07/06/2016 18:27

Photos volées de François Hollande et Julie Gayet à l'Elysée: La justice rendra le 5 juillet sa décision

Les clichés volés du couple Hollande-Gayet dans l'enceinte de l'Elysée, publiés dans Voici fin 2014, avaient suscité une mini-crise au sein du palais présidentiel: la justice rendra le 5 juillet sa décision dans le procès du directeur de publication de l'hebdomadaire.

Au coeur de l'audience, mardi, devant le tribunal correctionnel de Nanterre: des photos publiées le 21 novembre 2014 par le magazine people, montrant le président et l'actrice "courant octobre" et présentées comme les premières images du couple à l'Elysée.

Sur les clichés, de mauvaise qualité, François Hollande et sa compagne sont attablés à la terrasse des appartements présidentiels. L'actrice, dont on devine les traits, apparaît de dos ou de trois quarts, face au chef de l'Etat.

"Il existe deux ou trois +spots+, des bâtiments extérieurs de l'Élysée qui offrent un petit angle de vue, bien connu des paparazzis", avait affirmé à l'époque la rédactrice en chef de Voici, Marion Alombert, alimentant des interrogations sur la sécurité présidentielle. "Ces photos n'ont pas été faites de l'intérieur de l'Élysée", avait-elle ajouté. Mais quelques jours plus tard, cinq membres du personnel de l'Élysée affectés au "service privé" du chef de l'Etat, susceptibles d'avoir pris ces images, avaient été mutés à d'autres postes. L'enquête permettra finalement de démontrer que les photos ont été prises "à l'intérieur de l'Elysée", mais "pas de trouver ceux qui avaient photographié", a souligné le procureur à l'audience.

Julie Gayet avait porté plainte. Mais, en l'absence de photographe clairement identifié, seul était jugé mardi le directeur de publication de Voici et PDG de Prisma Media, Rolf Heinz, pour "atteinte à l'intimité de la vie privée par fixation ou transmission de l'image d'une personne". Il ne s'est pas déplacé. "Il n'y a rien dans l'article qui soit un débat", a commenté le conseil de Julie Gayet, Me Jean Ennocchi, écartant "le droit à l'information" du public, avant de demander un euro de dommages et intérêts ainsi qu'une publication judiciaire à la Une de Voici.

"On est dans l'espionnage visuel", a lancé le procureur, requérant la condamnation du magazine à une peine d'amende et à une publication judiciaire. L'avocat de Voici, Me Olivier d'Antin a demandé la relaxe de M. Heinz, invoquant le caractère "essentiel" de l'information: "Ils sont à l'Elysée souvent".


César: La blague qui amuse la salle quand Julie... par morandini

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Vos réactions

Portrait de Gallus
22/juin/2016 - 00h25
Caramella a écrit :
Elle m'agace cette femme
Comme les millions de Français
Portrait de Gallus
22/juin/2016 - 00h25
jamaiscontent a écrit :

Photos volées certes . mais que dire des gardes du corps qui nous coutent une fortune ,et qui serait mieux à d'autres fonctions !!!!

+5
Portrait de Gallus
22/juin/2016 - 00h25
Ces deux la m'énerve
Portrait de Caramella
15/juin/2016 - 08h39
Gallus a écrit :
Ces deux la m'énerve
Et moi donc
Portrait de Caramella
15/juin/2016 - 08h39
Elle m'agace cette femme
Portrait de leon48
8/juin/2016 - 07h48 - depuis l'application mobile

Un article truffé de fautes et des commentaires bourrés de haine. Je crois que je préfère corriger mentalement l'orthographe qu'imaginer que je puisse côtoyer des êtres aussi vulgaires qui crachent leur médiocrité sous couvert de l'anonymat.

Portrait de Claudette
7/juin/2016 - 19h02
Qu'elle conne ,le temps se rétracte ,la fin de la félicité se termine ma petite Julie ,prépare toi a atterrir dans la poubelle de l'histoire !

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