Jean-Michel Aulas
Quasiment nue sous une robe de mailles fines aux milliers de cristaux, la chanteuse Rihanna a été sacrée lundi soir par l'élite de la mode new-yorkaise icône "fashion" de l'année, en célébration de son goût pointu mais aussi, et surtout, de son audace.
Dès son arrivée sur le tapis rouge des CFDA Awards, au Lincoln Center, temple officiel de la mode à New York, la pop star n'a pas déçu et a fait sensation, acclamée comme une petite reine par la foule et des photographes très inspirés par sa tenue provocante.
L'éclat de 200.000 cristaux Swarovski incrustés dans son léger fourreau signé Adam Selman, un créateur fidèle à la garde robe de l'artiste, dissimulait avec peine un sein, une fesse, offerts presque sans détour à la vue de ses admirateurs.
La très influente rédactrice en chef du magazine Vogue, Anna Wintour, a remis elle-même sa récompense à l'artiste de 26 ans, originaire de l'île de La Barbade, aussi pop dans ses chansons, au succès planétaire, que dans ses choix vestimentaires.
Diane von Furstenberg, la présidente du Council of Fashion Designers of America, le CFDA, l'a aussi avoué à l'AFP, sur le tapis rouge: "elle est très hot!".
Autre lauréat de la soirée, le petit génie des podiums d'origine française et sino-américaine, Joseph Altuzarra, a confirmé son statut d'étoile montante de la mode new-yorkaise et décroché le Prix de créateur pour femme de l'année.
Chez les hommes, l'équipe formée par Dao-Yi Chow et Maxwell Osborne, à la barre de Public School, une griffe urbaine et tendance, démarrée dans le "streetwear", a raflé la récompense des créateurs pour homme, tandis que les pionnières du boho-chic, les soeurs Ashley et Mary-Kate Olsen, sont elles reparties cette année avec le Prix de la création d'accessoires.
A noter aussi, Bethann Ardison, militante infatigable pour la visibilité des minorités sur les podiums a reçu un prix d'honneur, tout comme l'Américain Tom Ford pour l'ensemble de sa carrière et le Belge Raf Simons, de Dior, reparti lauréat du Prix international.
Vos réactions
Quelle vulgarité cette bonne femme, non seulement elle arrive complètement nue et en plus elle tortille son c.. de façon très suggestive ... ICONE DU BON GOUT, dites vous ?... je dirai plutôt celui de l'indécence et de la grossièreté !!!!
Elle sait jouer de son charme féminin avec des tenues toujours trés bien choisies: c'est en celà qu'elle est un modèle de la mode actuelle.
bizarre pour quelqu'un qui a que 2 centimètres de tissus sur elle a croire qu'il faut être à poil pour être une icône de la mode
Belle consécration pour cette ambassadrice du bon goût vestimentaire
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