journaliste Donald Trump a été débouté de ses poursuites contre un quotidien et une sondeuse qui l'avaient donné à tort perdant en Iowa avant la présidentielle de 2024, le juge considérant qu'un sondage bénéficie des protections constitutionnelles de la liberté d'expression.
En décembre 2024, le président élu républicain, qui avait remporté le scrutin de novembre face à la vice-présidente démocrate sortante Kamala Harris, a attaqué en justice le Des Moines Register, grand quotidien de l'Iowa (centre) et la sondeuse Ann Selzer.
Ses avocats les accusaient "d'ingérence électorale flagrante" au profit de Kamala Harris pour un sondage publié trois jours avant le vote créditant celle-ci trois points d'avance dans cet Etat solidement républicain, finalement remporté par Donald Trump avec 13 points d'écart.
Un juge de l'Iowa a donné raison mercredi à la défense, qui invoquait le Premier amendement de la Constitution américaine garantissant la liberté d'expression et de la presse.
"Les sondages électoraux sont une expression protégée par le Premier amendement, à la fois parce qu'ils impliquent une conversation entre un sondeur et un électeur et parce que le sondage lui-même est une forme d'expression", écrit-il.
"Le Premier amendement doit s'appliquer le plus largement et de la manière la plus forte à l'expression émise pendant une campagne politique", insiste-t-il.
Vos réactions
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?