france inter Mise à jour 18h28: Débattue cette après-midi, la proposition de la direction de transformer la chronique en un débat contradictoire dans lequel interviendrait Charles Sapin n’a pas suffi à les convaincre d’interrompre leur mobilisation.
Les personnels de Radio France ont ainsi décidé de maintenir leur nouveau préavis de grève déposé pour le lundi 21 septembre.
«De toute façon, c’est loin d’être fait. Il faudrait encore que Charles Sapin accepte la proposition, lui trouver un débatteur mais aussi un remplaçant à 7h42 », glisse un journaliste de France Inter à nos confrère du Parisien, ce soir.
"Le problème n'est pas tant le format que Valeurs actuelles lui-même", qui acquiert un "brevet de respectabilité" en étant "associé à France Inter", a déclaré une source syndicale à l'AFP.
"Nous ne sommes pas opposés au principe d'un débat en lui-même, mais ce qui pose problème, c'est que ce soit un débat hebdomadaire et rémunéré, avec un contrat de travail à la clé, ce qui équivaut presque à un partenariat", a nuancé une autre source interne. "Ce que nous ne voulons pas, c'est que France Inter apporte sa validation à une présence hebdomadaire rémunérée de Charles Sapin", a-t-on poursuivi de même source.
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"Le problème n'est pas tant le format que Valeurs actuelles lui-même", qui acquiert un "brevet de respectabilité" en étant "associé à France Inter", a déclaré une source syndicale à l'AFP. "Nous ne sommes pas opposés au principe d'un débat en lui-même, mais ce qui pose problème, c'est que ce soit un débat hebdomadaire et rémunéré, avec un contrat de travail à la clé, ce qui équivaut presque à un partenariat", a nuancé une autre source interne. "Ce que nous ne voulons pas, c'est que France Inter apporte sa validation à une présence hebdomadaire rémunérée de Charles Sapin", a-t-on poursuivi de même source.
Pour sortir de la crise qui touche France Inter depuis plusieurs jours, la direction de la station publique propose de supprimer l'édito de Charles Sapin de "Valeurs Actuelles" et de le remplacer par un débat auquel participerait le journaliste qui serait opposé à une autre personnalité.
Selon Libération, aujourd'hui à 13h, les salariés de Radio France seront réunis à l'appel des syndicats pour débattre de cette proposition. Cette dernière a été faite par Céline Pigalle, la directrice de France Inter, à la Société des journalistes de la station, ainsi qu’aux organisations syndicales.
Rappelons que mardi, les personnels de Radio France ont voté le principe d’une nouvelle grève le 21 septembre pour protester contre le recrutement d’un responsable du magazine Valeurs actuelles, Charles Sapin, accusé par les syndicats de porter des idées d’extrême droite.
Venu de l’hebdomadaire Le Point, M. Sapin est devenu cet été directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Depuis le 30 août, il signe un édito politique de 2 minutes 30 le dimanche matin sur France Inter, dont deux numéros ont déjà été diffusés.
Ce recrutement, justifié par la direction au nom du pluralisme à l’approche de la présidentielle, a été immédiatement contesté. Dans une motion adoptée le 2 septembre, les personnels ont exprimé leur « refus catégorique », jugeant Valeurs actuelles « pas compatible » avec le service public.
Vos réactions
Le problème, c'est que Radio France n'est plus un service public mais un média totalement acquis à la gauche et l'extrême gauche LFI et que toute parole contrevenant à leur idéologie est systématiquement qualifiée de fasciste alors qu'en fait, les fachos ce sont eux puisqu'ils n'autorise aucune parole différente de la leur.
Le problème, c'est la démocratie et la liberté, avec les gauchistes.
Il faut qu'ils aillent franchement : 8 mois de grève ! ... après on privatise.
La meilleure solution pour sortir de la "crise", j'ajouterais "nerveuse" de ces syndicats de journaleux intolérants et réfractaires à tous ceux qui ne pensent pas comme eux et qui n'ont pas l'honneur de faire partie de leur sérail de gauchistes pro-LFIstes, c'est de leur laisser faire leur caprice. Qu'ils fassent grève pendant quelques semaines, ils comprendront que tout le monde se fout de leurs convictions partisanes et sectaires. Au bout du compte, ils reviendront d'eux-mêmes manger dans la main de leur Direction.
Et la conclusion de ces manifestations, c'est que ces syndiqués sont tellement idiots qu'ils n'ont même pas compris qu'ils donnent ainsi raison à ceux qui leur reprochent de manquer de pluralisme. Et aussi qu'ils ont bien peu de courage, pour avoir peur d'une chronique de 2'30" par semaine d'un de leurs confrères à qui ils n'ont pas délivré la "carte de la bien-pensance gauchiste".
Et la musique, c'est très bien, c'est même beaucoup mieux que d'écouter ces militantistes distiller leur idéologie sur les ondes Publiques.
La Direction de France Inter, c'est-à-dire la racaille gaucho qui ne suporte que les gauchos ... !
Privatisons d'urgence tout ça.
Tout le monde sait à quoi s'en tenir avec cette radio. La gauche ne supporte aucune pluralité, même pas 2mn par semaine.
Au final c'est les gauchistes qui montrent l'exemple. La droite gagnera quand elle sera aussi intolérante, violente, vindicative et injuste que la gauche.
Ils ont prouvé qu'il n'y a aucun pluralisme à radio france et maintenant ils vont prouver que la seule solution c'est la privatisation.
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