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Lors de son procès, Robert Ménard assume son refus de marier un homme algérien sous OQTF une Française résidente de sa commune de Béziers: "Je savais les risques que je prenais" - Vidéo

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16h46: Lors de son procès, qui se tient en ce moment au tribunal correctionnel de Montpellier, Robert Ménard a assumé son refus de marier un homme algérien sous obligation de quitter le territoire à une Française résidente de sa commune de Béziers.

"Je savais les risques que je prenais", a déclaré l'édile d'extrême droite.
Et d'ajouter : "Ça aurait été un Chinois, j’aurais fait exactement la même chose".

Il risque jusqu'à cinq ans de prison, une amende de 75 000 euros ainsi qu'une peine d'inéligibilité.

13h38: Le procès de Robert Ménard s'est ouvert il y a quelques minutes au tribunal correctionnel de Montpellier. Il est arrivé au tribunal peu après 13H00 sous une pluie battante en compagnie de l’ancien ministre de l’Intérieur et candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau, qu’il a fait citer comme témoin, et entouré d’une cinquantaine d’élus portant leurs écharpes tricolores.

Il comparaît pour avoir refusé, en 2023, de célébrer le mariage entre une Française et un ressortissant algérien visé par une obligation de quitter le territoire français. Le maire de Béziers assume pleinement sa décision et répète qu’il savait son refus illégal, mais qu’il le jugeait « légitime ».

À l’époque, l’élu avait refusé de célébrer l’union au motif que le futur mari se trouvait en situation irrégulière.

Le couple avait finalement pu se marier ailleurs, tandis que l’homme avait été expulsé vers l’Algérie deux semaines plus tard. Robert Ménard est poursuivi pour avoir, dans l’exercice de ses fonctions, fait obstacle à l’exécution de la loi. Il encourt jusqu’à cinq ans de prison, 75 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité.

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08h32 : Robert Ménard comparaît aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour avoir refusé, en 2023, de célébrer le mariage entre une Française et un ressortissant algérien visé par une obligation de quitter le territoire français. Le maire de Béziers assume pleinement sa décision et répète qu’il savait son refus illégal, mais qu’il le jugeait « légitime ».

À l’époque, l’élu avait refusé de célébrer l’union au motif que le futur mari se trouvait en situation irrégulière.

Le couple avait finalement pu se marier ailleurs, tandis que l’homme avait été expulsé vers l’Algérie deux semaines plus tard. Robert Ménard est poursuivi pour avoir, dans l’exercice de ses fonctions, fait obstacle à l’exécution de la loi.

Il encourt jusqu’à cinq ans de prison, 75 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité. L’affaire a pris une dimension très politique, plusieurs responsables de droite ayant affiché leur soutien au maire de Béziers.

Robert Ménard avait également demandé à Emmanuel Macron de venir témoigner en sa faveur. Il s’appuie notamment sur une déclaration du chef de l’État qui avait qualifié d’« ubuesque » la situation consistant à demander à un maire de célébrer le mariage d’une personne sous OQTF.

Le dossier jugé ce mercredi est toutefois distinct d’une autre procédure visant les propos tenus par Robert Ménard au sujet de l’homme concerné. Celui-ci a notamment porté plainte pour diffamation après que le maire eut affirmé à tort qu’il avait été condamné pour des viols.

Son avocate rappelle qu’il avait en réalité été condamné pour vol avec violence et escroquerie. Le procès doit donc trancher une question très concrète sur les pouvoirs d’un maire face à la situation administrative d’un futur époux. Robert Ménard entend, de son côté, faire de cette audience un débat plus large sur les OQTF et sur les marges de manœuvre des élus locaux.

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Vos réactions

Portrait de desaintclerc
1/octobre/2026 - 18h23

L'état Français dans toute sa splendeur :

Après son expulsion de France quelques jours seulement après le mariage avorté de 2023, Mustapha B. est retourné vivre à Oran auprès de sa famille. Le couple a fini par obtenir les autorisations nécessaires et ;">s'est marié en Algérie le 14 juillet 2026.

L'union a été officiellement reconnue par l'état civil français. smiley

Portrait de r31
1/octobre/2026 - 15h24

Bravo monsieur Robert Ménard ce que vous avez fait c'est très bien, c'est la justice française qui est conne et ceux qui la dirige aussi . L'OQTF n'avait rien à faire en France  il fallait le renvoyer dans son pays à ce con et la fille qui voulait l'épousée n'a pas du être fini.Faut mettre tous ces OQTF à la mer et les ammener au large et la, faire couler le bateau. Moi à la place des parents j'aurais honte.

Portrait de MonaLou03
30/septembre/2026 - 22h16

Tout mon soutien à Robert Ménard !

Portrait de MICMAH458
30/septembre/2026 - 18h58

Otez-moi un doute : dans OQTF, il y a bien la notion de "devoir, vous n'avez pas le choix".  Si ce n'est pas le cas, puisque de toute façon ils ne comprennent pas ou ils s'en foutent, il aurait été plus juste de parler de "ISVVBQTF" (Invitation Si Vous Voulez Bien), non ?

Portrait de KERCLAUDE
30/septembre/2026 - 11h17

Une personne qui n'a pas le droit de rester en FRANCE est assisté par un avocat pour traduire un maire devant la Justice, il n' y a pas un problème ......

Portrait de PhilRAI
30/septembre/2026 - 10h47

Depuis longtemps les politiques au pouvoir font croire qu'ils luttent contre l'immigration, mais ils s'arrangent toujours pour que les lois se contredisent, ce qui les rend inapplicables. On a un exemple parfait avec les OQTF.L'année prochaine il faut en finir en votant massivement pour les souverainistes.

Portrait de Mogh
30/septembre/2026 - 08h42

C'est le monde à l'envers. Il a fait exactement ce qu'il fallait, il mérite plutôt une récompense pour avoir fait ce qui était le plus logique à faire. Tous les maires devraient en faire de même. Un OQTF n'a plus rien à faire ici, il devrait être expulsé immédiatement. Respect total à Monsieur Ménard.