Massage érotique, homosexualité... En prenant le pari de transgresser les
tabous avec des scènes osées, une série télévisée syrienne enregistre des
succès d'audience et crée la polémique.
Diffusé pendant le ramadan, mois
de télé par excellence, "Ma malakat aymanoukom", qui tire son nom d'un
verset du coran, dépeint la vie de plusieurs jeunes femmes en Syrie, en
butte à une société machiste. Leila porte le niqab (voile intégral ne
laissant voir que les yeux). Déchirée entre le bien et le mal, elle finit
par l'enlever et meurt assassinée, le corps mutilé. Alia se voit, elle,
contrainte de vendre son corps pour aider sa famille alors que Gharam,
poussée par son mari, cherche à nouer des relations avec des hommes haut
placés.
Le feuilleton dénonce les attentats suicide tout comme il
s'attaque aux pressions exercées par les cheikha -- qui dispensent des cours
de religion musulmane aux femmes -- et leur intrusion dans la vie intime de
leurs élèves. Les scènes de violence sont légion: le frère de Leila, un
intégriste qui se permet ce qu'il interdit aux autres, use de violence
contre sa soeur et son ami, et les frappe à coup de poignard. Leila est
aussi flagellée, sur ordre de la cheikha, pour avoir "enfreint les
préceptes" musulmans en nouant une relation amoureuse.
Des épisodes
plus doux la montrent enlevant son niqab pour montrer sa chevelure noire à
son amoureux qu'elle rencontre dans un appartement désaffecté. La
série fait polémique tant pour les sujets qu'elle traite, les tabous
religieux et sexuels, que pour les scènes et dialogues relativement
explicites.
"C'est rare de montrer des scènes osées à la télévision
syrienne", souligne Rouba, une dermatologue de 50 ans. "C'est un
feuilleton qui porte atteinte à l'islam. Il montre que la femme voilée est
réprimée", s'emporte Motassem, un technicien de 30 ans qui n'apprécie guère
la série.
"La question que je me suis posée en regardant les premiers
épisodes: Est-ce bien un feuilleton syrien?", explique pour sa part Najiba,
une institutrice qui apprécie ces révélations sur une société "dominée par
l'argent et l'hypocrisie".
C'est bien le but de la série, souligne le
réalisateur Najdat Anzour. Mon objectif est de "mettre en lumière des
aspects négatifs" de la société: les extrémistes religieux, les dépravés,
les corrompus.
"Mon rôle est d'offrir une tribune aux modérés", ajoute
Anzour rejetant les accusations de porter atteinte à l'islam. "Nous
nous attaquons aux tabous. Ce n'est pas l'habit qui nous intéresse, mais le
comportement humain", dit-il
Moi, ce que j'aime à l'islam,contrairement à la réligion catholique, c'est cette possiblité qu'on les hommes, s'ils le souhaitent, d'épouser jusqu'à QUATRE femmes, toutes aussi mignones les unes que les autres:mrgreen: :mrgreen: :lol: :mrgreen: :lol: :mrgreen: :D :mrgreen:
Noooon, Je blague, surtout ne vous emprenez pas à moi.
Loin de moi cette idée alléchante:mrgreen: :arrow:
Vos réactions
staracmaghrebfan a dit :
31 aoû. 2010 - 10:25
"Ma malakat aymanoukom" veut dire normalement: ce que possède vos mains
Et est-ce qu'en arabe il y a aussi normalement la meme faute de grammaire que dans votre traduction ?
(Desole, mon clavier anglais ne me permet pas de laisser d'accents)
A quand une version Française ?
Moi, ce que j'aime à l'islam,contrairement à la réligion catholique, c'est cette possiblité qu'on les hommes, s'ils le souhaitent, d'épouser jusqu'à QUATRE femmes, toutes aussi mignones les unes que les autres:mrgreen: :mrgreen: :lol: :mrgreen: :lol: :mrgreen: :D :mrgreen:
Noooon, Je blague, surtout ne vous emprenez pas à moi.
Loin de moi cette idée alléchante:mrgreen: :arrow:
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