12/02 18:58

Virus - Deux des onze patients en France infectés par le nouveau coronavirus sont guéris et sortis de l'hôpital - Il s'agit du couple de trentenaires chinois qui était hospitalisé à Bichat à Paris

18h59: Deux des onze patients en France infectés par le nouveau coronavirus sont guéris et sortis de l'hôpital.

Il s'agit du couple de trentenaires chinois qui était hospitalisé à l'hôpital Bichat à Paris, a précisé Jérôme Salomon, directeur général de la Santé. Ce dernier a également déclaré qu'aucun nouveau cas n'avait été détecté en France

15h12: Le créateur chinois Jarel Zhang, qui figure au calendrier de la Fashion Week parisienne, a annoncé mercredi l'annulation de son défilé en mars «afin de garantir la bonne santé et la sécurité des deux pays et de réduire le nombre de contacts». Cette décision a été prise «après longue réflexion et délibération», à cause du nouveau coronavirus apparu en décembre en Chine et qui a fait plus de 1.000 morts dans le pays. Le défilé automne-hiver de Jarel Zhang était initialement prévu le 3 mars à 13H30, à Paris. «La marque donne rendez-vous à la Fashion week printemps-été 2021 pour son grand retour sur les podiums avec sa nouvelle collection», conclut le communiqué.

11h22: Les Etats-Unis ont autorisé les employés non indispensables à la bonne marche de leur consulat à Hong Kong -et leurs familles- à quitter ce territoire sur la base du volontariat, "par mesure de précaution".

Pendant ce temps, une mission internationale d'experts de l'OMS est arrivée en Chine. Dirigée par Bruce Aylward, un vétéran de la lutte contre l'épidémie Ebola, elle a pour mission d'étudier l'origine du nouveau coronavirus et ses effets.

11h01: Le groupe de luxe Kering enregistre depuis dix jours une « forte baisse » de ses ventes en Chine continentale en raison de l’épidémie de coronavirus, a indiqué son PDG François-Henri Pinault mercredi, après avoir annoncé des ventes et une marge record en 2019.

« Nous avons une forte baisse des ventes et de la fréquentation en Chine continentale ces dix derniers jours », a indiqué M. Pinault, dont le groupe réalise 34% de ses ventes totales dans la région Asie Pacifique (hors Japon).

Il a cependant estimé qu’il était encore « trop tôt pour évaluer pleinement l’impact » de l’épidémie sur l’activité de Kering qui regroupe les marques Gucci, Yves Saint Laurent ou encore Bottega Veneta.

« Sur la base des expériences passées et en connaissant notre dynamique, nous nous attendons à ce que les choses reviennent à la normale rapidement une fois que l’urgence sera terminée, et nous travaillons déjà sur les prochaines étapes », a affirmé le PDG, soulignant par ailleurs que le début d’année, avant l’arrivée du virus, avait été « très positif ».

« Nous suivons très attentivement » l’évolution de la situation, a ajouté François-Henri Pinault.

Kering sort d’une année 2019 record, notamment grâce à l’Asie et à son fleuron Gucci qui frôle les 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

10h48: Hors du Hubei, plusieurs métropoles imposent à une partie de leurs habitants de rester calfeutrés chez eux, avec néanmoins la possibilité de sortir récupérer des courses.

Dans l'ensemble, la Chine demeure largement paralysée, malgré une reprise timide du travail depuis lundi. Les étudiants sont toujours en vacances et les entreprises incitées à laisser leurs employés travailler à domicile.

Le président Xi Jinping, pour la première fois apparu un masque sur le visage, a appelé lundi à prendre "des mesures plus fortes et décisives pour enrayer" la contagion, tout en affirmant que l'impact de l'épidémie serait "de courte durée".

Les deux principaux responsables chargés des questions de santé dans le Hubei ont été limogés.

Les autorités locales ont été critiquées pour avoir tardé à réagir et avoir réprimandé des lanceurs d'alerte pour "propagation de rumeurs". La mort vendredi de l'un d'entre eux, le médecin de 34 ans Li Wenliang, a provoqué d'inhabituels appels à la liberté d'expression.

10h12: Le Grand Prix de Chine de Formule 1, prévu initialement le 19 avril à Shanghai, a été reporté à une date non précisée en raison de l'épidémie de coronavirus, officiellement baptisé Covid-19, a annoncé mercredi la Fédération internationale de l'automobile (FIA).

Le GP de Chine devait être la 4e épreuve du championnat du monde de F1 qui débutera le 15 mars par le GP d'Australie, à Melbourne. Il devait être précédé du GP du Vietnam, organisé pour la première fois dans ce pays, le 5 avril.

La FIA précise que cette décision a été prise à la demande des organisateurs du Grand Prix et des autorités sportives chinoises et que "la santé et la sécurité des équipes de F1, des participants au championnat du monde et des fans demeurent la préoccupation principale".

La FIA étudie avec le promoteur, les responsables de la F1 et les autorités chinoises "la possibilité d'une date alternative pour le Grand Prix plus trad dans l'année et en fonction de l'évolution de la situation".

Le Covid-19 a déjà fait plus de 1.100 morts en Chine où ont eu lieu la quasi-totalité des décès dans la province du Hubei, berceau de la contagion, dont Wuhan est la capitale. Le GP devait lui avoir lieu à Shanghaï, à plus de 800 kilomètres à l'ouest de Wuhan.

En dehors de la Chine, y compris les régions autonomes de Macao et de Hong Kong, près de 500 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires.

En raison de ce report, il y aura une période de près d'un mois sans course de F1 entre le GP du Vietnam et celui des Pays-Bas le 3 mai. Le calendrier du championnat du monde se retrouve pour l'instant réduit à 21 épreuves.

09h50: Le point sur la situation ce matin

L’Organisation mondiale de la santé a estimé mardi qu’il y avait une «chance réaliste de stopper» la propagation dans le monde du nouveau coronavirus, qui reste une «très grave menace» et a dépassé la barre des mille morts en Chine.

Ce sont au total 1.110 personnes qui ont perdu la vie en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao) depuis que la première mort imputée au nouveau coronavirus y a été rendue publique le 11 janvier, ont annoncé mercredi les autorités de la province du Hubei, épicentre de l’épidémie, où 94 nouveaux décès ont été répertoriés.

Plus de 44.200 personnes ont été contaminées dans tout le pays, selon des chiffres du gouvernement.

Mardi, les autorités sanitaires avaient indiqué que le virus, apparu en décembre à Wuhan (centre) et désormais appelé le «COVID-19» - et non plus le «2019-nCoV», un nom adopté à titre provisoire -, avait provoqué 108 nouveaux décès en 24 heures, le plus lourd bilan sur une telle durée enregistré à ce jour.

En revanche, comme à plusieurs reprises depuis la semaine dernière, le chiffre des nouveaux cas quotidiens (2.478) avait diminué par rapport à la veille.

«Si nous investissons maintenant (...) nous avons une chance réaliste de stopper cette épidémie», a déclaré mardi à Genève le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

«Cela reste une grande urgence» pour la Chine, «mais cela constitue aussi une très grave menace pour le reste du monde», avait-il déclaré plus tôt, au cours d’une conférence réunissant jusqu’à mercredi 400 scientifiques dans cette ville suisse.

A l’ouverture de la réunion, qui passera en revue les moyens de combattre l’épidémie, il a appelé tous les pays à faire preuve de «solidarité» en partageant leurs données.

Les ministres européens de la Santé se retrouveront jeudi à Bruxelles pour discuter de mesures coordonnées.

En dehors de la Chine continentale, le virus a entraîné la mort de deux personnes, une aux Philippines et une autre à Hong Kong, et plus de 400 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires.

Mais un scénario redouté s’est concrétisé: sans avoir jamais mis les pieds en Chine, un Britannique ayant contracté le coronavirus à Singapour l’a transmis à plusieurs de ses compatriotes lors d’un séjour dans les Alpes en France, avant d’être diagnostiqué en Grande-Bretagne.

Cet homme, qui a affirmé mardi être «complètement rétabli», a ainsi accidentellement transmis le COVID-19 à onze autres personnes -cinq hospitalisées en France, cinq en Grande-Bretagne et une sur l’île espagnole de Majorque-, selon les informations disponibles.

La détection de ce petit nombre de cas pourrait être «l’étincelle qui finira par un plus grand feu» épidémique, s’était alarmé dès lundi M. Ghebreyesus.

Jusqu’alors, la majeure partie des contaminations identifiées à l’étranger impliquait des personnes revenues de Wuhan.

Au Japon, la situation s’aggrave à bord du paquebot Diamond Princess, en quarantaine près de Yokohama, où 174 personnes sont désormais contaminées. Trente-neuf nouveaux cas, dont un responsable des opérations de quarantaine, ont été annoncés mercredi.

«A ce stade, parmi les personnes (évacuées du navire) hospitalisées, quatre sont dans un état grave, sous assistance respiratoire ou soins intensifs», a précisé le ministre japonais de la Santé Katsunobu Kato.

A Hong Kong, plus de cent personnes ont été évacuées mardi d’une tour de 35 étages après la découverte de deux cas à deux étages différents, les autorités s’interrogeant sur une éventuelle contagion au travers de canalisations.

Les Etats-Unis ont autorisé les employés non indispensables à la bonne marche de leur consulat à Hong Kong -et leurs familles- à quitter ce territoire sur la base du volontariat, «par mesure de précaution».

Pendant ce temps, une mission internationale d’experts de l’OMS est arrivée en Chine. Dirigée par Bruce Aylward, un vétéran de la lutte contre l’épidémie Ebola, elle a pour mission d’étudier l’origine du nouveau coronavirus et ses effets.

Alors que la province du Hubei reste coupée du monde depuis plus de deux semaines, sa capitale Wuhan a encore renforcé les restrictions imposées à sa population.

Les personnes atteintes de fièvre - un des symptômes de la maladie - ne pourront plus se rendre dans les hôpitaux hors de leur arrondissement, tandis que tous les complexes d’habitation sont soumis à des règles d’entrée et de sortie encore plus draconiennes.

07h02: Au Japon, la situation s'aggrave à bord du paquebot Diamond Princess, en quarantaine près de Yokohama, où 174 personnes sont désormais contaminées. Trente-neuf nouveaux cas, dont un responsable des opérations de quarantaine, ont été annoncés mercredi. "A ce stade, parmi les personnes (évacuées du navire) hospitalisées, quatre sont dans un état grave, sous assistance respiratoire ou soins intensifs", a précisé le ministre japonais de la Santé Katsunobu Kato.

06h52: Le nouveau coronavirus a provoqué la mort de 1.110 personnes en Chine, après que les autorités de la province du Hubei, épicentre de l'épidémie, ont rapporté  94 nouveaux décès.Dans leur bulletin quotidien, elles ont également fait état de 1.638 nouveaux cas de contamination. Plus de 44.200 personnes ont été contaminées répertoriés en Chine, selon des chiffres rendus publics par le gouvernement.

06h23: L'Organisation mondiale de la santé a estimé cette nuit qu'il y avait une "chance réaliste de stopper" la propagation dans le monde du nouveau coronavirus, qui reste une "très grave menace" et a dépassé la barre des mille morts en Chine. Ce sont au total 1.110 personnes qui ont perdu la vie en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao) depuis que la première mort imputée au nouveau coronavirus y a été rendue publique le 11 janvier, ont annoncé mercredi les autorités de la province du Hubei, épicentre de l'épidémie, où 94 nouveaux décès ont été répertoriés. Plus de 44.200 personnes ont été contaminées dans tout le pays, selon des chiffres du gouvernement.

Mardi, les autorités sanitaires avaient indiqué que le virus, apparu en décembre à Wuhan (centre) et désormais appelé le "COVID-19" - et non plus le "2019-nCoV", un nom adopté à titre provisoire -, avait provoqué 108 nouveaux décès en 24 heures, le plus lourd bilan sur une telle durée enregistré à ce jour. En revanche, comme à plusieurs reprises depuis la semaine dernière, le chiffre des nouveaux cas quotidiens (2.478) avait diminué par rapport à la veille.

05h05: A Hong Kong, plus de cent personnes ont été évacuées mardi d'une tour de 35 étages après la découverte de deux cas à deux étages différents, les autorités s'interrogeant sur une éventuelle contagion au travers de canalisations. Les Etats-Unis ont autorisé les employés non indispensables à la bonne marche de leur consulat à Hong Kong -et leurs familles- à quitter ce territoire sur la base du volontariat, "par mesure de précaution". Pendant ce temps, une mission internationale d'experts de l'OMS est arrivée en Chine. Dirigée par Bruce Aylward, un vétéran de la lutte contre l'épidémie Ebola, elle a pour mission d'étudier l'origine du nouveau coronavirus et ses effets.

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Vos réactions

Portrait de étonnée
12/février/2020 - 20h31

leur guerison, je n'y crois pas :

 

on nous ment... maintenant ils annoncent une période d'incubation de 24 jours au lieu des 14 précédemment annoncés en plus le critère "température" n'est pas certain des cas confirmés alors que les personnes atteintes n'avaient pas de température ou peu de fièvre 37.5

on meurt toujours des suites de Tchernobyl   , pourtant les éminents scientifiques et responsables politiques d'alors nous avaient bien dit que l'on ne courait aucun risque et ce virus ce sera pire

Portrait de lilirose45
12/février/2020 - 19h50

Contente pour eux

Ils reviennent de loin

Portrait de Armin67
12/février/2020 - 10h10

"1.110 morts et 44.2000 contaminés"... Bravo pour le titre.