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Cash Investigation dénonce le système hors la loi mis en place par Deliveroo pour identifier les livreurs qui manifestent contre le service de livraison ! - VIDEO

Hier soir France 2 diffusait "Cash investigation", un numéro consacré aux "esclaves" du numérique. Parmi eux, les livreurs d'applications de repas qui montent au créneau pour tenter d'obtenir un statut. En effet, ces travailleurs précaires ne sont pas salariés, mais indépendants.

Le magazine a révélé que lorsqu'ils décident de manifester, les géants du net mettent tout en place pour les identifier !

Comme le montre cet extrait de Cash Investigation, lors d'un rassemblement qui s'est tenu en octobre 2018, les livreurs ont refusé qu'on les filme.  Une source a transmis à la journalistes 6 000 pages de mails internes de l'entreprise Deliveroo, et l'un d'entre eux indique que la société cherche à repérer les livreurs réfractaires.

L'objet du mail est très clair : identification gréviste. Dans ce message, un responsable de Deliveroo explique avoir identifié une bonne partie des grévistes grâce au monitoring rider location, le système de géolocalisation de Deliveroo.

Et une fois les grévistes identifiés, l'entreprise essaie de monter des dossiers contre eux.

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Vos réactions

Portrait de th93100
25/septembre/2019 - 13h02

"Cash Investigation dénonce" voilà voilà... tout est dit !

C'est une machine à dénoncer, tout et n'importe quoi... quand sur 6 000 pages tu ne trouves que ça ...

les livreurs sont INDEPENDANTS ! c'est à dire que si demain ils veulent devenir peintre, boulanger, glandeurs dans les iles,... ils peuvent !

Ils ont choisi leur boulot ils peuvent dire oui ou non à ce qu'on leur demande ou propose !

Quand j'emploie / ou utilise des indépendants (ou des sociétés) et qu'ils ne me donnnet pas satisfaction... j'en change (et je pense que si votre boulanger se met à faire du mauvais pain, votre pressing nettoie mal, votre livreur arrive à la bourre, etc... vous en changez aussi ! non ?

Portrait de seb2746
25/septembre/2019 - 10h45

Rien de nouveau, c'est illégal mais massivement exploité.

Le nombre d'entreprise ayant des système GPS sans déclaration, des micros dans les bureaux, des aspirateurs à mails (travail MAIS aussi perso) et suivi d'utilisation informatique, etc...

Au pire c'est : une excuse, un petit chèque et ce sera tout donc quasi aucun risque et aucune peine de prison.