avocat Le principal suspect dans l'enquête sur la mort de l'influenceuse Sonia Bellina a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire, annonce le parquet de Nîmes dans un communiqué.
Le 12 août, le corps partiellement carbonisé d'une femme avait été retrouvé dans des vignes à Saint-Gilles, petit village à une vingtaine de kilomètres de Nîmes. Cette semaine, le retour de l'expertise ADN avait permis de confirmer qu'il s'agissait de l'influenceuse Sonia Bellina, suivie par plus de 250.000 personnes sur TikTok.
Aujourd'hui, le parquet indique que l'autopsie réalisée sur le corps n'a pas permis "de déterminer les causes du décès et des examens scientifiques complémentaires étaient requis à cette fin. Les résultats ne sont pas encore connus. Il semblait cependant que le décès ait pu parvenir avant l'incendie du corps".
"Les investigations diligentées par les militaires de la section de recherches de Nîmes en lien avec les gendarmes du groupement du Gard permettaient au terme d'une semaine d'enquête, par le biais de recoupements divers menés avec une grande diligence, de procéder à l'interpellation de deux personnes placées en garde à vue, dont l'une était relâchée au terme des premières vérifications", rappelle le parquet.
"Le second individu était quant à lui déféré au terme de sa garde à vue et mis en examen par le magistrat instructeur saisi de fait d'assassinat. Il était mis en cause pour avoir eu un contact avec la victime, entre temps identifiée comme étant une influenceuse active sur les réseaux sociaux, peu de temps avant les faits", ajoute le texte.
Et de poursuivre : "Divers éléments pouvaient laisser suspecter qu'il était son dernier contact, dans le cadre d'une rencontre en qualité d'escort-girl sur rendez-vous la nuit des faits, après un premier contact la nuit précédente. Rien n'établissait de relation autre que tarifée entre eux".
"S'il reconnaissait avoir eu une relation la nuit des faits et la veille avec la victime, il refusait de fournir plus d'explications lors des auditions suivantes en garde à vue, s'en remettant à son droit au silence dans l'attente que son avocat ait accès à la procédure. Il faisait de même devant le magistrat instructeur qui le mettait en examen du chef d'assassinat, en récidive légale pour avoir déjà été condamné à des faits de trafic de stupéfiants", peut-on lire dans le texte.
Le mis en cause, âgé de 32 ans, a "un passé judiciaire chargé depuis 2010 pour des comportements violents et en lien avec les stupéfiants notamment".
Le suspect avait été condamné en décembre 2023 par le tribunal de Lille pour des violences conjugales et portait un bracelet anti-rapprochement pour "préserver son ex-compagne domiciliée à 800 kilomètres". Il était suivi par le service pénitentiaire d’insertion et de probation.
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communiqué de presse 4
— Procureure Nîmes (@ProcureureNIMES) August 21, 2026
Affaire de la découverte du corps calciné de Saint-Gilles 30 pic.twitter.com/BV8TaWAsbD
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Le suspect s'appelle Samir A.. Il a un passé judiciaire chargé ...
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