agriculteurs Cet après-midi, Jonathan L, 34 ans, va être jugé pour "non-dénonciation de mauvais traitements". Selon Le Parisien, il lui est reproché de ne pas avoir alerté les autorités alors qu’il était le témoin de l’enfer vécu par Tony, 3 ans. En novembre 2016, le garçon a été battu à mort par le compagnon de sa mère à Reims.
Après les faits, le procureur de la République avait déclaré "[qu']il faut aller au-delà de la peur et alerter. Si les services de police avaient été alertés par le voisinage, cet enfant aurait pu passer la Noël 2016". Nos confrères précisent que ce voisin et sa compagne ont notamment posé une affiche sur les violences faites aux femmes dans l’ascenseur de l'immeuble. Un dimanche, Jonathan a tenté de se rendre au commissariat, mais il a trouvé porte close. Il a également signalé au bailleur social les suspicions de mauvais traitements.
L'association de protection de l'enfance Innocence en danger, qui s'est portée partie civile, a réclamé des poursuites contre les voisins et les proches du couple. "Seul Jonathan L. a finalement été renvoyé devant le tribunal correctionnel — la mère et le beau-père seront jugés ultérieurement", précisent nos confrères. Interrogée par Le Parisien, la présidente de l'association explique que "c'est avant tout symbolique" en ne souhaitant "absolument pas qu’il soit condamné à une peine de prison, mais il est insupportable de voir dans ces affaires que seuls les parents sont jugés".
Le voisin du couple risque jusqu'à trois ans de prison.
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Le petit s'appelait Tony et les services sociaux n'ont rien fait, c'est eux aussi les coupables.
Les enfants avec des prénom de gilets jaunes doivent être particulièrement surveillé...
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