29/09 19:35

Blocages des lycées: L'Union syndicale lycéenne revendique plus de 400 lycées bloqués en France et appelle à de nouveaux blocages jeudi - 40 interpellations et 10 blessés, selon le ministère de l’Education

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19h35: Le ministère de l'Éducation nationale annonce que 416 établissements ont fait ou font l'objet d'actions ou de perturbations aujourd'hui

D'après un bilan actualisé du ministère de l'Éducation nationale, 416 établissements ont fait ou font l’objet d’actions ou de perturbations depuis le début de la journée.

En fin de journée, 338 établissements étaient encore concernés, dont 45 blocages totaux et 46 tentatives de blocage. Par ailleurs, 31 blessés ont été signales parmi les élèves et les membres du personnel.

17h03: Dans un message posté sur X, la secrétaire nationale d'EELV et candidate à l'élection présidentielle Marine Tondelier dénonce "la répression du mouvement lycéen par le gouvernement" et les "violences policières commises contre ces jeunes", qu'elle juge "indignes".

Et de se dire "particulièrement choquée" par "la situation (des lycées) en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d'Oise", où "beaucoup d'établissements (...) sont dans un état déplorable". "Mais c'est ici que la répression est la plus violente", déplore-t-elle.

 

 

16h39: L'Union syndicale lycéenne revendique plus de 400 lycées bloqués en France et appelle à de nouveaux blocages jeudi

L’Union syndicale lycéenne (USL) revendique sur X une « mobilisation historique », affirmant que « plus de 400 lycées » sont bloqués à travers la France. L’organisation appelle à une nouvelle journée de blocages jeudi et annonce qu’elle soutiendra également les élèves souhaitant bloquer leur établissement dès demain.

De son côté, le ministère de l’Éducation nationale fait état, à midi, de 40 établissements entièrement bloqués et de 44 tentatives de blocage. Au total, 316 lycées étaient concernés par des actions d’élèves ou des perturbations.

 

 

13h08: Selon le ministère de l’Education nationale, 338 établissements ont été touchés par des actions ou des perturbations depuis le début de la journée.

À la mi-journée, 316 établissements restaient concernés, dont 40 bloqués et 44 faisant l’objet de tentatives de blocages. « Ces actions ont donné lieu à 40 interpellations », indique le ministère en faisant état de « 10 blessés signalés, élèves et personnels ».

12h41: Le point sur la situation

La mobilisation lycéenne se poursuit dans plusieurs villes françaises, avec des blocages d’établissements et de nouvelles tensions entre manifestants et forces de l’ordre. À Paris, moins d’une dizaine de lycées sur les 90 que compte la capitale ont été concernés dans la matinée par des blocages ou tentatives de blocage.

Le mouvement touche également Saint-Denis, Lille, Bordeaux, Grenoble, Lyon, Marseille et plusieurs communes des Alpes-Maritimes. À Lille, les cours ont notamment été annulés au lycée Montebello, tandis que d’autres établissements comme Pasteur, Fénelon et César-Baggio ont connu des perturbations. Des affrontements ont éclaté devant certains lycées, avec des jets de projectiles contre les forces de l’ordre et plusieurs interpellations.

Dans les Alpes-Maritimes, la situation a été particulièrement tendue devant le groupe scolaire du Parc-Impérial à Nice, où des poubelles et des vélos électriques ont été incendiés. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène après avoir été visés par des projectiles, tandis que plusieurs personnes ont été interpellées dans le département.

À Bordeaux, plusieurs centaines de jeunes se sont rassemblés devant le lycée François-Magendie, dont l’entrée a été bloquée. Le mouvement, apparu la semaine dernière en Île-de-France, porte sur des revendications parfois différentes selon les établissements.

Les lycéens dénoncent notamment le manque d’enseignants et de personnels, les classes surchargées, des emplois du temps jugés trop lourds et la vétusté de certains bâtiments. L’Union syndicale lycéenne avait appelé à généraliser les blocages ce mardi afin de faire coïncider la contestation avec la journée nationale de grève dans la fonction publique.

La veille, environ 180 établissements avaient été touchés par des blocages ou des perturbations à travers le pays, selon le ministère de l’Intérieur. Cette journée de lundi avait également donné lieu à 164 interpellations, tandis que des lycéens, des personnels de l’Éducation nationale et des membres des forces de l’ordre avaient été blessés.

Le gouvernement affirme distinguer les revendications des élèves des violences commises aux abords de certains établissements et promet l’intervention des forces de l’ordre lorsque la sécurité est menacée. 

10h53: Selon BFMTV, quatre personnes ont été interpellées ce matin à Lille. Une dizaine de personnes dans les Alpes-Maritimes pour jets de mortiers, feux de poubelles et autres dégradations. 

10h49: A Bordeaux, plusieurs centaines de lycéens ont bloqué l’entrée du lycée Magendie. A Lyon et dans son agglomération, plusieurs établissements étaient perturbés, avec des tensions signalées devant certains lycées et des cours annulés à Villeurbanne.

10h47: A Rennes, devant le lycée Brequigny, plus grand établissement d’enseignement secondaire de Bretagne, la situation était tendue avec une centaine de lycéens qui lançaient des projectiles sur l’établissement, a constaté un vidéaste de l’AFP sur place. Selon une source policière, « ça se tend à Bréquigny, qui est complètement bloqué, tout comme le lycée Jean Macé ».

10h45: Dans d'autres villes, les lycéens sont également mobilisés. "À Lille, les cours ont été annulés au lycée Montebello après un blocage de l'établissement. Les lycées Pasteur et Fénelon font aussi l'objet de blocages, tout comme le lycée Lesdiguières à Grenoble et le lycée Paul-Éluard à Saint-Denis", rapporte BFMTV

10h43: A Lille, devant le lycée César-Baggio, les forces de l’ordre ont été pris à partie par un groupe d’individus qui ont jeté des projectiles, cailloux. 

10h41: En Seine-Saint-Denis, plusieurs centaines de lycéens se sont réunis devant le lycée Paul-Éluard à Saint-Denis. Les pompiers sont intervenus pour éteindre un feu allumé au pied du portail.

10h39: A Paris, « moins de dix lycées » sur les 90 que compte la capitale font l'objet de "tentatives de blocage" ce matin, indique l'académie. Dans le 20e arrondissement, le lycée Hélène Boucher est inaccessible depuis plus d'une heure. 
Dans le 12e arrondissement, au lycée Arago, une trentaine de jeunes se sont postés devant les deux entrées de l'établissement avec des poubelles peu avant 8h. 

10h35: A Nice, devant la cité scolaire du Parc-Impérial, la tension est montée. "Vers 9h, la situation s'est tendue devant la grille du lycée avec des incendies de vélos électriques. Les pompiers et la police sont donc intervenus, provoquant un face-à-face entre les nombreux élèves et les forces de l'ordre", indique BFMTV. 

10h33: Des tensions ont éclaté entre lycéens et forces de l’ordre lors du blocage du lycée Saint-Exupéry à Lyon. Du gaz lacrymogène a été lancé par les policiers et au moins une personne a été interpellée.

10h32: Les lycéens mobilisés dénoncent principalement le manque d’enseignants et de personnels, les classes surchargées et la dégradation des conditions d’étude. Certains mettent également en avant des emplois du temps jugés trop lourds, la vétusté des bâtiments ou encore le fonctionnement de Parcoursup.

Les revendications peuvent toutefois varier fortement d’un établissement à l’autre et le mouvement ne dispose pas partout de la même organisation. La mobilisation avait nettement progressé lundi, avec environ 180 établissements touchés par des perturbations, blocages ou tentatives de blocage selon le ministère de l’Intérieur. Elle avait alors dépassé l’Île-de-France pour gagner notamment Lille, Marseille, Lyon, Grenoble et plusieurs villes des Alpes-Maritimes.

À Nice et dans les communes voisines, une dizaine de lycées avaient ainsi connu des perturbations lundi, généralement dans le calme selon les autorités locales. Des incidents avaient néanmoins éclaté devant certains établissements, avec des jets de projectiles et des tirs de mortier.

À l’échelle nationale, les autorités avaient annoncé lundi 164 interpellations ainsi que plusieurs blessés parmi les lycéens et les forces de l’ordre. Le gouvernement a prévenu que les forces de sécurité interviendraient lorsque les blocages empêchent totalement l’accès aux établissements ou lorsque des violences sont commises.

Les syndicats enseignants soutiennent de leur côté plusieurs revendications exprimées par les élèves sur les effectifs, les personnels manquants et l’état de certains établissements, tout en condamnant les violences. L’ampleur de la mobilisation de ce mardi devra désormais être évaluée à partir des bilans des rectorats et du ministère, les situations restant très différentes selon les académies.

10h12: Plusieurs lycées sont bloqués ou perturbés ce mardi 29 septembre dans différentes villes de France, alors que les agents de la fonction publique sont également appelés à la grève.

À Paris, moins d’une dizaine d’établissements étaient concernés dans la matinée par des blocages ou des tentatives de blocage, un niveau inférieur aux appels lancés sur les réseaux sociaux. Des actions sont également signalées à Lille, Marseille et Nice, confirmant l’extension progressive d’un mouvement né la semaine dernière en Île-de-France. L’Union syndicale lycéenne avait appelé à bloquer les établissements partout en France afin de faire converger la mobilisation des élèves avec celle des personnels de la fonction publique.

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Vos réactions

Portrait de Angelussauron
30/septembre/2026 - 05h08

L'histoire est un éternel recommencement cela doit faire réfléchir et même sur d'autres parties de l'histoire qui seront un jour de retour...

Les révoltes ont jalonnées notre histoire que l'ont soit pour ou contre cela est un signe de notre instabilité chronique.

Portrait de Touché01
29/septembre/2026 - 20h04

Les lycéens bloqueurs devraient être exclus définitivement de leur établissement et radiés des examens du bac jusqu'à leurs 25 ans.

Portrait de Ma vision des choses
29/septembre/2026 - 17h34

Pourquoi attendre jeudi ? Ils ne savent pas qu'entre le mardi et le jeudi il y a le mercredi ? smiley

Portrait de garlaban
29/septembre/2026 - 16h54

Les "sans avenir" sont dans la rue.

Portrait de Orwell 2026
29/septembre/2026 - 13h53

3700 lycées en France et 300 lycées perturbés par une extrême minorité de militants LFI ,(dont je suis certain que beaucoup ne sont mêmes pas lycéens),nous sommes loin du grand jour rêvé par les extrémistes islamo-fachiste de LFI ! 

Portrait de Lamikaouete
29/septembre/2026 - 13h22

Ce qui s’est passé avec les hlm dans les 90 et en train de se reproduire dans les lycées. Ils deteriorent et se victimisent alors que tous les lycées n’ont pas les mêmes dotations et que des milliards ont déjà été déversés dans le 93. Pour quel résultat ? Le palestinisme est une forme avancé de colonisation qui a pour but detruire la République française dans son unité et dans sa fraternité. #NVGM les fachos LFI

Portrait de MICMAH458
29/septembre/2026 - 12h27

Ils peuvent y aller franchement, puisqu'ils ont d'ores et déjà le soutien, l'assentiment et l'aide de bally et de quelques autres du LFI.  Mais comment s'en étonner, ces individus (je parle de ces politicards d'extrême-gauche) de par leur détestation de la France et de ses Institutions, n'ont d'autre but que de foutre le bordel puisque c'est le moyen qu'ils pensent avoir pour accéder au pouvoir.