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L’ancien comédien britannique Russell Brand jugé coupable d'un viol et d'agressions sexuelles, et placé en détention provisoire - Sa peine doit être prononcée lundi

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L’ancien humoriste et présentateur britannique Russell Brand, 51 ans, a été reconnu coupable par le tribunal londonien de Southwark du viol d’une admiratrice de 21 ans et d’agressions sexuelles sur trois autres femmes, à l’issue d’un procès de près de quatre semaines, tandis que sa peine doit être prononcée lundi.

Jugé pour des faits dénoncés par six femmes et remontant à la période comprise entre 1999 et 2009, alors qu’il était une figure du divertissement britannique, il a en revanche été acquitté de deux accusations de viol et d’une accusation de tentative d’attentat à la pudeur.

Le viol pour lequel il a été reconnu coupable concerne une jeune femme rencontrée après un spectacle en 2009, tandis que les trois agressions sexuelles retenues portent sur des faits commis contre une employée de MTV lors d’une soirée dans un bar en 2004, une femme embrassée et touchée sans son consentement en 2009, ainsi qu’une salariée de Channel 4 la même année.

À l’annonce du verdict, Russell Brand n’a manifesté aucune réaction notable, lui qui avait contesté les accusations tout au long des audiences, affirmant que ses nombreuses relations sexuelles avaient toujours été consenties.

Le responsable de la police londonienne Andy Furphy a estimé que l’ancien animateur s’était servi de sa notoriété et de son influence pour commettre ces violences, tout en saluant la détermination des femmes venues témoigner et en rappelant que la célébrité ne permettait pas d’échapper à la justice.

Deux autres accusations de viol, dont l’une concerne une adolescente de 16 ans au moment des faits allégués, ont également été évoquées pendant le procès et pourraient entraîner de nouvelles poursuites, sans avoir été tranchées dans cette procédure.

Installé en Floride, l’ex-époux de Katy Perry, remarié depuis 2017 et père de trois enfants, rassemble désormais des millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, où il mêle références chrétiennes, prises de position conservatrices et discours complotistes.

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