16/01/2013 11:15

Morandini Zap/Gérard Jugnot: "J'aimerais recevoir une boîte de chocolats des impôts"

Hier, dans le journal de 20H de France 2, David Pujadas recevait Gérard Jugnot. L'acteur a notamment évoqué les impôts français. 

"Je paie pas mes impôts avec plaisir mais je paie. Quand c'est un peu trop, c'est parfois trop. J'aimerais juste que l'on m'envoie une petite boîte de chocolats pour me remercier. C'est tout !". 

Avant d'ajouter qu'il ne souhaite pas quitter la France : "Je ne parle pas bien les langues étrangères et puis ma vie est en France". 

Regardez

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de rosaline chacha
16/janvier/2013 - 17h39

Il a bien raison, les contribuables et tous ceux à tondre sont traités comme des criminels, sans doute car les ponctionneurs ne sont pas si légitimes que cela, tactique de l'intimidation

Portrait de Caféfort
16/janvier/2013 - 13h44
scyrius a écrit :

La gauche est en place depuis 6 mois apres pres de 15 ans de droite.

C'est bien connu que l'on change toute une societe en 1 mois.

En 6 mois, ils ont quand même trouvé le moyen de se redistribuer 20 millions d'euros de primes  ! Et ceci grâce aux largesses des contribuables que nous sommes et sur lesquels on crache bien souvent.

Portrait de Caféfort
16/janvier/2013 - 12h58

Sans parler de faire des cadeaux, il serait bon dans ce pays que les contribuables soient un eu moins "critiqués". On a parfois l'impression que plus on paie, moins on est considéré ! C'est bien dommage et ça ne favorise pas la solidarité.

Portrait de Rimbaud
16/janvier/2013 - 12h13

ça c'est de l'acteur. Il joue une pièce, il a envie d'avoir du monde, alors il joue le mec sympa, parce que  sur les restos, que plus radin que lui tu meurs et en privé il arrête pas de gueuler après les impôts. Faut dire aussi que pour quitter la France il faut encore avoir été à l'international. Tout le monde ne peut pas quitter la France, où veux tu qu'il aille le pauvre garçon. Un sportif de haut niveau, un auteur qui vend dans plusieurs pays peut... mais les autres, ils sont obligés de rester, de la fermer de subir avec un large sourire, sinon, plus de théâtre, plus de télé, c'est comme ça. Il est pas le seul dans ce cas là.