manifestation Le maire de Périgueux, Michel Cadet, a été visé par des tags injurieux découverts sur les murs de l’Hôtel de Ville mais aussi à son domicile, dans un contexte de fortes tensions autour de la venue annoncée du Canon français. Les inscriptions, découvertes jeudi matin, visaient directement l’élu et ont immédiatement suscité des condamnations politiques locales.
Le groupe d’opposition « Périgueux nous rassemble » a dénoncé « sans réserve » ces dégradations, rappelant qu’un désaccord politique ne pouvait jamais justifier l’intimidation d’un maire ou l’attaque de son domicile.
Mais l’opposition a également insisté sur le fait que ces actes ne devaient pas faire oublier le débat de fond autour du banquet du Canon français.
L’événement est prévu les 24 et 25 octobre à la Filature de l’Isle, une salle municipale de Périgueux, dans le cadre des 80 ans de l’appellation Pécharmant.
Il devait initialement se tenir à Bergerac avant d’être déplacé face aux oppositions locales. Depuis plusieurs mois, des associations et collectifs dénoncent la tenue de ces banquets, qu’ils accusent de servir de vitrine à des idées d’extrême droite sous couvert de célébration du terroir, du vin et de la gastronomie.
Près de 400 personnes avaient déjà manifesté devant l’Hôtel de Ville de Périgueux fin juin pour réclamer l’annulation de l’événement.
Le Canon français rejette de son côté ces accusations et affirme être une organisation festive, indépendante de tout parti politique.
Ses organisateurs contestent également tout lien direct avec le projet politique Périclès et avec Pierre-Édouard Stérin. La polémique est d’autant plus vive que d’autres banquets du Canon français ont déjà provoqué des manifestations et des controverses dans plusieurs villes françaises. À Périgueux, le débat est donc devenu particulièrement tendu à quelques semaines de l’événement.
Les tags découverts contre le maire ajoutent désormais une dimension personnelle et inquiétante à cette confrontation. Même les opposants au banquet ont condamné ces dégradations, estimant qu’elles fragilisaient le débat démocratique. Pour eux, la contestation doit rester politique, publique et républicaine, sans menaces ni intimidations. Aucune information n’a pour l’instant été communiquée sur l’identité des auteurs des inscriptions.
L’affaire pourrait désormais donner lieu à une enquête afin de déterminer qui se cache derrière ces tags et dans quelles circonstances ils ont été réalisés.
Vos réactions
toujours ces cassos fachos lfitses.....
Les gens n'ont plus droit à rien ! Laissez nous vivre tranquille et laisser nos traditions là où elles ont toujours été , dans notre pays qui s'appelle encore la France . Et buvons un bon verre de vin à sa gloire !
C'est la France, il faut vraiment être une saloperie gauchiste pour oser exprimer un problème autour d'un banquet : vous pourrissez tout depuis 68, bande de salauds ordinaires, il est temps que les français reprennent le contrôle et arrêtent de se soumettre à votre dictature de collabos. Et en plus, on se tape depuis toujours votre ignoble fête de l'huma qui consacre les pires tortionnaires de tous les temps en rassemblant les pires extrémistes alcooliques.
Alors donc vous faire cuire les miches, liberticides et insignifiants crétins, la France et les français sont libres, on n'est fort heureusement pas dans vos pays de gauche tous totalitaires sans exception !
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