la liberté d’expression, avait choqué en France et au-delà.

L’Autriche avait été jusqu’ici été relativement épargnée par la vague d’attentats islamistes survenue en Europe ces dernières années.

En mars 2018, un jeune homme, sympathisant islamiste selon la police, avait attaqué au couteau un membre des forces de l’ordre devant l’ambassade d’Iran à Vienne avant d’être abattu.

En juin 2017, un homme né en Tunisie avait tué un couple âgé à Linz. Il avait déclaré avoir voulu faire un exemple car il se sentait discriminé en tant qu’étranger et musulman.

08h41: Une quatrième victime de l'attaque commise lundi soir à Vienne est morte, rapporte mardi l'agence de presse APA, ce qui porte le bilan à quatre civils tués, en plus d'un assaillant. Le journal Kurier, citant le maire de la capitale autrichienne Michael Ludwig, a lui aussi fait état d'une quatrième personne tuée en plus d'un assaillant.

08h23: La chancelière allemande Angela Merkel exprime sa solidarité aux Autrichiens après les attentats commis dans le centre de Vienne: "Nous, Allemands, sommes solidaires et compatissants envers nos amis Autrichiens. La lutte contre le terrorisme islamiste est notre combat commun."

07h46: L'homme armé abattu par la police est un "terroriste islamiste", déclare le ministre de l'Intérieur autrichien en conférence de presse. Lors de sa conférence de presse, le ministre de l'Intérieur autrichien, Karl Nehammer, a de nouveau appelé les habitants à rester chez eux dans la journée. Le ministre avait déclaré que l'assaillant abattu hier était lourdement armé et équipé d'une ceinture explosive, mais la police de Vienne a depuis indiqué que celle-ci était factice. La police mène toujours une traque pour retrouver un ou plusieurs suspects. Les enquêteurs ont accédé au logement de l'assaillant identifié en forçant la porte avec des explosifs, a précisé le ministre, sans souhaiter donner davantage de détails sur le profil de l'attaquant. Karl Nehammer, qui avait affirmé auparavant qu'au moins un autre suspect était en fuite, a dit partir du principe qu'ils étaient "plusieurs" sans pouvoir formellement l'assurer. Les enquêteurs tentent de déterminer s'il est possible qu'il n'y en ait eu qu'un seul, alors "que les tirs ont eu lieux en différents endroits".

07h11: Le chef de la police viennoise annonce que trois civils sont morts dans l'attaque commise dans la capitale autrichienne, deux hommes et une femme.

06h37: Le bilan communiqué à l'instant est de 3 morts dont l'assaillant

06h03: Une chasse à l'homme a été lancée cette nuit à Vienne après l'attentat qui a fait au moins deux morts et semé la terreur dans la capitale autrichienne, une "attaque terroriste" selon le chancelier Sebastian Kurz. Un des assaillants, dont le nombre n'est pas connu, était toujours recherché vers 05h00 GMT. "Au moins un suspect se trouve en fuite", a déclaré le ministre autrichien de l'Intérieur, Karl Nehammer. L'attaque survient peu après des attentats islamistes commis en France.

Selon le quotidien allemand Bild, l'auteur principal de l'attaque serait un membre de l'organisation Etat islamique qui aurait annoncé l'action lundi sur Instagram.

A Vienne, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Harald Sörös, a réagi avec prudence à l'information de Bild.

"Nous ne pouvons pas confirmer cela pour le moment", a-t-il déclaré à l'agence de presse autrichienne APA. "Mais nous enquêtons dessus et nous espérons pouvoir donner des informations lors d'une conférence de presse prévue pour 06h00" heure locale (05h00 GMT).

Les tirs ont éclaté en début de soirée, à quelques heures de l'entrée en vigueur d'un reconfinement de l'Autriche pour lutter contre la pandémie de coronavirus. Le drame s'est déroulé en plein coeur de la capitale autrichienne, près d'une importante synagogue et de l'Opéra. "A ce stade, il n'est pas possible de dire si la synagogue" était la cible des tireurs, a déclaré Oskar Deutsch, le président de la communauté israélite de Vienne (IKG).

En tout, "six lieux différents" ont été visés par les tirs, selon la police. Des témoins ont raconté avoir vu un homme tirer "comme un fou" avec une arme automatique. "On aurait dit des pétards, puis on a réalisé qu'il s'agissait de coups de feu", a expliqué l'un d'eux sur la chaîne de télévision publique ORF. Un témoin interrogé à la télévision a dit avoir vu "une personne courir avec une arme automatique", un autre faisant état d'"au moins 50 coups de feu".

La stupeur s'est aussitôt installée dans les restaurants et les bars du quartier, où les clients ont été priés de rester à l'intérieur, lumières éteintes, pendant que les sirènes des ambulances hurlaient à l'extérieur. Hélicoptères survolant les lieux, cordons de police, contrôles aux frontières, soldats et policiers mobilisés pour retrouver l'agresseur en fuite: la ville de Vienne s'est rapidement muée en zone retranchée, tandis que le chancelier Kurz condamnait "une attaque terroriste répugnante". Selon les autorités, deux personnes ont été tuées dans l'attaque et un des assaillants a été abattu par la police, intervenue rapidement sur les lieux et dont l'un des membres a été blessé.

La première victime est un passant et la deuxième une femme décédée des suites de ses blessures, selon des déclarations à ORF du maire de Vienne, Michael Ludwig, qui a aussi fait état de 15 personnes hospitalisées, dont sept dans un état grave.

Peu de temps après, les spectateurs de l'Opéra ont quitté sous escorte la représentation à laquelle ils assistaient, la dernière avant le confinement. Le ministre de l'Intérieur a appelé les habitants à être prudents et à rester chez eux. "Restez à la maison! Si vous êtes dehors, réfugiez-vous quelque part! Restez loin des lieux publics, n'utilisez pas les transports!", a lancé la police sur son compte Twitter.

Des policiers et des soldats ont été mobilisés pour protéger les bâtiments importants de la capitale, et les enfants ont été dispensés d'école mardi. "Nous ne nous laisserons jamais intimider par le terrorisme et nous combattrons ces attaques avec tous nos moyens", a affirmé le chancelier Kurz.

L'attentat a suscité de nombreuses condamnations à travers le monde. "Ces attaques du mal contre des innocents doivent s'arrêter", a déclaré le président américain Donald Trump. "Les Etats-Unis se tiennent aux côté de l'Autriche, de la France, et de l'Europe toute entière dans le combat contre les terroristes, dont les terroristes islamiques radicaux", a-t-il dit. L'Union européenne a condamné "avec force" cette "horrible attaque", selon les mots sur Twitter du président du Conseil européen Charles Michel, évoquant "un acte lâche" qui "viole la vie et nos valeurs humaines".

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a écrit, également sur Twitter: "L'Europe est totalement solidaire de l'Autriche. Nous sommes plus forts que la haine et la terreur". "Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien", a réagi le président français Emmanuel Macron. L'Allemagne a aussi fait part de sa solidarité.

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Vos réactions

Portrait de Lepton
3/novembre/2020 - 19h54
Alekine_Brun a écrit :

J'en vois 2.

La première c'est que l'Autriche ne se soit pas sagement fait envahir par l'empire Ottoman, et qu'ils l'aient battu. Et la seconde, c'est d'avoir créé le croissant pour se moquer d'eux. 

Les pâtisseries viennoises sont imbattables.;Alors le croissant ,pourquoi pas.smiley

Portrait de FAST
3/novembre/2020 - 19h25
COLIN33 a écrit :

comment ne pas arriver à notre époque a détruire cet état et sa population......

C'est une blague votre post non ?

Portrait de Greenday2013
3/novembre/2020 - 14h46

Camelia Jordana va encore nous dire que c'est la faute de la colonisation par l'Autriche.

Portrait de Milou12
3/novembre/2020 - 11h18
Mikhail63 a écrit :

Les Autrichiens n'ont ils pas élu un parti d'extrême droite comme chancelier? Et pourtant çà n'empêche ni les attentats ni l'accueil des migrants à ce que je vois! Alors ceux qui disent Vivement Le Pen, mais comme vous pouvez le constater, çà n'empêchera ni les attentats ni l'arrivée de migrants sur notre sol! Elle fera comme les autres et comme ce sebastian Kurz! Faut dire, même sous poutine, soit disant un pur et dur, les attentats existent! Le monde entier est une vraie passoire sauf en Hongrie où ils ont mis en place des murs de fer barbelés! Si vous voulez être protégé, c'est un Orban qu'il faudrait élire!

Bonjour,Non heureusement ! Sebastian Kurz est du parti populaire et son vice-chancelier fait partie des verts.

 

Portrait de troptardoupas
3/novembre/2020 - 09h23

Au fur et à mesure que les réponses policières et juridiques montrent leurs inefficacités face au terrorisme islamique et pour cacher leurs incompétences dans cette lutte, nos politiques et médias ont nommé ce danger différemment: "Islamistes fichiers S", "Islamophobe", "Islamo gauchisme" et aujourd'hui "Islam Politique"...puis "islam rigoriste".On est désormais plus du tout concentré sur la population du fichier "S". On cible aujourd'hui une population beaucoup plus large mais encore très loin de la réalité.En attendant ce jour béni ou en appellera un chat un chat... nous aurons d'autres effroyables attentats suivis de très beaux discours, de veines mesurettes de modifications de lois... et d'interminables débats sur les chaines de TV.

On éradiquera ce cancer quand on aura la force de nommer par son dénominateur commun et d'agir en ce sens. Mais pour en arriver là, il faudra beaucoup de morts et de larmes.

Portrait de Rd78
3/novembre/2020 - 07h47

Le grand remplacement est en marche. A ne pas avoir voulu traiter la tumeur à son apparition le cancer islamiste se généralise... Il est partout.