Bresil 11h39: Ecarté du PS, le député Philippe Brun dénonce "un coup monté" et une "affaire Olivier Faure"
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Primaire socialiste: le député écarté Philippe Brun dénonce "un coup monté" pic.twitter.com/sYyK7teAfx
— BFM (@BFMTV) September 23, 2026
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10h45: Le point sur ce que l'on sait
Philippe Brun ne réintégrera pas, à ce stade, le Parti socialiste et restera écarté de la primaire « Choisir 2027 » : le tribunal judiciaire de Paris a rejeté mercredi 23 septembre les demandes du député de l’Eure.
Suspendu à titre conservatoire par le bureau national du PS, l’élu avait saisi en urgence la justice le 21 septembre pour contester à la fois cette mesure et le rejet consécutif de sa candidature à la primaire.
Philippe Brun estimait notamment que les statuts du parti n’avaient pas été respectés et dénonçait une décision prise sans procédure contradictoire. Le tribunal n’a cependant constaté aucune « violation flagrante » des statuts susceptible de constituer un trouble manifestement illicite.
Les magistrats relèvent que les règles internes du PS permettent, en cas d’urgence ou de nécessité, de suspendre provisoirement un adhérent dans l’attente d’une décision de la commission disciplinaire compétente.
Ils considèrent également que cette procédure a été déclenchée par l’organe compétent et dans des conditions qui ne sont pas « manifestement irrégulières ».
Le tribunal prend notamment en compte l’existence d’un signalement interne récent faisant état de faits susceptibles de recevoir des qualifications pénales ainsi que l’imminence de la validation des candidatures à la primaire.
La suspension de sa qualité d’adhérent empêchait dès lors Philippe Brun de prétendre à une candidature à une fonction élective au nom du PS, estime la juridiction.
Cette décision ne constitue toutefois en aucune manière un jugement sur les accusations visant le parlementaire. Le tribunal précise explicitement qu’il ne lui appartient pas, dans cette procédure en référé, de se prononcer sur « la matérialité des faits » faisant l’objet du signalement. Philippe Brun conteste fermement les accusations et assure n’avoir jamais été violent, évoquant une « vengeance personnelle » de son ancienne collaboratrice.
La direction socialiste a indiqué de son côté que les signalements concernaient notamment des accusations de harcèlement, de violences physiques et une question relative à l’emploi familial. L’élu de l’Eure a parallèlement accusé mercredi certains responsables socialistes d’avoir organisé son éviction, affirmations contestées au sein du parti.
La décision judiciaire intervient quelques heures avant le premier débat de la primaire, qui réunira désormais cinq candidats : Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal.
10h32: Voici le communiqué du tribunal judiciaire de Paris
La juridiction des référés du tribunal judiciaire de Paris a été saisie le 21 septembre 2026 par M. Philippe Brun d’une contestation de la décision de suspension conservatoire prise par le bureau national du Parti socialiste et par suite, de la décision de rejet de sa candidature à la primaire de la gauche socialiste et démocratique organisée sous l'intitulé « Choisir 2027 » par le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste, en vue de la désignation d'un candidat à l'élection présidentielle de 2027.
Dans son jugement rendu en formation collégiale le 23 septembre 2026 (affaire n° RG 26/56420), la juridiction des référés rejette les demandes de M. Philippe Brun.
En premier lieu, elle rappelle que la seule existence d'un différend au sein d'un parti politique, y compris dans le contexte d'une élection nationale, ne suffit pas à lui conférer le pouvoir de prendre en urgence des mesures conservatoires de nature à remettre en cause les décisions régulièrement prises par ce parti.
En second lieu, elle énonce qu’il entre dans ses pouvoirs de prendre les mesures de remise en état nécessaires pour faire cesser une violation flagrante des statuts constitutive d'un trouble manifestement illicite. Toutefois en l’espèce, elle constate que la mesure conservatoire de suspension décidée à l’égard de M. Philippe Brun n’est pas constitutive d’un trouble manifestement illicite dès lors qu’aucune violation flagrante des statuts du Parti socialiste n’est caractérisée.
Elle relève en effet que les statuts du Parti socialiste prévoient un mécanisme provisoire exceptionnel permettant de suspendre un adhérent à titre conservatoire, dans l'attente d'une décision de la commission disciplinaire compétente, en cas d’urgence ou de nécessité. Elle retient que cette procédure a été mise en œuvre par l’organe compétent et dans des conditions qui ne sont pas manifestement irrégulières, au regard, d’une part, de l’urgence tenant à un signalement interne très récent faisant état de faits susceptibles de relever de qualifications pénales, et d’autre part, de l’imminence de la décision à prendre sur la validation des candidatures à la primaire.
Elle retient également qu’aucune violation manifeste de la circulaire organisant les conditions de recevabilité des candidatures à la primaire n’est davantage établie, la suspension provisoire de la qualité d’adhérent excluant à l’évidence toute candidature à une fonction élective au nom du parti.
La juridiction des référés du tribunal judiciaire de Paris rappelle par ailleurs qu’elle ne saurait se prononcer sur la matérialité des faits objets du signalement précité. En définitive, le jugement constate que les conditions de l’intervention du juge des référés ne sont pas réunies.
10h27: La justice rejette la demande de réintégration du député Philippe Brun au sein du Parti Socialiste. Accusé "de violences" par une ancienne collaboratrice, le député (PS) de l'Eure avait été congédié de la primaire le 16 septembre dernier, et suspendu à titre conservatoire, par le parti. Philippe Brun demande sa réintégration aux deux entités.
Son avocat a affirmé hier que "monsieur Brun n’a rien à se reprocher". À l'inverse, l'avocate du parti à la Rose a affirmé que "la légalité de la suspension est incontestable".
08h21 : Au lendemain de l'audience en référé contre le Parti socialiste, Philippe Brun connaîtra aux alentours de 10h la décision de la justice. Accusé "de violences" par une ancienne collaboratrice, le député (PS) de l'Eure avait été congédié de la primaire le 16 septembre dernier, et suspendu à titre conservatoire, par le parti. Philippe Brun demande sa réintégration aux deux entités.
Son avocat a affirmé hier que "monsieur Brun n’a rien à se reprocher". À l'inverse, l'avocate du parti à la Rose a affirmé que "la légalité de la suspension est incontestable".
07h04: Le point sur ce que l'on sait
Le député de l’Eure Philippe Brun a annoncé qu’un référé avait été examiné hier à 9h30 par le tribunal judiciaire de Paris. Cette procédure d’urgence vise à obtenir sa réintégration au PS ainsi que sa participation à la primaire organisée en octobre.
Philippe Brun avait été suspendu à titre conservatoire du parti le 16 septembre, quelques heures avant la validation définitive des candidatures.
La direction socialiste avait indiqué avoir été informée de faits concernant l’élu « susceptibles de relever d’une caractérisation pénale ».
Selon plusieurs médias, les accusations formulées par une ancienne collaboratrice portent notamment sur des faits présumés de harcèlement et de violences physiques, ainsi que sur une question d’emploi familial. Philippe Brun conteste catégoriquement ces accusations et affirme n’avoir « jamais levé la main sur une femme » ni avoir été violent avec quiconque.
Il soutient également ne toujours pas connaître précisément les faits qui lui sont reprochés et dénonce les conditions dans lesquelles sa suspension a été décidée.
Le député estime qu’un conflit avec son ancienne collaboratrice a été instrumentalisé au moment où sa candidature à la primaire devait être validée. Il a annoncé de son côté vouloir saisir la justice pour dénonciation calomnieuse afin, dit-il, que les faits puissent être établis.
Le PS défend pour sa part une mesure conservatoire, prise dans l’attente de l’examen du dossier par les instances compétentes et qui ne constitue pas une décision sur la culpabilité de l’élu. L’enjeu est particulièrement urgent pour Philippe Brun puisque le premier débat télévisé entre les candidats à la primaire est programmé mercredi 23 septembre sur LCI.
Cinq candidats sont actuellement retenus : Olivier Faure, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Raphaël Glucksmann et Emmanuel Maurel. Le premier tour de la primaire doit se dérouler les 9 et 10 octobre, avec un éventuel second tour les 16 et 17 octobre.
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Toi + Faure le mou du bulbe, ça fait 3%, pauvre abruti ...
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