antisémitisme L'ancien journaliste sportif Jean-Philippe Goron actuel responsable à l’École supérieure de journalisme de Lille, accusé par l'Express d’avoir publié de nombreux tweets à caractère antisémite et complotiste. Dans une enquête publiée le 16 septembre, L’Express met en cause Jean-Philippe Goron, responsable de la filière Journalisme de sport et du master de première année à l’École supérieure de journalisme de Lille.
Ancien commentateur de football aux côtés de Raymond Domenech et ancien directeur de la rédaction d’Infosport+, il est accusé par l’hebdomadaire d’avoir multiplié les publications à caractère antisémite et complotiste depuis février 2025. Parmi les messages relevés, l’enseignant aurait notamment relayé une citation de l’ancien président américain Harry Truman affirmant trouver « les juifs extrêmement égoïstes » et comparant leur cruauté supposée à celle d’Hitler et de Staline.
Quelques jours plus tard, Jean-Philippe Goron aurait partagé une phrase faussement attribuée à Voltaire : « Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. »
Cette citation apocryphe serait en réalité issue d’un propos tenu par un militant néonazi américain. Dans une autre publication, l’enseignant aurait partagé une photographie de Jack Lang accompagnée de ce commentaire : « Les envahisseurs sont parmi nous ! David Vincent les a vus ! »
L’Express relève également plusieurs messages accusant les médias français d’être soumis aux intérêts d’Israël. Jean-Philippe Goron aurait notamment dénoncé la « puissance et la crainte que suscitent certains lobbies », affirmant que, dans les rédactions, « il y a des sujets tabous. Toujours les mêmes sujets ».
Le 9 août, il aurait également publié une photographie réunissant Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bernard-Henri Lévy lors d’un dîner du Crif, accompagnée de ce commentaire : « Au moins c’est clair ». L’Express rapporte également qu’il aurait diffusé une image vraisemblablement générée par intelligence artificielle montrant la rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese brandissant un drapeau palestinien dans l’enceinte des Nations unies.
L’enseignant avait accompagné cette image, représentant une scène qui n’a jamais eu lieu, du commentaire : « Une femme d’honneur ».
Ces révélations ont surpris plusieurs de ses étudiants interrogés par L’Express, qui décrivent pourtant un professeur apprécié et attentif à leurs besoins. Certains assurent qu’il n’avait jamais manifesté ses opinions politiques pendant les cours, y compris lorsque leurs travaux portaient sur des sujets sensibles.
Interrogé par l’hebdomadaire, le directeur de l’ESJ Lille, Pierre Savary, affirme ne pas avoir eu connaissance de messages antisémites publiés par un salarié de l’établissement. Il précise que les publications personnelles engagent la responsabilité de leur auteur et non celle de l’école.
Le directeur assure néanmoins prendre le sujet au sérieux et indique que l’établissement interrogera le salarié sur le contenu des messages signalés. Selon L’Express, Jean-Philippe Goron n’a pas répondu aux sollicitations du journal et aurait supprimé la plupart des publications citées dans l’enquête.
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responsable a l esj...Ok j ai compris Ancien commentateur aux cotés de RD...Oh, mon dieu
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