28/10/2013 10:19

Jean-François Copé évoque la "révolte fiscale" des Français face à l'impôt

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, estime que la "révolte fiscale" gronde dans le pays avec un impôt perçu comme "un moyen de punir", dans une interview au Figaro, publiée sur le site du quotidien dimanche.

"Avec son projet, le gouvernement s'attaque à notre modèle de société en frappant salariés et indépendants d'une part, retraités d'autre part", fustige le patron de l'UMP qui dénonce "une vision idéologique".

"L'impôt est perçu comme un moyen de punir, de donner des leçons de morale et c'est insupportable", ajoute-t-il.

"Le matraquage fiscal depuis dix-huit mois est tel qu'une fissure gigantesque dans le consentement de l'impôt en France s'est créée", assure-t-il encore, estimant que "les hausses de cotisations, de prélèvements d'impôts, qui concernent aussi bien les entreprises, les indépendants que les ménages, suscitent une révolte fiscale".

Interrogé sur le renoncement de l'exécutif à taxer plus lourdement les PEL et PEA ainsi que l'épargne salariale, il y voit "une nouvelle preuve de l'incroyable amateurisme du gouvernement dans son projet de loi de finances, après les errements sur la fiscalité des entreprises".

"Mais je reste extrêmement méfiant car si aujourd'hui le gouvernement nous explique qu'il abandonne son projet, il ne nous dit pas encore comment il va compenser le manque à gagner", observe Jean-François Copé.

S'il reconnaît que l'écotaxe qui a donné lieu à de violentes manifestations samedi en Bretagne avait été imaginée par la précédente majorité, le patron de l'UMP soutient que "sa mise en œuvre, en période de croissance économique, aurait eu du sens" alors qu'elle est à présent "vécue comme l'impôt de trop, lancé au mauvais moment".

Jean-François Copé demande ainsi "le report sine die de son application" prévue au 1er janvier 2014.

Lui-même "propose un pacte fiscal aux Français", promettant de diminuer "les impôts qui touchent l'investissement et l'emploi grâce à une baisse massive de la dépense publique".

Alors que le président de l'UMP apparaît toujours comme le "mal aimé" des Français avec 73% des sondés qui ont une mauvaise opinion de lui, selon un sondage BVA publié dimanche par Aujourd'hui en France/Le Parisien, l'intéressé concède qu'il "préférerait avoir de meilleurs sondages".

"Je demande aux Français de me juger dans la durée", poursuit-il, parlant d'une "longue marche".

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de GREG
28/octobre/2013 - 18h21

CE COPE EST PATHETIQUE pas etonnant q'u une bonne parti des Français l'execre.........

 

Portrait de Stopaugaucho
28/octobre/2013 - 18h00 - depuis l'application mobile
filemon a écrit :

oui comme tu le dis sarkozy a subit la crise et au lieu de lutter contre , il l' a agraver et maintenant nous subissons cela....rappellez vous sarkozy nous expliquer par 3 fois qu'il avait regler la crise, alors qu'il n'a fait que l'agraver...rappellez vous sa ministre des finances nous expliquer par 2 fois que la crise etait finit alors qu'ils n'ont fait que l'agraver...et a un moment heureusement que nous avaons un gouvernement courageux qui paye les pots cassés...parce que l'argent que sarkozy a donner sans responsabilités ne va pas se rembourser en tombant du ciel

Ah c'est Sarkozy qui a distribué de l'argent...très fort!!! Vous ne croyez pas plutôt que ce sont ces politiques socialistes qui distribuent à gogo à toute une bande d'assistés et taxe les entrepreneurs!!

Portrait de Il faut garder le Cap
28/octobre/2013 - 12h22

Et quest-ce qu'ilc ompte faire pour les gens qui trouvent que ce qu'ils paient en impôts est injustifié ? Y apas ubne charte des impots ?