blocus 17h07: 8.000 personnes placées en garde à vue depuis le début de la mobilisation, 26 en détention provisoire
D'après les chiffres du ministère de la Justice, près de 8.000 personnes ont été placées en garde à vue dont 85% de mineurs depuis le début du mouvement lycéen et 26 ont été placés en détention provisoire.
15h27: 937 membres des forces de l’ordre et 149 personnels de l’Education nationale ont été blessés depuis le début du mouvement, annonce Sébastien Lecornu depuis le Sénat. Le Premier ministre ajoute. que "248 élèves ont été blessés, souvent dans le cadre des violences urbaines".
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Sébastien Lecornu depuis le Sénat : «937 policiers et gendarmes ont été blessés. 149 personnels de l'Éducation nationale aussi, soit le plus lourd bilan que le ministère ait eu à connaître. Et 248 élèves blessés, souvent dans le cadre des violences urbaines» https://t.co/k9pyV0gKee
— CNEWS (@CNEWS) October 14, 2026
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12h00: Emmanuel Macron a reconnu que «la jeunesse exprime des angoisses légitimes» mais a déploré qu'elles soient «exploitées politiquement et transformées en violences urbaines avec des scènes inacceptables», rapporte à la mi-journée la porte-parole du gouvernement
10h35: Le point sur la situation ce matin
La colère des lycéens ne retombe pas : plusieurs établissements scolaires et universités restent bloqués ce mercredi matin, au lendemain d'une cinquième journée nationale de mobilisation.
À Paris, les lycées Voltaire et Hélène-Boucher sont notamment concernés, ce dernier étant bloqué par une quarantaine d'élèves. À la cité scolaire Balzac, les cours en présentiel ont de nouveau été suspendus en raison des « difficultés d'accessibilité » et afin de « garantir la sécurité des élèves et du personnel », selon la direction.
D'après le ministère de l'Éducation nationale, un peu moins de 200 lycées restent fermés ce matin, contre 214 hier, signe d'un léger recul de la mobilisation. La veille, 161.500 personnes avaient manifesté dans toute la France selon le ministère de l'Intérieur, tandis que les organisations lycéennes revendiquaient jusqu'à 480.000 participants.
Les manifestants dénoncent depuis plusieurs semaines le manque d'enseignants, les classes surchargées, la dégradation des bâtiments scolaires et les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur. Ils réclament notamment la suppression de Parcoursup et un investissement supplémentaire de 10 milliards d'euros dans l'éducation.
Malgré l'annonce gouvernementale du déploiement de 3.000 professeurs remplaçants, les organisations mobilisées jugent les réponses insuffisantes.
Le mouvement pourrait désormais prendre une nouvelle dimension, plusieurs organisations lycéennes et étudiantes appelant à rejoindre les « gilets jaunes » samedi 17 octobre.
08h47: Le ministre de l'Éducation nationale explique sur BFMTV-RMC que "plus d'un tiers" des professeurs remplaçants ont déjà été "déployés" devant des élèves, quelques jours après son annonce du déploiement de 3.000 enseignants en urgence. Édouard Geffray annonce d'ailleurs que des "centaines de contractuels" vont être recrutés dans les prochains jours. "90" l'ont été depuis vendredi "sur des disciplines rares".
08h40: Le ministre de l'Éducation nationale annonce sur BFMTV-RMC qu'"un peu moins de 200 lycées" vont restés "fermés" aujourd'hui en marge du mouvement des lycéens en colère. "96% des lycées sont aujourd’hui en France ouverts. Il n'y a aucune perturbation repérée dans les trois quarts des départements", affirme-t-il.
Édouard Geffray annonce qu'"un peu moins de 200 lycées" sont "fermés" aujourd'hui https://t.co/oHR3U50bwn
— BFM (@BFMTV) October 14, 2026
07h11: Selon le ministère de l'Intérieur, 161.500 personnes ont manifesté dans toute la France, contre 480.000 selon les organisateurs. À Paris, 41.500 manifestants ont défilé dans deux cortèges, avant que de violents affrontements n'éclatent avec les forces de l'ordre près des Invalides, notamment place Vauban.
Des gaz lacrymogènes ont été utilisés pour disperser des groupes de manifestants. À Lyon, où 11.000 personnes ont défilé, la situation a également dégénéré. Des individus cagoulés ont brisé des vitrines, dégradé du mobilier urbain et lancé des projectiles sur les policiers.
La préfecture du Rhône fait état de quatre policiers et gendarmes blessés et de neuf interpellations. Un enseignant syndicaliste a également été hospitalisé après avoir reçu, selon son syndicat, un coup de matraque sous l'œil. Face aux violences, les autorités ont ordonné la dispersion du cortège lyonnais avant la fin du parcours prévu.
À Nantes aussi, des affrontements ont opposé certains manifestants aux forces de l'ordre, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes. Au total, 214 établissements scolaires étaient fermés mardi, selon le ministère de l'Éducation nationale.
Laurent Nuñez a par ailleurs révélé que 36 enquêtes de l'IGPN étaient ouvertes depuis le début de la mobilisation pour des violences présumées, dont quatre concernant des blessures mutilantes.
Vos réactions
Les 8 000 personnes en garde à vue on voudrait savoir leur petite punition les pauvres petits jeunes
Les 8 000 personnes en garde à vue on voudrait savoir leur petite punition les pauvres
Allez les lecornu et nunez, ne baissez pas les bras, ne soyez pas défaitistes : plus que 63 flics à blesser, et vous atteindrez le millier des membres des forces de l'ordre, qui vont au casse-pipe sans trop pouvoir se défendre. Et ça, ils le doivent à votre politique complètement inefficace à maintenir l'ordre dans ce pays.
On a trop tendance à penser que Macron est nul.
En réalité, il est stipendié pour détruire la France.
La faute à qui si les jeunes agissent avec la violence avec ce Gouvernement s'il n'y a pas de violence ils sont inactifs et le plus grave c'est qu'ils sont impuissants puisqu'ils ont vidés les caisses de l'Etat
A qui la faute ?
Faudrait lui rappeler que c'est lui le président depuis 10 ans !
Le rôle du_ chef d'état ce n'est pas de déplorer mais d'agir.
macron "déplore", et son subalterne nunez "condamne fermement". Avec ces Laurel et Hardy de la politique, on est vraiment bien représentés.
Rendons le lycée payant : 5.000 euros partir à partir de la seconde.
L'effet garderie disparaitrait, beaucoup de parents ne mettraient plus inutilement leur enfant au lycée. Avec tous ces élèves en moins il y aurait des profs pour tout le monde et beaucoup moins qui passeraient le bac, rendant inutile parcoupsup
(les très bons élèves auraient des bourses d'inscription gratuite)
"vont RESTER* fermés" plutôt...
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