agression
Des peines d'amende s'élevant à un total de 7.000 euros ont été requises vendredi contre Paris-Match devant le tribunal correctionnel de Pontoise suite à la publication de photos d'arrestations à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).
Le jugement a été mis en délibéré au 14 novembre. Une peine d'amende de 5.000 euros a été requise contre le directeur de la publication de Paris Match? Bruno Lesouef, et une autre de 2.000 euros contre l'un de ses photographes? Eric Bouvet.
Les deux hommes étaient cités à comparaître à la suite de la publication d'une série de photos consacrée à l'opération de police menée à Villiers-le-Bel le 18 février après les violences qui avaient éclaté dans la ville en novembre 2007.
Ils sont poursuivis pour atteinte à la vie privée et publication d'images d'un individu menotté dans un lieu privé, sans son consentement, à l'occasion d'une procédure pénale, alors qu'il n'a pas fait l'objet d'un jugement de condamnation. Sur une des images incriminées, on voyait notamment un jeune homme au visage flouté menotté par des policiers à son domicile.
"Cette photo prise dans un lieu privé représente une atteinte à la dignité de la personne, une notion qui échappe à la rédaction de Paris Match", a regretté le procureur, Marie-Thérèse de Givry, lors de ses réquisitions. Le photographe a considéré "que le floutage permet de respecter l'anonymat de la personne" et que c'était la première fois en 27 ans de métier qu'on l'inquiétait pour ce type de photos.
Il a aussi déclaré qu'il avait pu faire ces photos parce qu'il avait eu les autorisations nécessaires pour être "embarqué" dans la brigade de recherche et d'investigation de la police judiciaire de Versailles. L'un des avocats de l'hebdomadaire, Me Paul Lombard, a plaidé la nullité des poursuites entreprises en arguant qu'il n'y avait pas eu de plainte déposée au moment où le procureur de Pontoise a diligenté une enquête préliminaire.
Le directeur et le journaliste risquent jusqu'à un an d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.
Vos réactions
Ce qui me dérange, gravement, en ce moment c'est le traitement inégal selon qui et quoi.
Pour certains, étalage de nom prénom etc. Pour d'autres, silence radio.
Pour certains évènements, intervention du gouvernement et prise de parole intempestive. Pour d'autres, silence radio.
L'application de la loi et ce dans notre pays doit être la même pour tous en sachant, évidemment, que selon qui ou quoi, certains passeront à travers les mailles du filet.
les USA ou l'ex-URSS, la Roumanie, l'Albanie, le Zimbabwe...
La France patrie des Droits de l'homme et du citoyen... c'était quand?:roll:
Le journaliste a déclaré "qu'il avait pu faire ces photos parce qu'il avait eu les autorisations nécessaires pour être "embarqué" dans la brigade de recherche et d'investigation de la police judiciaire de Versailles"
On protége la vie privée des uns, on invite légalement les journaistes à exposer celle des autres. Car bien sûr les premiers sont honnêtes, irréprochables dans tous les domaines, des modéles de vertue!
:mrgreen: :evil: :evil: :evil: :evil: :evil: :p :p :oops: :oops: :oops:
pour répondre a la pantoufle pemicive
allaisalphonse vive troubadour et ces fans
Paris-Match est devenu un journal people sans aucune morale, pourtant les journalistes savent très bien qu'il est interdit de photographier un prévenu car même flouté souvent le visage est reconnaissable. Pour avoir le scoop, maintenant ils sont capable du pire!
...on a longtemps critiqué les usa pour le manque de liberté dans la presse mais en france on ne vaut pas mieux.
et encore,
zont que 2 jambes!
Très bien écrit:lol: :lol: :lol: :mrgreen:
c'est la troisième couffe depuis peu de paris match
les talibans qui posent, puis la troisième jambe de
nicolas, maintenant ça.......... ça fait beaucoup
C'est limite excitant :shock: :mrgreen:
Mais n'étais ce pas les policiers qui les avaient appelés ?
L'état devrait donc aussi les accompagner ? non ?
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