biétry Dernière étape à l'Assemblée nationale avant le vote définitif du 15 juillet. Les députés se prononcent aujourd'hui, en troisième lecture, sur la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir pour des patients atteints d'une affection grave et incurable.
Sauf surprise, les députés devraient approuver une nouvelle fois le texte. Ils l'avaient déjà adopté en mai 2025 (305 voix contre 199) puis en février 2026 (299 voix contre 226). La proposition de loi constitue l'une des promesses phares du second quinquennat d'Emmanuel Macron.
La réforme repartira ensuite au Sénat, qui l'a déjà rejetée à deux reprises et devrait à nouveau s'y opposer lors de son examen à partir du 7 juillet. Mais le gouvernement a décidé de donner le dernier mot à l'Assemblée nationale, où le vote final est fixé au 15 juillet.
Le texte entend instaurer un droit à l'aide à mourir sous conditions strictes. Au fil des lectures, les députés ont précisé les critères d'éligibilité et le déroulé de la procédure. Les rapporteurs défendent un dispositif "d'équilibre", tandis que les opposants, principalement à droite et au Rassemblement national, dénoncent un changement civilisationnel et une procédure jugée insuffisamment encadrée.
Vos réactions
il faut faire taxe avec , la loi passera plus vite ...
Il faut laisser le choix et non exiger
Des années de blabla, avec d'un côté les opposants qui poussent des cris d'orfraies, de l'autre, ceux qui soutiennent 80% des français qui veulent cette loi.
Pour l'instant, seul, ceux qui on de l'argent choisissent leur fin de vie en partant à l'étranger, mais le citoyen lambda, dont les conservateurs n'ont que faire, finissent leur existence dans la douleur, n'ayant pas les moyens de passer la frontière.
Trop d'années de perdues, il est temps que cette loi laisse le libre choix !
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