ca commence aujourd'hui Une collision entre deux avions transportant plusieurs centaines de personnes a été évitée au-dessus de l’océan Atlantique. L’incident s’est produit dans l’espace aérien océanique contrôlé depuis les îles Canaries. Le premier appareil était un Airbus A321XLR d’Iberia, immatriculé EC-OLE, qui reliait Recife, au Brésil, à Madrid.
Le second était un Boeing 787-9 d’Air Europa effectuant la liaison entre Madrid et São Paulo. Au moment de l’incident, les deux avions circulaient à une altitude de 36 000 pieds, soit près de 11 000 mètres.
Ils empruntaient la même voie aérienne, baptisée N857, entre les points de navigation ETIBA et BIPET. Problème : les deux appareils volaient dans des directions opposées tout en se trouvant exactement au même niveau de vol.
La rencontre s’est produite à environ 70 milles nautiques des côtes du Sahara occidental. Les systèmes anticollision TCAS installés dans les deux avions ont alors détecté le rapprochement dangereux. Ces équipements ont immédiatement transmis aux pilotes des consignes coordonnées afin que les appareils ne manœuvrent pas dans la même direction.
L’équipage de l’Airbus d’Iberia a reçu l’ordre de descendre et a perdu environ 500 pieds d’altitude.
Dans le même temps, les pilotes du Boeing d’Air Europa ont effectué une montée d’environ 400 pieds. Ces deux manœuvres opposées ont permis de rétablir rapidement une séparation verticale entre les appareils.
Les avions ont ensuite poursuivi normalement leur trajet avant d’atterrir sans autre incident à leur destination respective.
Aucun passager ni membre d’équipage n’a été blessé et aucun dégât matériel n’a été signalé. Les deux vols transportaient au total 454 passagers et 18 membres d’équipage, selon les données publiées après l’incident.
Le syndicat espagnol des contrôleurs aériens SPICA a alerté sur les difficultés particulières de surveillance et de communication dans les secteurs océaniques.
Il demande que ces espaces aériens disposent de moyens techniques et humains suffisants pour éviter une nouvelle perte de séparation.
La CIAIAC a ouvert une enquête officielle, enregistrée sous la référence IN-017/2026, afin de comprendre pourquoi les deux avions se sont retrouvés face à face. Les enquêteurs devront notamment analyser les instructions des contrôleurs, les niveaux de vol attribués et les données des appareils pour déterminer l’origine exacte de cette grave erreur.
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