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Ce matin, Laurent Delahousse était l'invité de Jean-Marc Morandini dans "Le grand direct des médias" sur Europe 1.
Le présentateur des journaux de France 2 du week-end est notamment revenu sur son avenir au sein de la chaîne.
"Je pense que si le journal ne me plaisait plus, je ne pourrai plus le faire. La construction du journal me fascine et m'intéresse beaucoup [...] Pour faire le journal tel que je voudrais qu'il soit, il faudrait plus de moyens. Quelques fois, au bout de sept-huit-neuf ans, il peut y avoir certains doutes. C'est normal. Le jour où il n'y aura plus ça, je pense que je ne pourrai plus le faire".
Et d'ajouter : "On aimerait avoir beaucoup plus de choses et bouger les lignes. Le jour où cette petite flamme ne sera plus là, j'arrêterai. Mon coeur de métier, c'est le documentaire, c'est ce que j'aime faire. Le newsmagazine et l'interview aussi. Le journal, après huit-neuf ans, reste quelque chose en moi qui est un moteur. J'ai besoin du news et du magazine. J'ai besoin de ces deux jambes. Mais, je ne sais pas de ce que sera fait l'avenir".
Au cours de l'interview, Laurent Delahousse a également évoqué son projet de grande tranche d'information le dimanche en fin de journée. Une place actuellement occupée par Michel Drucker avec "Vivement dimanche, prochain".
"Je pense que je n'attendrais pas [la fin du contrat de Michel Drucker en juin 2015] d'abord. Je pense que je mettrai à chaque fois sur l'établi des idées, des projets, des envies. Je n'ai pas tiré un trait sur le projet. Je suis quelqu'un de très têtu. Une cession d'information, de newsmagzine le dimanche, ça reste quelque chose qui est en moi. Peut-être que je ferai une pause du journal. Après je travaillerai, peut-être sur ce projet qui arrivera dans un, deux, ou trois ans. Tant que je peux continuer à faire ce que je fais en matière de documentaire. Je pense que ça arrivera dans les années à venir, et ça sera sur quoi je me concentrerai dans les années à venir".
A la question de savoir s'il fera une pause à la présentation du journal l'année prochaine, Laurent Delahousse répond : "On va voir, c'est une question qu'il faut bien évidemment se poser un moment donné, quand on a fait un cycle comme ça assez long. C'est une question que je me poserai. C'est une question que les patrons de la chaîne se poseront également. S'ils changent, ils se la poseront. C'est une discussion que j'aurai avec eux, et avec ceux avec qui je travaille".
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