sonia mabrouk Une adolescente de 17 ans a été très grièvement blessée de 12 coups de couteau à Reims, et son ex-petit ami, âgé de 28 ans, a été interpellé, a appris l'AFP samedi auprès du procureur. Le pronostic vital de la jeune fille était toujours engagé samedi en début de soirée, a fait savoir le procureur de Reims, François Schneider, confirmant une information du quotidien local L'Union.
Les faits sont survenus aux alentours de 20H40 vendredi, a appris l'AFP auprès d'une source policière.
La victime est de nationalité congolaise et son ex-petit ami est angolais, a précisé le procureur. Ce dernier était toujours en garde à vue samedi soir. Une enquête pour tentative d'assassinat a été ouverte, a ajouté le magistrat, précisant que «le mobile semble être la séparation».
D'origine zaïroise, elle logeait en foyer. Le suspect, son aîné de onze ans né en Angola, avait déjà été signalé aux forces de l'ordre dans "une enquête en cours pour signalement de violences conjugales" sur cette même ex-petite amie, a précisé François Schneider, le procureur.
Il indique que le mobile de cette agression particulièrement violente "semble être la séparation".
Selon France Bleu Champagne-Ardenne, la Marne est le département du Grand Est le plus touché par les violences conjugales d’après les chiffres 2023 du ministère de l’Intérieur.
Vos réactions
L'idéologie gauchiste a encore tué
"violences conjugales", "séparation"... quelle hypocrisie ! Seules les autorités (et la gauche en général) refusent d'admettre ce que tout le monde voit.
Nous sommes envahis par des sauvages et nous mettons les femmes et les enfants en première ligne.
Il faut une loi pour qu'au premier delit les étrangers soient expulsés. Au premier délit on mure leur logement et ils ne touchent plus aucune aide, allocation, salaire, indemnité, remboursement...RIEN.
Ce sera sans doute dissuasif pour beaucoup, pas pour tous bien sur
"une enquête en cours pour signalement de violences conjugales" sur cette même ex-petite amie, a précisé François Schneider, le procureur.
Encore "une enquête" (mais ce n'etait peut être qu'à l'état de dossier commencé) qui n'avance tellement pas du tout que la personne en danger, la personne à protéger, se retrouve entre la vie et la mort.
Et pourtant les violences conjugales sont, avec la lutte contre les narcos, la priorité des priorités prioritaires du gouvernement !
encore et toujours l'afrique
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