aya nakamura Deux anciennes employées de Julio Iglesias demandent une nouvelle fois à la justice espagnole d’examiner les accusations qu’elles portent contre le chanteur.
Les deux femmes, qui travaillaient comme employée de maison et kinésithérapeute, affirment avoir subi des agressions sexuelles et d’autres mauvais traitements en 2021, dans des propriétés de l’artiste aux Bahamas et en République dominicaine.
Une première plainte déposée en janvier avait été classée, la justice espagnole s’étant alors déclarée incompétente pour enquêter sur des faits présumés commis à l’étranger.
Début septembre, les plaignantes ont engagé une nouvelle procédure devant l’Audience nationale espagnole, avec le soutien de l’organisation Women’s Link Worldwide.
Elles dénoncent notamment des faits présumés de « harcèlement sexuel et agression sexuelle » ainsi que de « travail forcé et dégradant ».
Dans une lettre ouverte publiée vendredi, elles affirment ne réclamer « quelque chose d’exceptionnel ni une faveur », mais souhaitent que leurs accusations puissent être examinées par la justice.
Les deux femmes se présentent comme « deux femmes latino-américaines fortes, avec des rêves, du courage et l’espoir de trouver la justice dans la dignité ».
De son côté, Julio Iglesias conteste fermement les faits qui lui sont reprochés et qualifie les accusations d’« absolument fausses ».
Le chanteur affirme également n’avoir jamais « agressé, contraint ou manqué de respect à quelque femme que ce soit ».
La justice espagnole doit désormais déterminer les suites à donner à cette nouvelle procédure et si les conditions sont réunies pour enquêter sur les faits présumés.
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