Parcoursup 20h28: Le Ministre de l'Education, Edouard Geffray dénonce "une entreprise de destruction des services publics". "Je le dis aux parents, ne laissez pas vos enfants partir dans ce contexte", ajoute-t-il. "Un peu plus de 400 établissements seront fermés demain", ajoute-t-il. Les cours seront assurés "à distance". "On va aussi poursuivre le dialogue (...) les revendications restent audibles, elles doivent être entendues", poursuit le ministre.
Depuis le début du mouvement, 65 personnels de l'Education nationale et 170 élèves ont été blessés, annonce le ministre de l'Education
️ "Il y a un peu plus de 400 établissements, à date, qui seront fermés demain" déclare Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale. "On va passer en distanciel (...) et continuer le dialogue’’ #JT20h pic.twitter.com/nb0zoAmHbl
— Le20h-France Télévisions (@le20hfrancetele) October 1, 2026
20h09: Le ministère de l'Intérieur annonce 1 949 interpellations dans le cadre de cette nouvelle journée de mouvement des lycéens.
19h14: Le Défenseur des droits, François-Noël Buffet, s’est saisi du cas d’un adolescent de 14 ans blessé lundi lors d’un blocage lycéen à Saint-Ouen-l’Aumône, dans le Val-d’Oise, a indiqué l’institution.
Cette autosaisine entraîne l’ouverture d’une enquête de cette autorité administrative indépendante, tandis que l’IGPN, la «police des polices», enquête également sur les faits.
Selon son avocate, Me Elsa Marcel, le jeune homme hospitalisé souffre d’«une double fracture de la mâchoire, toutes les dents cassées en haut et un bon nombre de dents cassées en bas» et doit subir «une intervention extrêmement lourde».
«Il a cru mourir», a-t-elle déclaré à l’AFP, affirmant que son client se trouvait «isolé» lorsqu’il aurait été «pris à partie par des policiers, qui le frappent», avant qu’un fonctionnaire «lui tire dans la tête à un mètre de distance».
18h41: Quelque «900 actions», comprenant des blocages et des incidents liés au mouvement lycéen, ont été recensées sur l’ensemble du territoire français ce jeudi , selon une source sécuritaire.
Tous les départements sont désormais concernés par cette mobilisation, dont les services constatent depuis mercredi «une accentuation».
La même source évoque «une bascule avec un changement de discours, plus radical», ainsi que «des violences urbaines aux abords des lycées».
18h19: Tout comme au Havre, plusieurs lycées nantais resteront fermés demain et assureront leurs cours à distance, notamment Nelson-Mandela, Jean-Perrin, Talensac et l’Externat des Enfants-Nantais, selon la région Pays de la Loire.
Au lycée Nelson-Mandela, dans le centre de Nantes, le hall a été détruit ce matin par un incendie survenu pendant le blocage de l’établissement. La proviseure adjointe, Gaëlle Cordier, évoque un «incendie volontaire», qui s’est propagé à la façade du bâtiment.
À Rennes, trois établissements passeront également à l’enseignement à distance demain, a annoncé la région Bretagne.
17h44: Édouard Geffray annonce qu’il recevra vendredi les associations lycéennes et de parents d’élèves
Le ministre de l'Education, Edouard Geffray, annonce sur X qu'il recevra les organisations syndicales représentatives des personnels et les associations de parents d’élèves, notamment dans le but de "faire de ces échanges des avancées concrètes au service des élèves, des personnels et de l’école", explique-t-il.
Écouter les lycéennes et les lycéens, examiner leurs revendications et construire avec eux des réponses concrètes : c’est le sens du dialogue engagé depuis le début de la semaine.
— Édouard Geffray (@EdouardGeffray) October 1, 2026
Dans les établissements, avec les réunions des conseils de la vie lycéenne et des conseils…
17h01: Au Havre, les lycées seront fermés demain "par mesure de sécurité", annonce Edouard Philippe, le maire du Havre et candidat Horizons à la présidentielle 2027.
Et de dénoncer : "La jeunesse est manipulée à des fins politiques", avant d'évoquer des "images inacceptables" avec "une minorité violente"
"LFI prépare l'affrontement généralisé", a-t-il également dénoncé.

16h38: Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, sera l’invité du Journal de 20h de France 2 ce soir. Il répondra aux questions de Jean-Baptiste Marteau sur l’actualité dans les lycées et les manifestations étudiantes.
15h41: "LFI et ses proxys de l'ultragauche" sont "à l'origine du mouvement", affirme Matignon qui estime que le mouvement a basculé vers des "violences urbaines"
15h26: Le ministre de la Justice Gérald Darmanin réunira en visioconférence à 17H30 les 36 procureurs généraux pour « faire un point sur la fermeté de la réponse pénale » qu’il souhaite.
15h18: Le point sur la situation
La contestation partie des lycées français franchit un nouveau cap ce jeudi 1er octobre avec l’entrée des étudiants dans le mouvement. Plus d’une trentaine de campus universitaires étaient bloqués ou perturbés dans la journée, selon l’Union étudiante, qui qualifie cette mobilisation d’« historique ».
Des actions ont notamment été organisées à Paris, Nanterre, Strasbourg, Marseille, Lyon-II, Reims et Poitiers, avec des cours parfois basculés à distance. Dans les lycées, les remontées policières faisaient état dans la matinée de 340 actions à travers la France, dont 169 blocages. Plus de 200 établissements étaient concernés par des perturbations en Île-de-France, région particulièrement touchée par le mouvement.
L’Union étudiante et l’Union syndicale lycéenne avaient appelé à faire de cette journée un « acte deux » de la mobilisation commencée dans le secondaire. Les revendications portent notamment sur le remplacement des enseignants absents, les moyens accordés à l’Éducation nationale et les conditions d’apprentissage.
Les jeunes mobilisés dénoncent également les classes surchargées, l’état de certains établissements et, pour une partie d’entre eux, le fonctionnement de Parcoursup. Le mouvement s’était déjà fortement étendu mercredi, avec 356 lycées concernés par des blocages ou des perturbations selon le gouvernement.
Cette précédente journée avait été marquée par 625 interpellations et 83 policiers et gendarmes blessés, selon le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.
Jeudi, de nouveaux incidents ont éclaté dans plusieurs villes, notamment à Nantes, Marseille et en région parisienne. À Nantes, un incendie a lourdement endommagé le hall du lycée Nelson-Mandela, tandis que des violences ont également accompagné certains rassemblements à Marseille.
Face à la situation, le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué une cellule interministérielle de crise à 13 heures au ministère de l’Intérieur.
Le ministre de l’Éducation Édouard Geffray a demandé que les établissements bloqués ou dégradés puissent, lorsque cela est nécessaire, organiser les enseignements à distance. Les organisations lycéennes et étudiantes entendent désormais poursuivre leur mobilisation et appellent à une nouvelle journée nationale commune mardi 6 octobre.
15h01: La cellule interministérielle de crise sur les mobilisations des lycéens, convoquée ce matin par le Premier ministre Sébastien Lecornu, s'est terminée
14h48: Dans un message posté sur X, le préfet de l'Aude annonce l'interpellation de 12 personnes. « 12 interpellations en zone police ont eu lieu (11 à Carcassonne, 1 à Narbonne) pour détention d’objet explosif, tentative d’incendie, provocation à la rébellion ou outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. En zone gendarmerie, 6 jeunes ont été identifiés et seront convoqués ultérieurement pour les mêmes faits », écrit-il sur le réseau social.
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE l Manifestations dans les lycées de l'Aude
— Préfet de l'Aude (@Prefet11) October 1, 2026
Ce matin, plusieurs établissements scolaires ont fait l’objet de blocages ou tentatives de nouveaux blocages à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary et Lézignan.
Des débordements ont été constatés : des feux de… pic.twitter.com/m3sQh2PID8
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13h35: La cellule interministérielle de crise sur les mobilisations des lycéens, convoquée ce matin par le Premier ministre Sébastien Lecornu, a débuté il y a plusieurs minutes
13h22: Sur son compte X, le maire de Paris indique que « des jeunes individus ont pris à partie un véhicule de la police municipale ce matin dans le 16e arrondissement, en marge d’une mobilisation lycéenne ». « Un agent a été blessé par coupure aux mains et au visage », ajoute Emmanuel Grégoire.
« Je tiens à lui apporter tout mon soutien, ainsi qu’à l’ensemble des agents choqués par cette agression. Cette violence est inacceptable. Je la condamne fermement et souhaite que les responsables soient identifiés rapidement », ajoute le maire de Paris.
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Des jeunes individus ont pris à part un véhicule de la police municipale ce matin dans le 16e arrondissement, en marge d’une mobilisation lycéenne. Un agent a été blessé par coupure aux mains et au visage. Je tiens à lui apporter tout mon soutien, ainsi qu’à l’ensemble des agents…
— Emmanuel Grégoire (@egregoire) October 1, 2026
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13h17: Ce matin, deux chefs d’établissements ont été blessés en Seine-Maritime. France 3 indique qu’il s’agit d’un proviseur du lycée Élisa-Lemonnier au Petit-Quevilly et d’un proviseur du lycée Blaise-Pascal à Rouen.
Nos confrères précisent que le proviseur du lycée Élisa-Lemonnier a été frappé au cou par une barre métallique, gazé. Le rectorat de Normandie « condamne avec la plus grande fermeté les agressions inadmissibles et d'une violence inouïe dont ont été victimes deux chefs d'établissement ce matin, en marge des mobilisations".
12h43: Le ministre de l'Education Edouard Geffray vient de poster un message sur son compte X.
Un lycée incendié, des personnels aspergés d’essence, un bilan de blessés qui s’alourdit : les violences commises depuis ce matin aux abords des lycées sont d’une extrême gravité. Elles dépassent largement la seule question de l’École. Aucune revendication ne peut justifier de tels actes.
J’adresse tout mon soutien aux victimes et pense aux élèves et aux personnels qui vont retrouver leur établissement saccagé. Je veux saluer tout particulièrement le courage des chefs d’établissement : en première ligne, directement pris pour cible, ils continuent de protéger leurs élèves et leurs équipes. Ils peuvent compter sur mon soutien total.
Ceux qui commettent ces violences doivent être poursuivis et sanctionnés. Chacun doit mesurer la responsabilité de ses paroles et de ses appels à la mobilisation. Notre responsabilité est claire : protéger les élèves et les personnels, et permettre aux enseignements de se poursuivre.
J’ai donc demandé que les cours soient assurés à distance lorsque des dégradations ou des blocus empêchent l’accueil des élèves en toute sécurité. Ces décisions seront prises au cas par cas par les chefs d’établissement, en lien avec les autorités académiques. Les préfets seront préalablement informés pour coordonner la sécurisation des abords.
La violence ne privera pas nos élèves de leur droit fondamental à l’instruction.
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Un lycée incendié, des personnels aspergés d’essence, un bilan de blessés qui s’alourdit : les violences commises depuis ce matin aux abords des lycées sont d’une extrême gravité. Elles dépassent largement la seule question de l’École. Aucune revendication ne peut justifier de…
— Édouard Geffray (@EdouardGeffray) October 1, 2026
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12h30: Tous les déplacements des ministres sont annulés au moins jusqu’à lundi, selon BFMTV
12h04: Ce matin, un proviseur du lycée professionnel Fernand Degrugillier à Auchel a été blessé par un tir de mortier, rapporte le site Actu. La victime a été touchée au niveau de l’oreille gauche.
« Il se trouvait à l’entrée du lycée au moment du tir. Selon les sapeurs-pompiers, l’homme de 50 ans a perdu connaissance quelques secondes. Il a été transporté au centre hospitalier de Beuvry », indiquent nos confrères. La protection fonctionnelle lui a été accordée, une plainte va être déposée.
Sur son compte X, le préfet du Pas-de-Calais « condamne avec la plus grande fermeté les violences survenues ce matin aux abords des établissements du Pas-de-Calais, notamment la blessure du proviseur du lycée Degrugillier à Auchel ». « Je lui apporte tout mon soutien, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative », écrit-il sur le réseau social.
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#ManifestationsLycéennes
— Préfet Pas-de-Calais (@Prefet62) October 1, 2026
Je condamne avec la plus grande fermeté les violences survenues ce matin aux abords des établissements du Pas-de-Calais, notamment la blessure du proviseur du lycée Degrugillier à Auchel. Je lui apporte tout mon soutien, ainsi qu’à l’ensemble de la… pic.twitter.com/fjmQUX4dc3
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11h50: Dans un message posté sur son site, M réso, le réseau de transports en commun de Grenoble, annonce l’interruption de tous ses services de bus et de tram en raison du mouvement des lycéens, afin de garantir la sécurité "des personnes et des biens".
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11h34: Le Premier ministre Sébastien Lecornu convoque une cellule interministérielle de crise à 13h00
11h15: La région Provence-Alpes-Côte d'Azur annonce dans un communiqué de violents incidents devant le lycée Victor Hugo à Marseille. « Le proviseur, le proviseur adjoint, la secrétaire générale et le chef d’équipe ont été agressés et aspergés d’essence », indique-t-elle comme le rapporte Nice-Matin.
« Cette tentative d’incendie s’est produite à l’intérieur de l’établissement (...) provoquant le chaos devant le lycée », ajoute la région.
10h47: Selon l'Union étudiante, une trentaine d'universités sont bloquées ce matin
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PLUS DE 30 UNIVERSITÉS BLOQUÉES C’EST HISTORIQUE !
— L’Union Étudiante (@unionetudiante_) October 1, 2026
REJOINS-NOUS POUR AMPLIFIER LA MOBILISATION ! pic.twitter.com/noMh9XGjuE
10h43: Le point sur la situation
La mobilisation de la jeunesse s’étend en France, avec plusieurs campus universitaires qui rejoignent ce jeudi le mouvement de contestation parti des lycées. Après plusieurs jours de blocages dans le secondaire, des organisations étudiantes ont appelé à amplifier le mouvement et à faire converger lycéens et étudiants.
Des actions ont notamment été signalées dans plusieurs universités, après de premiers blocages dans l’enseignement supérieur, notamment à Lyon-II et à Sciences Po Lyon. L’Union étudiante et l’Union syndicale lycéenne appellent à bloquer lycées et universités pour réclamer davantage de moyens pour l’éducation.
Les étudiants dénoncent notamment le manque de financements des établissements, la précarité étudiante et les difficultés rencontrées dans certaines formations. Du côté des lycéens, les revendications portent principalement sur le remplacement des professeurs absents, les classes surchargées, les emplois du temps et l’état de certains établissements. Le mouvement, né la semaine dernière en Île-de-France, s’est progressivement étendu à de nombreuses villes françaises.
Mercredi, le ministère de l’Intérieur recensait 356 lycées concernés par des blocages ou des perturbations à travers le pays. La journée a également été marquée par de fortes tensions, avec 625 interpellations annoncées par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Des affrontements et dégradations ont été constatés dans plusieurs villes, tandis que des élèves, des personnels de l’Éducation nationale et des membres des forces de l’ordre ont été blessés.
Le gouvernement condamne ces violences tout en reconnaissant l’existence de difficultés dans certains établissements scolaires. Une plateforme de concertation doit être ouverte afin de permettre aux lycéens de faire remonter directement leurs inquiétudes et leurs revendications.
Les organisations mobilisées entendent cependant poursuivre la pression et accusent l’exécutif de ne pas apporter de réponses suffisantes au manque de moyens dans l’éducation.
Une nouvelle journée de mobilisation commune des lycéens et des étudiants est déjà annoncée pour le mardi 6 octobre.
10h31: A La Rochelle, un bus a été attaqué, ce matin, par un groupe de jeunes. Les passagers du véhicule ont été pris en charge par les pompiers.
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Scène d’une extrême violence ce jeudi matin devant le lycée Rompsay en marge d’une journée de blocage : un bus a été violemment attaqué par une dizaine de jeunes, plusieurs passagers ont été pris en charges par les pompiers. #blocus pic.twitter.com/FdRRzfqRqk
— INF La Rochelle (@INF_LaRochelle) October 1, 2026
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10h18: Ce matin, au moins 27 lycées parisiens subissent des perturbations. BFMTV évoque des perturbations à Honoré-de-Balzac (17e), Charlemagne (4e), Fénelon (6e), Gabriel-Faure et Claude-Monet (13e), Colbert (10e), Turgot (3e), Maurice-Ravel et Hélène-Boucher (20e), Louis-Armand (15e), Jules-Ferry, Edgard-Quinet et Jacques-Decour (9e), Victor-Duruy (7e), Henri-IV -5e) et enfin le lycée Arago (12e). Ailleurs en France, la mobilisation se poursuit, comme à Lille, Lyon, Nice...
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Lycée Gabriel Faure à Paris 13. Aucun feu, aucun débordement. Mais vous n’en entendrez pas parler sur BFM… pic.twitter.com/kTnW9hnfyw
— Constant Roulet (@ConstantRoulet) October 1, 2026
Toulouse ce matin devant le #lycée Toulouse-Lautrec et le lycée professionnel Urbain Vitry. Tirs de mortiers et de feux d’artifices. La fronde partie de Paris, s’étend. Crédits Pascale Conte pic.twitter.com/YrXJ8xTRtH
— Amélie Poisson (@AmelieFish) October 1, 2026
Soutien ce matin aux lycéennes et lycéens du lycée Jacques Decour dans le 9e à Paris, mobilisés pour demander plus de moyens pour l’éducation nationale, l’abrogation de Parcoursup, et pour protester contre le mépris du gouvernement envers les jeunes de ce pays. pic.twitter.com/20eGONA8IG
— Aymeric Caron (@CaronAymericoff) October 1, 2026
EN DIRECT - Blocus au lycée Henri IV à Paris. pic.twitter.com/qG9xrVEK4o
— Informations Ouvrières (@InfosOuvrieres) October 1, 2026
Blocus des lycées : à Paris le lycée Charlemagne est bloqué par des élèves depuis ce matin. pic.twitter.com/TbwYWOgYbu
— CLPRESS / Agence de presse (@CLPRESSFR) October 1, 2026
Blocus des lycées : face à face avec la police dans le calme devant le lycée Berthelot à Pantin. pic.twitter.com/ZOLgmX2LJc
— CLPRESS / Agence de presse (@CLPRESSFR) October 1, 2026
PARIS « SIAMO TUTTI ANTIFASCISTI »
— Révolution Permanente (@RevPermanente) October 1, 2026
Des centaines de lycéens bloquent Hélène Boucher ce matin et pour la deuxième fois de la semaine, contre les conditions d'étude dégradées et la répression. pic.twitter.com/2Tenz8kxTA
Le lycée Guillaume Apollinaire à Nice, les lycéens sont en colère ! @BFMCotedazur pic.twitter.com/DNKpR453Dg
— Robbins (@Robbins_Sorare) October 1, 2026
EN DIRECT - Mobilisations des élèves au lycée Parc Impériale de Nice (06). pic.twitter.com/hpewMJLHxk
— Informations Ouvrières (@InfosOuvrieres) October 1, 2026
Tensions Lycée saint marc #Lycées #lyon pic.twitter.com/N8oMlHeFgJ
— MaxP (@MaximeParn52115) October 1, 2026
Blocage des lycées à #Lyon : incendie de la façade de l’établissement Auguste et Louis Lumière ce jeudi matin, les dégâts sont impressionnants. Un gros dispositif de police est déployé dans le quartier actuellement. @actufr_lyon pic.twitter.com/Zk1UJewGro
— Julien Damboise (@DamboiseJulien) October 1, 2026
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09h53: Selon des images diffusées sur les réseaux sociaux le lycée Nelson Mandela est en feu à Nantes. Les transports en commun sont coupés dans le secteur. Les forces de l’ordre ainsi que les pompiers sont actuellement sur place.
La proviseur adjointe de l’établissement indique que « l’incendie volontaire » s’est propagé sur la façade du lycée. Il a été maîtrisé.
Des témoignages recueillis par ICI Loire Océan indiquent qu'un feu de poubelle s'est propagé au lycée.
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Le lycée Nelson Mandela a été incendié ce matin, les pompiers sont intervenus, CRS sur place. #Nantes pic.twitter.com/hkVFhG2Pt0
— Actu Nantes (@actu_nantes) October 1, 2026
— Le lycée Nelson-Mandela, à Nantes, est ravagé par les flammes à la suite d’un incendie volontaire survenu lors d’un blocus de l’établissement. pic.twitter.com/caVk3Hbxcq
— Bastion (@BastionMediaFR) October 1, 2026
Le lycée Nelson Mandela est en feu ce matin, à Nantes.
— Corentin Vinet (@Corentin_Vinet) October 1, 2026
Ces violences doivent cesser de toute urgence. Aucune cause ne saura les justifier. pic.twitter.com/PUVGPdv6JK
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09h48: Le mouvement de mobilisation en soutien aux lycéens gagne les universités. Selon l'Union Étudiante, au moins 17 établissements ou campus sont mobilisés ce jeudi, notamment à Tours, Rennes, Lille, Rouen, Strasbourg, Paris, Montpellier, Aix-Marseille, Lyon, Nanterre et Poitiers. À Rennes 2, la mobilisation est prévue à partir de 10h.
08h07: À Rennes , alors que la Faculté de droit et science politique se situe juste à côté du lycée Jean-Macé, des élèves tentent de bloquer les accès avec des poubelles. Le nombre de personnes présentes devant les établissements augmente désormais, mélange de manifestants et d’élèves qui attendent d’aller en cours.
07h14: L'appel à l'Acte II pour aujourd'hui inquiète les autorités avec la volonté des lycéens de mobiliser les étudiants dès ce matin et de bloquer les facs.
Ce jeudi matin, la mobilisation lycéenne se poursuit dans plusieurs villes de France, après plusieurs journées déjà marquées par des blocages, des dégradations et des affrontements avec les forces de l’ordre. Les syndicats lycéens et étudiants avaient appelé à un nouvel « acte 2 » ce 1er octobre, avec des blocages de lycées et d’universités.
À Lyon, le lycée Saint-Exupéry est ainsi fermé toute la journée et les cours ont été basculés à distance après les affrontements des jours précédents.
La veille, mercredi, 356 lycées avaient été concernés par des blocages ou des perturbations à travers le pays. Les autorités ont dénoncé une nette montée de la violence autour de certains établissements.
À Lyon, plusieurs lycées ont été touchés par des incendies de poubelles, des tirs de mortiers et des affrontements avec la police. Dans le Rhône, 75 personnes avaient été interpellées depuis le début de la séquence, dont 30 mercredi, et 15 personnes avaient été blessées.
À Strasbourg, les pompiers sont intervenus devant le lycée professionnel Geiler de Kaysersberg pour éteindre des feux de poubelles.
À Nice, plusieurs vélos électriques en libre-service ont été incendiés devant le lycée Don Bosco. À Tours, un jeune homme a été grièvement blessé à la tête lors d’un rassemblement devant un établissement.
Une enquête de l’IGPN a été ouverte pour déterminer si sa blessure a été provoquée par un tir de LBD. Deux autres enquêtes de l’IGPN concernent également des interventions policières à Sevran et Saint-Ouen-l’Aumône, après des blessures de lycéens.
Ces lycéens ne veulent pas plus de moyens pour leur lycée. Ils veulent qu’une chose casser et glander. pic.twitter.com/HWTHxFRF02
— lubayle (@lubayle) October 1, 2026
06h11: Le dernier bilan national communiqué mercredi soir faisait état de 625 interpellations depuis le début de la mobilisation et de 119 élèves ou personnels de l’Éducation nationale blessés. À cela s’ajoutent 83 policiers et gendarmes blessés au cours des affrontements.
La plupart des mobilisations restent toutefois pacifiques, les lycéens réclamant principalement davantage de moyens, le remplacement des enseignants absents, des bâtiments en meilleur état et des classes moins chargées.
Mais la multiplication des incendies, tirs de mortiers, barricades et jets de projectiles a considérablement durci le mouvement et conduit les autorités à renforcer les dispositifs policiers devant plusieurs établissements.
La situation reste donc très évolutive ce jeudi matin, et un nouveau bilan du nombre de lycées bloqués, des interpellations et des éventuels blessés est attendu dans la matinée.
2/ A #Nice06 ils saccagent le mobilier urbain sur la promenade des anglais
— Chris (@APchris06) September 30, 2026
Je comprends mieux pourquoi il manque des profs
Qui voudrait faire cours face à ces idiots débiles violents #Lycee pic.twitter.com/TpWxrWVEQ1
Tensions devant le lycée Jean-Perrin à Rezé.
— Télénantes (@telenantesinfo) September 30, 2026
Alors que le face-à-face se tendait entre lycéens et CRS, la maire Agnès Bourgeais s’est interposée pour éviter l’affrontement. Elle juge l’intervention des forces de l’ordre « pas nécessaire ». #NANTES pic.twitter.com/dhtBOpfe68
Vos réactions
Faudrait arrêter d'assimiler tous les lycéens à des casseurs.
Beaucoup ont des revendications légitimes comme le manque de profs, l'insalubrité des locaux et j'en passe. Et je ne vois que des personnes de gauche aller les soutenir.
Par contre, quand les flics étranglent des gamines ou gazent à tout va, c'est total soutien de la droite.
Bel exemple d'impartialité.
Laissons faire, çà va occuper nos jeunes, les politiques de gauche vont en faire leurs choux gras, les municipalités pourront prévoir de reporter leurs investissements vers la réfection des dégâts et dans 2 semaines tout cela sera oublié pour s'occuper de Bardella et de ses démêlées avec Médiapart ...
Macron se régale de tout cela. ça l'arrange.
Il veut les pleins pouvoirs pour rester à son poste comme son copain Zélensky.
Depuis longtemps je pense vraiment qu'il n'y aura pas d'élection Présidentielle en 2027. Je le pense vraiment.
Le gouvernement n'a su que nous vendre du BLABLA comme vous dites pour légitimer la tiers-mondisation du pays en nous racontant que nous avions besoin de cette jeunesse là pour payer les retraites de nos aînés. Non, ils ne paieront pas les retraites de nos aînés mais ils pilleront et détruiront le pays comme ils le font déjà. Ils sont nourris à la haine matin, midi et soir par des élus LFI stupides et pyromanes qui les instrumentalisent pour mieux se servir d'eux dans les urnes. C'est lamentable, il leur restera quoi quand ils auront tout démoli ! On est tellement loin l'attitude de la jeunesse venue célébrer la visite du Pape en France. Cela manque tellement. En quelques jours, nous sommes passés à deux mondes qui n'ont rien à voir, un véritable choc du monde de la haine et de la noirceur de LFI et associés face au monde de l'espérance et de l'amour de la vie porté par Léon XIV.
On est bien d'accord sur tout ce que nous pouvons constater de cette situation alarmante, et heureusement nous ne sommes pas les seuls. Ah si, il semblerait que ce gouvernement d'incompétents avec à sa tête le grand financier qui a vidé les caisses (je n'en voudrais pas au poste de comptable de ma petite entreprise) n'a, lui, pas encore pris toute la mesure de la gravité des événements qui se passent pourtant sous leurs yeux. Ils devront tous rendre des comptes devant les français qui en ont marre que leur pays parte à vau-l'eau.
ils sont beaux nos "étudiants", et quel exemple déplorable ils donnent. Etre sur la voie publique cagoulés, encapuchonnés, masqués, ce sont des pratiques des voyous des rues. Ils sont "hors-la-loi" et si les autorités (qui d'ailleurs n'en ont plus beaucoup) avaient un quelconque courage, ils mettraient fin énergiquement à ce qui devient des émeutes, en chopant ces racailles anti-France et anti-Institutions et en leur faisant payer les dégradations.
Je viens de voir à Lille, je crois, un peloton de flics faire un début de charge. Un député LFI, le décérébré anarchiste Lecoq, s'interpose entre eux et les émeutiers, et les flics stoppent net leur progression. Qui sont finalement les plus ridicules dans l'histoire ? Je parlais de l'image déplorable que montrent ces jeunes vauriens, mais quelle autre image déplorable montrent les Forces de l'Ordre, en obéissant au geste d'interdiction de passer de la part d'un élu LFI au chignon proéminent ? La faiblesse de l'Etat est incompréhensible et ce gouvernement d'incompétents en est grandement responsable.
Et pour terminer avec ces épisodes d'émeutes perpétrées par des vauriens (ne parlons plus d'étudiants, c'est leur faire trop d'honneur), il faudrait arrêter aussi avec ces tissus bariolés palestiniens brandis pour tout et n'importe quoi. Ca n'a rien à faire dans les rues de notre pays, et ça n'a rien à voir non plus avec la problématique des écoles. Et pendant ce temps, la seule idée que le ministre de l'Education Geffray a réussi à sortir, c'est d'organiser une concertation, des réunions, des forums, bref du blabla dans toute sa splendeur, du genre "cahiers de doléances" de macron, qui n'ont servi strictement à rien puisque remisées bien vite dans un tiroir. Y a pas à dire, ils sont forts pour étouffer les affaires et ne jamais tenir compte des leçons que les expériences passées auraient dû leur apprendre. Mais quand on n'est pas au niveau...
Le gouvernement n'a su que nous vendre du BLABLA comme vous dites pour légitimer la tiers-mondisation du pays en nous racontant que nous avions besoin de cette jeunesse là pour payer les retraites de nos aînés. Non, ils ne paieront pas les retraites de nos aînés mais ils pilleront et détruiront le pays comme ils le font déjà. Ils sont nourris à la haine matin, midi et soir par des élus LFI stupides et pyromanes qui les instrumentalisent pour mieux se servir d'eux dans les urnes. C'est lamentable, il leur restera quoi quand ils auront tout démoli ! On est tellement loin l'attitude de la jeunesse venue célébrer la visite du Pape en France. Cela manque tellement. En quelques jours, nous sommes passés à deux mondes qui n'ont rien à voir, un véritable choc du monde de la haine et de la noirceur de LFI et associés face au monde de l'espérance et de l'amour de la vie porté par Léon XIV.
faut tout peter , le gvt ne comprend que ca !! tous enselmble , gilet jaune , agriculteur , police , pompier , hopitaux , etc etc on a en marre!!!
Le seul moyen de mettre fin à tout ses débordements est d’employer des méthodes radicales pour attraper tous ces casseurs, les condamner et leur faire payer toutes les réparations. Ce que n’osera jamais faire le gouvernement de Macron.
Vu que la plupart de ses ministres ne seront plus là dans 6 mois, ils en ont plus rien à foutre à part s’indigner sur les réseaux sociaux…
ils sont beaux nos "étudiants", et quel exemple déplorable ils donnent. Etre sur la voie publique cagoulés, encapuchonnés, masqués, ce sont des pratiques des voyous des rues. Ils sont "hors-la-loi" et si les autorités (qui d'ailleurs n'en ont plus beaucoup) avaient un quelconque courage, ils mettraient fin énergiquement à ce qui devient des émeutes, en chopant ces racailles anti-France et anti-Institutions et en leur faisant payer les dégradations.
Je viens de voir à Lille, je crois, un peloton de flics faire un début de charge. Un député LFI, le décérébré anarchiste Lecoq, s'interpose entre eux et les émeutiers, et les flics stoppent net leur progression. Qui sont finalement les plus ridicules dans l'histoire ? Je parlais de l'image déplorable que montrent ces jeunes vauriens, mais quelle autre image déplorable montrent les Forces de l'Ordre, en obéissant au geste d'interdiction de passer de la part d'un élu LFI au chignon proéminent ? La faiblesse de l'Etat est incompréhensible et ce gouvernement d'incompétents en est grandement responsable.
Et pour terminer avec ces épisodes d'émeutes perpétrées par des vauriens (ne parlons plus d'étudiants, c'est leur faire trop d'honneur), il faudrait arrêter aussi avec ces tissus bariolés palestiniens brandis pour tout et n'importe quoi. Ca n'a rien à faire dans les rues de notre pays, et ça n'a rien à voir non plus avec la problématique des écoles. Et pendant ce temps, la seule idée que le ministre de l'Education Geffray a réussi à sortir, c'est d'organiser une concertation, des réunions, des forums, bref du blabla dans toute sa splendeur, du genre "cahiers de doléances" de macron, qui n'ont servi strictement à rien puisque remisées bien vite dans un tiroir. Y a pas à dire, ils sont forts pour étouffer les affaires et ne jamais tenir compte des leçons que les expériences passées auraient dû leur apprendre. Mais quand on n'est pas au niveau...
Il ne feront rien ils sont impuissants ils ont peur
Ils ont dépensé tout l'argent ils n'ont pas gérer pourtant on avait un Mozart de la finance
ça va continuer demain après demain ........
Le renvoi du ministre de l'interieur serait le minimum.
Mieux que le licenciement, le molasson Nunez devrait avoir l'honnêteté de présenter sa démission. Il prouve une fois de plus son incompétence à traiter ce genre de dossier, et son inaptitude à assurer l'ordre dans les rues de France. Mais pour rester dans l'absurdité de la situation générale, peut-être que Macron serait capable de la refuser...
Ce n'est qu'un sentiment de flammes. Attention. Pas d'amalgame.
Le renvoi du ministre de l'interieur serait le minimum.
68 a démarré comme ça par les étudiants
Voilà la liste des revendications légitimes:
Remplacement systématique des professeurs absents
Recrutement de davantage d’enseignants et de personnels (AED, infirmiers scolaires, assistants sociaux…)
Classes moins surchargées (réduction des effectifs, souvent 32-35 élèves)
Emplois du temps moins chargés (moins de journées 8h-18h et de longs trous)
Augmentation des moyens alloués aux lycées
Rénovation et amélioration des bâtiments et des conditions matérielles d’apprentissage
Conditions d’apprentissage décentes
Réforme ou allègement de Parcoursup (réduction du stress lié à l’orientation)
Financement massif de l’éducation (lycées et universités)
Oui à condition que :
- pour chaque clandestin définitivement expulsé et interdit de territoire Schengen à vie c'est un professeur recruté et payé
- pour chaque tranche de 50 000 euros de subvention d'argent public remboursée à l'Etat par SOS Méditerranée, Cimade et autres associatons d'extrême gauche anti-France, on rénove 1 salle de classe.
On ne peut pas tout financer n'est-ce pas ?
Leurs revendications ont l'air plutôt légitimes.
Les revendications, on peut toujours en discuter. Ce qui est inqualifiable et inacceptable c'est le modus operandi utilisé et les dégradations commises, qui sont des faits punis par la Loi. Ces étudiants (et il n'y a pas que des étudiants dans cette foule de mal-éduqués) ressemblent plutôt à des émeutiers contents de sécher quelques cours et de foutre le bordel, histoire de se défouler et d'avoir quelque chose à raconter à leurs copains. Et ils sont tellement peu intelligents qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont manipulés par LFI, dont la raison première est aussi de foutre le bordel partout, quelles que soient les raisons.
ça fout la merde et après ça vient pleurnicher parce que la situation économique c'est dégradée et qu'ils ne trouvent pas leur place dans la société !
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