04/04/2019 13:40

A Rouen, par jalousie, il poignarde sa femme, son fils et ses filles... En direct à 13h35 sur NRJ12 dans "Crimes et Faits divers: la quotidienne" - Vidéo

A 60 kilomètres de Rouen, dans une petite commune de 1000 habitants, un mercredi soir de juin, Dominique fête l’anniversaire de sa femme Angélique, avec leurs enfants. Tandis que le couple mange, les deux petites filles regardent un film dans la chambre familiale, et Dylan, l’adolescent de 15 ans, est à l’étage. Mais vers 22h, Dominique pense surprendre sa femme au téléphone avec son amant et il devient fou. Il lui tord le poignet avant d’aller chercher un couteau dans le garage.

Le père de famille poignarde alors sa femme. Son fils est alerté par les cris de sa mère et descend pour voir ce qu’il se passe. Il reçoit alors lui-même des coups de couteau de la part de son père mais parvient à fuir. Puis Dominique s’en prend à ses deux fillettes, avant d’ingurgiter des médicaments. Le lendemain matin, les pompiers arrivent sur les lieux. Ils ne peuvent que constater la mort d’Angélique et de ses deux fillettes. L’adolescent et le papa sont eux transportés au CHU de Rouen. Mais alors qu’est ce qui a poussé ce père de famille à commettre l’irréparable ?

Au cœur de la Dordogne, dans un petit village du nom de Mauzac-et-Grand-Castang, habite une grande dame, surnommée “la comtesse”. Elle a 84 ans, c’est une aristocrate d’origine hongroise. Mais le 18 février 2016, sa femme de ménage s’inquiète. Car la vieille dame ne lui ouvre pas la porte alors que sa 206 est toujours garée devant sa résidence. A leur arrivée, les pompiers relèvent des traces de sang à différents endroits de la maison mais aucune trace de l’aristocrate. Une enquête est alors ouverte pour disparition inquiétante. La comtesse est recherchée dans la région mais aussi en Belgique, le pays dans lequel elle a vécu, et où elle a conservé des attaches familiales. Mais elle n’y est pas. En mars 2017, soit 13 mois après la disparition de la comtesse, un suspect est finalement interpellé. Il s’agit d’Emmanuel, le jardinier de la comtesse. Après plus d’un an d’angoisse, Benoit et Catherine, la famille “de coeur” de l’aristocrate, sont soulagés de connaître la vérité. Pour défendre la mémoire de leur amie jusqu’au bout, ils ont assisté au procès d’Emmanuel qui se tenait en février dernier. Ils seront avec nous en direct.

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