
Le 31 octobre 1999
Un Boeing 767 d'EgyptAir s'abîme dans l'Atlantique, au large des côtes du Massachusetts, peu après son décollage de New York à destination du Caire, faisant 217 morts.
L'Agence américaine de la sécurité des transports (NTSB – National Transportation Safety Board) conclut à un suicide du copilote.
L'analyse des boîtes noires a confirmé que celui-ci s'était retrouvé seul aux commandes pendant une pause du commandant de bord, alors que l'avion venait d'atteindre sa vitesse de croisière.
Selon l'enregistreur des conversations, il aurait alors prononcé une courte prière : « Je m'en remets à Dieu. »
Immédiatement après, le pilote automatique était désengagé et l'avion plongeait pratiquement en piqué.
Les autorités égyptiennes ont toujours rejeté la théorie du suicide, alors que la presse américaine rapportait que le copilote avait des problèmes financiers et était devenu « renfermé ».
Le 19 décembre 1997
Une demi-heure après son décollage de Djakarta à destination de Singapour, un Boeing 737 de la compagnie singapourienne SilkAir plonge dans une rivière et s'écrase près de Palembang, sur l'île de Sumatra, faisant 104 morts.
Les enquêteurs américains concluent au suicide du pilote, malgré des boîtes noires inexploitables — car elles avaient été débranchées avant le crash. Pour le bureau d'enquête indonésien, rien n'étaye cette version.
La presse, qui avançait la thèse du suicide, avait précisé que le commandant de bord venait de faire l'objet d'une sanction disciplinaire, avait été rétrogradé et croulait sous les dettes.
Le 21 août 1994
Lors d'un vol Agadir-Casablanca, le pilote d'un ATR-42 de Royal Air Maroc déconnecte le pilote automatique et dirige délibérément son appareil vers le sol, dans les montagnes de l'Atlas, faisant 44 morts.
L'enquête, qui s'appuyait notamment sur les dernières paroles de la copilote, qui s'étonnait que le commandant de bord effectuât des manœuvres non conformes à la réglementation aérienne, a conclu à un suicide.
Ce dernier lui aurait répondu : « Mourir, mourir… »
Une thèse contestée par le Syndicat des pilotes marocains, selon qui le pilote était en pleine possession de ses moyens avant le décollage et expliquant qu'il n'avait montré aucun signe de frustration ou de tristesse dans son travail ou sa vie personnelle.
Le 9 février 1982
Le pilote d'un DC-8 de Japan Airlines met son appareil en piqué au moment de l'atterrissage près de Tokyo et s'écrase, faisant 24 morts.
L'enquête conclut à une crise de folie suicidaire.
Vos réactions
ce qui est hallucinant c'est que comme c'était "loin" et pas d'européens a l'intérieur personne n'en a tenu compte..cette fois c'est "tout près" et avec 150 européens.du coup c'est plus pareil.......
je note juste que les soi-disants mesures "pour notre sécurité" on fait 150 morts......
Ce n'est pas que ça compte moins , mais comme ça s'est passé chez nous , on se sent plus concerné .C'est irrationnel mais c'est humain .Un meurtre qui se passera dans votre rue vous touchera plus que si ça se passe ailleurs en France.
mais vous arretez avec votre parano d'attentats,sinon dites moi pourquoi il n'a pas ete revendique.c'est quand meme le but d'un attentat
oui et puis dans un attentat le but est de tuer au maximum , donc pourquoi aller s'écraser en pleine montagne ?
Je dois prendre l'avion dans quelques semaines sa me rassure pas trop tout ça !
Bonjour,
J'ignorais qu'il y avait eu des crash d'avions provoqués par un pilote suicidaire mais encore mieux j'étais sûre qu'avant de leur confier la manette d'un tel appareil et toutes ces vies, on leur faisait un check-up mental ! C'est hallucinant d'imprudence ! Finalement, je me demande si on vérifie chez les pilotes, leur taux d'alcoolémie et autres stupéfiants avant de prendre leur service, c'est un minimum ?
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