policière Plus d'un mois après la violente agression d'une policière à Paris, le 1er octobre, la cour d'appel a confirmé les mesures judiciaires prises à l'encontre des trois adolescents mis en cause, qui demeurent libres, selon des informations d'Europe 1.
Deux des mineurs sont placés sous contrôle judiciaire, tandis que le troisième échappe à cette mesure. Une décision qui suscite l'incompréhension et la colère de certains policiers.
Les faits s'étaient produits dans le XXe arrondissement de la capitale, à proximité de la place Auguste-Métivier, en marge d'une mobilisation lycéenne marquée par plusieurs affrontements avec les forces de l'ordre. Une jeune lieutenante stagiaire de la préfecture de police avait été poursuivie par plusieurs individus avant d'être projetée au sol et frappée à coups de pied.
La scène, filmée puis largement diffusée sur les réseaux sociaux, avait provoqué une vive émotion, notamment en raison des insultes et des menaces proférées contre la fonctionnaire. Sur les images, une voix lançait notamment « Tuez-la », tandis que la policière tentait de se protéger des coups avant que ses agresseurs présumés prennent la fuite.
Une enquête pour violences en réunion sur personne dépositaire de l'autorité publique avait rapidement été ouverte, conduisant à l'identification de plusieurs suspects mineurs. Un premier adolescent de 15 ans, soupçonné d'avoir porté un coup de pied à la policière, avait été interpellé le 5 octobre, avant l'arrestation de deux autres jeunes âgés de 16 ans.
Le deuxième est suspecté d'avoir provoqué la chute de la fonctionnaire en lui faisant un croche-pied, tandis que le troisième aurait filmé l'agression et proféré des insultes. Estimant les premières mesures insuffisantes au regard de la gravité des faits reprochés, le parquet de Paris avait décidé de faire appel des décisions rendues par le juge des enfants.
La cour d'appel a finalement maintenu le contrôle judiciaire du premier adolescent, avec notamment l'obligation de rester à son domicile entre 22 heures et 6 heures du matin. Le deuxième mineur reste lui aussi sous contrôle judiciaire, assorti d'une mesure éducative provisoire et d'une interdiction de sortir pendant les mêmes horaires, tandis que le troisième n'est pas placé sous contrôle judiciaire.
Vos réactions
Les juges ont suivi bien sagement les slogans de LFI, "la police tue" ce ne sont pas ces petits anges responsables de cette agression, la policière l'a certainement bien cherché !
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