Emmanuel Macron Mise à jour 16h45 - Le frère de Jérôme B., principal suspect dans l’affaire Lyhanna, a été mis en examen dans le cadre de deux enquêtes pour viol, commis sur des anciennes compagnes, a annoncé le procureur d’Agen Olivier Naboulet.
« A l’issue de son interrogatoire de première comparution au cours duquel il a exercé son droit au silence, Yannick B. a été mis en examen », a déclaré le procureur dans un communiqué, précisant que le suspect a été relâché et placé sous contrôle judiciaire, une décision dont le parquet a fait appel.
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Comme vous l'avait indiqué jeanmarcmorandini.com, le frère de Jérome Barella, le principal suspect dans la mort de Lyhanna, a été placé en garde à vue lundi matin après s'être présenté au commissariat d'Auch.
Mais Europe 1 révèle les circonstances de ce placement en garde à vue, qui serait le fruit d’un concours de circonstances.
Tout a commencé lundi matin lorsque le frère de Jérôme Barella s'est présenté de lui-même au commissariat pour déposer plainte pour diffamation, après avoir reçu des insultes liées à l’affaire Lyhanna.
Un policier a alors consulté le traitement des antécédents judiciaires de l'homme, et c'est alors qu'il a découvert qu’il faisait l’objet d’une plainte déposée en 2024 à la gendarmerie par une femme l’accusant de séquestration et de viol entre 2007 et 2017.
Europe 1 précise que l'homme n’avait toutefois jamais été entendu à ce sujet.
Les agents de police ont alors pris contact avec le parquet d’Auch, qui a ordonné son placement en garde à vue afin de l’interroger sur ces accusations.
Le suspect a été présenté ce mardi soir à un juge d’instruction d’Agen, où la procédure est désormais instruite.
Selon les informations d’Europe 1, le frère de Jérôme Barella, avec lequel il n’entretenait plus de relations, a nié les faits de viol et de séquestration et n’a reconnu que des violences.
Cette procédure intervient alors que Jérôme Barella est mis en examen et placé en détention provisoire dans l'affaire de la mort de Lyhanna, 11 ans, disparue le 29 mai à la sortie de son collège de Fleurance, dans le Gers. Le suspect conteste toute implication dans le décès de la jeune fille.
Vos réactions
Plus sérieusement, c'est à se demander si les Barella n'avait pas un jugement de faveur, voir une protection.
Donc si une plainte est déposée contre nous il suffit de ne pas aller à la police d'éviter les contrôles de police pour passer entre les gouttes ! et de ne pas s'appeler Bruel ou Sarkosi
(ce qui pourrait expliquer les nombreux délits de fuites...)
Donc si ce type ne vient pas de lui-même au commissariat (et c'est un vrai coup de bol finalement), il n'y a pas de contrôle, pas de vérification dans son dossier, et l'histoire peut encore continuer pendant longtemps avec ce type en totale liberté dans nos rues.
Il n'y a pas de doute, le Ministère de la Justice dont darmanin en a perdu la voix à force de dire qu'il n'est responsable de rien, est vraiment bien tenu et tous ces dysfonctionnements ne sont pas de nature à rassurer la population.
Il n'y a donc que le Département des amendes routières qui lui, fonctionne du feu de Dieu... C'est là qu'on voit où tous ces politicards placent leurs priorités.
Il y a un sérieux problème dans le suivi des enquêtes pénales.
A ce niveau là il faut considérer l'institution judiciaire comme complice de meurtre.
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